Showing posts with label la Pinay. Show all posts
Showing posts with label la Pinay. Show all posts

Monday