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Wednesday, January 4, 2017

TERNATE ... PROGRAMME 2017 !

Pas mal de changements à Ternate ces derniers mois.

Nous disposons désormais d’une seconde maison destinée aux personnes de passage, que ce soit
celles qui souhaitent me rencontrer afin de peaufiner leurs projets, voire celles qui souhaitent
plus simplement visiter les environs comme le lac et le volcan Taal, le Mont Pinatubo, les îles
de Corregidor, La Monja, Caballo, Carabao et Limbones, toutes situées dans la Baie de Manille en
limite de la Mer de l’Ouest des Philippines.


Si la première maison se loue au mois, souvent pour des périodes plus ou moins longues, la seconde
maison est destinée à de courts séjours n’excédant pas une semaine.

Deux chambres ((avec lits deux places), salon / salle à manger, kitchenette, salle d’eau et un
jardin en terrasse surplombant la rivière Margondon.

En retrait d’une ruelle peu passante, à proximité des commerces du centre-ville, cette maison se
situe à moins de trois cents mètres du marché, d’un 7-Eleven ouvert 24 / 24 (cigarettes, boissons,
nourritures diverses), d’une boulangerie, d’une pharmacie, etc. Ternate est une petite ville, mais
qui a su conserver son charme et son folklore.


Un van et son chauffeur vous prendront à l’aéroport afin de vous amener directement et sans
problème aucun à Ternate. Soit vous aurez programmé votre séjour, soit nous le programmerons
ensemble lors de votre arrivée, néanmoins, croyez-moi, en aucun cas vous ne serez déçus.

Visite du Taal lac et de son volcan, toujours actif (le plus petit volcan actif au monde) ;
déjeuner au restaurant Joséphine avec vue panoramique exceptionnelle sur le cirque du Taal ;
petit tour dans la vieille ville de Taal, les « balisongs » (couteaux papillons) et retour à
Ternate.


Manille, Intra-muros la vieille ville fortifiée,  musées et expositions ; Visite du Mont Pinatubo, celui qui a explosé en 1991, semant la désolation sur une grande partie de Luzon et créant un refroidissement sensible sur l’ensemble de la planète.

Corregidor Island et les tunnels souterrains de Malita, c’est de là que le Général MacArthur lança 
son fameux « I shall return » resté célèbre dans les annales de la seconde guerre mondiale. 
Le voyage Ternate / Corregidor s’effectuera avec notre Bangka (prévoir une heure de mer). Nombreux 


vestiges de la seconde guerre mondiale.


Pour les sportifs, un petit trek, la grimpette du Pico de Loro, sept-cents mètres au-dessus de la 
mer, mais directement à partir du niveau zéro, ceci pour les plus courageux ; mais rassurez-vous, 
pour les moins courageux il existe une autre solution moins fatigante. Vue exceptionnelle et 
grandiose à 360 º, n’oubliez pas vos appareils photos.


Un peu de détente sur l’immense plage déserte de Kayognok à contempler le vol gracieux des aigles 
qui nichent dans les falaises qui entourent ce lieu ; à profiter du vent catabatique qui, la nuit, 
venu des collines avoisinantes, rafraîchit quelque peu l’atmosphère.

Baignades sur une langue de sable qui ne semble jamais finir et où il vous faudra vous aventurer 
loin en direction du large avant que de perdre pied. L’endroit parfait pour les enfants et pour 
ceux qui ne se sentent pas encore poisson. 

L’île de Limbones pour un peu de plongée, simple, avec masque et tuba ; le petit village de 
pêcheurs d’Iba, la dernière limite avant de sortir de la Baie de Manille et d’entrer dans la Mer 
de l’Ouest des Philippines ; arrêts dans des criques aux fonds desquelles se trouvent des plages 
de sable blanc.


Passer une nuit sur une plage déserte après un barbecue de poissons tout frais pêchés, contempler 
la voûte céleste dégagée de toute pollution lumineuse, être réveillé le matin par les singes qui 
se chamaillent pour quelques fruits…

Un autre monde, un monde sans stress, dans lequel il est bon, parfois, de se replonger.

Pour réservations et plus de renseignements me contacter sous :
frenchlivinginthephilippines@gmail.com


Quelques photographies des environs de Ternate : 



La Baie de Pantugan


Partie de la plage du Roy Marcus à marée haute


Forêt sur la nouvelle route de Nasugbu


La rivière en amont de Maragondon (en Kayak uniquement)


Taal, le lac et le volcan ; Cuba Libre, le tandem de Pascal et Carmela


Vue du jardin terrasse donnant sur la rivière


Le Ternate Beach Resort


Une des plages de Ternate


Sur la plage du Roy Marcus

Il s’agit d’un petit resort sur quelques centaines mètres de plage et entouré de corniches tombant dans la mer. Ce resort est à reprendre et à développer. Pour ceux qui seraient intéressés, merci de me contacter sous email : jevisauxphilippines@gmail.com

Au fond de la baie, la plage de Kayognok


À l'ancre sur la plage de Kayognock

Notre Bangka de douze mètres peut facilement embarquer de quinze à vingt personnes, néanmoins pour des raisons à la fois de convivialité et de sécurité, nous limitons à six à huit passagers la capacité de cette dernière.

Toujours à Kayognok


Pour finir, coucher de soleil en mer


Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

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   des  milliers de plages de sable blanc, le soleil toute l’année ;
des montagnes qui culminent à plus de 3.000 mètres,
la jungle, les forêts, des paysages grandioses.

Une population chaleureuse et accueillante, des tribus colorées.
Un excellent service de santé à un prix abordable. Le coût de la vie,
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Friday, September 2, 2016

L'ARCHIPEL SE MODERNISE... ET POURTANT...

Depuis une dizaine d’années les Philippines sont en pleine mutation.

Cela à peut être même commencé au tout début des années 2000, l’archipel se modernise à pas de géant. Que ce soit au niveau des aéroports, extension des pistes d’atterrissage, réfection ou création de nouvelles aérogares ; au niveau des routes principales, par passage de deux à quatre voies, parfois plus ; au niveau du désengorgement des accès aux grandes villes par la mise en place d’autoroutes (mauvais côté de la chose ces autoroutes sont payantes) ; au niveau du logement par la construction de gratte-ciels et de villes nouvelles (malheureusement, souvent du type clapiers à lapins) ; au niveau de la distribution par la création de dizaines de Malls, pour ne pas dire de centaines (immenses centres commerciaux) où l’on trouve de tout, même de la moutarde Maille, il n’y a que Maille qui …

Bonifacio Global City

Des MacDonalds, Pizza Hut et autres fast-foods que l’on croise à chaque coin de rues, des Starbucks comme s’il en pleuvait ; des restaurants, philippins bien évidemment, mais également, italiens, indiens, chinois, japonais, thaïlandais, russes, français, etc. et même suisses !

Alors qu’il y a encore quelques années nous n’avions, pour nous loger, que le choix entre quelques grands hôtels de luxe et le boui-boui du style trois cafards au Michelin local ; le choix est désormais très vaste et ce, à des prix abordables.

Et pourtant, tout n’est pas si rose.

Les embouteillages demeurent monstrueux à Manille et conséquents dans de nombreuses autres villes du pays, même les plus petites. Nous comptons toujours sur une vitesse de déplacement terrestre d’une moyenne de trente kilomètres heure. Trois cents kilomètres… dix heures !

Presque tout à la main

Il semblerait que l’augmentation rapide du parc automobile ait dépassé les capacités d’adaptation et de modernisation du réseau routier.

Il y a également quelques petits problèmes de gestion du trafic routier.
Je vous donne un exemple parmi tant d’autres. Naïc, une petite ville d’une centaine de milliers d’âmes qui se situe à quarante-sept kilomètres au Sud de Manille et à dix kilomètres au Nord de Ternate.

Il y a un peu plus d’un an de cela, afin de réguler le trafic aux deux principaux carrefours sur la Governor Drive, il est mis en place des systèmes de feux tricolores. Les derniers modèles, ceux qui parlent, avec indication du temps restants pour les piétons et automobilistes avant que les feux ne passent au rouge un truc terrible, comme je n’en avais encore jamais vu.
Moi qui n’avais jamais rencontré d’embouteillages à ces deux endroits avant la mise en place de ces feux, j’ai attendu parfois plus de dix minutes avant que de pouvoir traverser un de ces croisements. Mauvaise synchronisation. Après trois mois, les deux systèmes sont passés en feux clignotants orange et maintenant ils sont éteints ! Et tout est un peu comme cela, manque de maintenance et de savoir faire.

Néanmoins, pour le trajet Ternate / Manille qui nous prenait trois heures il y a dix ans, nous sommes passés à une heure et quinze minutes, quand il n’y a pas d’embouteillage.

Traffic jam in Manila EDSA

Pour vous donner un exemple de la modernisation de l’archipel, j’ai choisi une ville, la quinzième en termes de population, Général Santos.

Général Santos ou GenSan, se situe dans la province du Nord Cotabato, au Sud de la grande île de Mindanao. Si la ville ne comptait que 85.000 habitants en 1960, elle en comptait 250.000 en 1990, elle en compte environ 600.000 de nos jours.

L’économie est basée sur l’agro-industrie, maïs, noix de coco, ananas, asperges, bananes, riz
et la pêche, principalement thons et sardines. GenSan est souvent surnommée ‘’la Capitale du thon des Philippines’’.

Il y a désormais plusieurs Malls dans la ville, un grand SM, un Robinson (mais qui ne semble pas vraiment tourner), un KCC qui marche bien et le Gaisano.
La construction de logements. Hôtels, motels, pensions, d’appartements et autres types d’hébergement se sont construits ces dernières années dans toute la ville. Même maintenant de nouveaux buildings se construisent tous les jours pour la mise en vente ou la location. Malheureusement il n’y a pas assez de clients pour que ces opérations soient viables.

General Santos

Les buildings commerciaux modernes, ceux avec des portes à ouvertures automatiques et climatisation centrale sont également construits en grand nombre, mais la plupart d’entre eux n’ont jamais vu un seul occupant.

La ville se développe réellement et l’on peut penser que, dans un futur plus ou moins proche, ces buildings seront occupés. Pour l’instant les choses semblent tourner un peu au ralenti, les gens achètent surtout des véhicules coûteux, mais peut-être que… l’avenir nous le dira.
Un ami me disait récemment : « Quand je suis arrivé à General Santos pour la première fois en 1982, moderne n’était pas un mot de vocabulaire que l’on pouvait employer pour qualifier GenSan ; à cette époque la ville n’avait rien de moderne ».

L’aéroport avait encore une piste en herbe sur laquelle paissaient des animaux de ferme et il fallait les chasser pour que puisse atterrir le petit fokker en provenance de Cebu.

Dans la ville il n’y avait à cette époque  que quelques bars, des eatery’s (sorte de cuisine / mini restaurant en plein air), un tout petit marché et quelques boutiques. Quelques rues et routes étaient en cours de goudronnage, mais peu nombreuses… mais au moins il n’y avait pas encore de karaoke. Il était possible de s’installer au milieu de la rue principale pour y jouer aux échecs sans crainte d’être dérangé, ce qui donne une idée de la densité du trafic.  

KCC Mall GenSan

De nos jours l’aéroport international de General Santos possède la plus longue piste de Mindanao (3.227 mètres) et la troisième plus longue de l’archipel. Inauguré en juillet 1996, la piste peut accueillir les plus gros porteurs actuels comme l’Airbus A380. C’est un aéroport international de dégagement (alternate international airport). Code ICAO RPMR.

Il a été financé sur un fond apporté par le Gouvernement américain à travers l’Agence pour le Développement International (USAID) et à hauteur de 25 % par le Department of Transportation and Telecommunication philippin. Longtemps considérée comme une base potentielle de l’US Army, ce qui a toujours été dénié aussi bien par le Gouvernement US que par celui des Philippines, GenSan pourrait bien faire partie des dix bases allouées aux USA. 

Situé à quinze kilomètres du centre-ville, les mouvements sur l’aéroport seront plus discrets que ceux des aéroports de Davao, de Clark ou de Manille, aéroports qui sont tous situés dans ou  à proximité de leurs villes respectives.

Avec 4.650 mouvements par an, c’est un aéroport très largement sous utilisé, mais a-t-il une utilité… autre que stratégique ?

Thons au port de GenSan

Petit rappel des cinq bases actuellement en cours d’occupation par l’US Army :

Antonio Bautista Air Base, qui partage ses installations avec l’aéroport International de Puerto Princesa (ICAO RPVP) sur l’île de Palawan. Une seule piste de 2.700 mètres, mais la base occupe une position stratégique, car elle est proche de la zone contestée des Spratley’s dans la Mer de l’Ouest des Philippines. Inconvénient, cette base se trouve pratiquement dans la ville de Puerto Princesa.

Basa Air Base (ICAO RPUF), une ancienne base de l’US Army Air Corps construite avant la seconde guerre mondiale et occupée de nos jours par la Philippine Air Force. Cette base, qui possède de nombreuses infrastructures et une piste de 3.167 mètres, se situe à une soixantaine de kilomètres au nord de Manille.

Fort Magsaysay est la plus grande base actuelle des Philippines en termes de surface et le principal terrain d’entraînement de l’armée philippine. D’une surface à l’origine de 73.000 hectares, elle n’est plus de nos jours que de 35.000 hectares et possède une piste d’atterrissage de 1.600 mètres (ICAO RPLV). 
La base se situe à environ cent soixante kilomètres au Nord de Manille.

Du côté d'Hundred Islands

Lumbia Air Base est l’ancien aéroport civil de Cagayan de Oro (ICAO RPML).
C’est désormais une base militaire philippine qui abrite le 10ème Group d’Operation Tactique de l’armée de l’air philippine. La piste d’atterrissage de 2.454 mètres peut difficilement être prolongée.

Mactan Benito Ebuen Air Base (ICAO RPVM) se situe sur l’île de Mactan à Cebu et partage l’unique piste avec l’aéroport international de Mactan. Construite par les Américains pour l’Air Force, elle a été abandonnée par ces derniers en 1990 au profit de la Philippine Air Force. Avec sa piste de 3.300 mètres cette base peut recevoir les chasseurs les plus modernes.

Maintenant extrapolons et essayons de deviner qu’elles pourraient être les cinq autres bases US sur l’archipel. Je vous propose Subic Bay (base navale et aéroport) située à quatre-vingts kilomètres dans le Nord-Ouest de Manille (154 kilomètres par la route).  La base navale est déjà largement utilisée par l’US Navy. Clark, l’ancienne plus grande base américaine en dehors des États-Unis, à la condition toutefois que l’aéroport ne devienne pas le principal aéroport de l’archipel. Le Ninoy Aquino International étant arrivé à saturation. GenSan  avec sa longue piste et son éloignement de la ville. 

Pas d'embouteillage

Villamor Air Base qui partage les pistes du Ninoy Aquino Airport et pour la cinquième… à votre bon cœur Messieurs Dames, je vous laisse choisir. Merci de m’apporter des réponses.

Vous êtes comme moi, vous aimez la modernité, mais pas de trop ?

Ne vous inquiétez pas l’archipel est vaste, 7.107 îles, certaines sans routes, parfois même sans électricité… il y a et il y en aura encore pour des décennies avant que cette « Modernité » n’atteigne les coins les plus reculés du pays. Vous pouvez et vous pourrez encore durant de longues années jouer au Robinson dans votre petit coin de Paradis en attendant votre Vendredi. Personnellement je vois mon Vendredi un peu différent de celui du roman de Daniel De Foe, un peu… que dis-je, beaucoup, beaucoup plus féminisé.

Cette ‘’Modernité’’, ou tout du moins ce que je nomme modernité, demeure surtout visible dans et autour des villes principales. Dans ces lieux, les embouteillages monstrueux existeront encore longtemps, mais la pollution aussi, de plus les Philippins y perdent rapidement leur culture, pour ne pas dire leurs âmes.

Les jeepneys vont encore demeurer quelques années sur les routes philippines, les tricycles aussi, mais leurs jours sont comptés, dans les grandes villes ils ont déjà tendance à disparaître.

Personne... sur des kilomètres

Le karaoké, peut-être plus moderne que celui que l’on connaît aujourd’hui, va continuer encore longtemps à déranger les nuits tropicales, le sommeil des étrangers aussi. Les typhons et autres catastrophes naturelles continueront à dévaster le pays. De l’eau va passer sous les ponts avant que l’on puisse réaliser une moyenne horaire terrestre de soixante kilomètres heures, ceci en dehors des quelques grands axes routiers.

Donc, en sortant des sentiers battus, en vous éloignant un peu de ces grandes villes, en vous enfonçant dans les campagnes, il vous est et il vous sera encore, et ce durant de longues années, possible d’aller à la rencontre des vraies Philippines.

Les Philippines des fiestas, des carabaos, des coqs de combat, des champs de riz, de ces longues plages quasi désertes, des Bangkas à balanciers, des Buhai Kobo, des cocoteraies, des sessions alcoolisées, de ces Philippins qui ne tiennent pas l’alcool, des pulutans, de la bière San Miguel et du Tanduay, de l’Imperador,du Kampay et du Tagay, du lechon de leche, du Halo-Halo, des jeux de basket  sur les places centrales, des langues plus ou moins compréhensibles, de l’accueil, de l’hospitalité, de ces jeunes filles et femmes aux sourires charmeurs, de cette incroyable foi en Dieu, peu importe lequel .

Ces Philippines de gens insouciants qui vivent au jour le jour, de gens qui savent profiter de la vie qui leur est donnée (plus qu’offerte), de ces gens qui bien que croyants n’en demeurent pas moins superstitieux, mélangeant joyeusement paganisme et catholicisme, Islam et culte des ancêtres.  

Fiestas Philippines

Ces Philippines où les écoliers portent l’uniforme, où les corbillards sont précédés de majorettes et suivi de fanfares, ces Philippines où une veillée funèbre ne ce conçoit pas sans Karaoké, ces Philippines où tout est prétexte à faire la fête.

La culture Philippine, c’est avant tout un mélange des cultures Malayo-polynésiennes, Indiennes, Hispaniques (Mexique et Espagne), Chinoises, Japonaises, Américaines (bien que cette appellation ne veuille pas dire grand-chose, nous devrions plutôt parler d’une culture pro-occidentale), et pourtant il s’agit là d’une culture unique, d’une culture que l’on ne rencontre nulle part ailleurs.

Encore faut-il faire l’effort de la découvrir… avant qu’elle ne disparaisse, en partie tout du moins, dans le creuset de la mondialisation.

L'art du tatouage des tribus philippines

Mais, je demeure optimiste ; ces tribus colorées que l’on trouve disséminées sur l’ensemble du territoire ne sont pas prêtes à l’assimilation. Quelques langues et dialectes vont certainement disparaître, mais sur les cent quatre-vingt trois répertoriés, il nous en restera suffisamment pour en apprendre quelques uns.

Et surtout cette joie de vivre, cet éternel optimiste, ce sens de la famille, de la solidarité, du clan, ce sens de la musique (nous avons ici plus d’une dizaine de ‘’Bandas’’ que l’on peut traduire par fanfares), ce sens de l’accueil et de l’hospitalité, etc., existeront encore pour longtemps dans les Philippines profondes.

Sur ce constat, qui demeure néanmoins optimiste, à toutes et à tous je souhaite un excellent week-end.

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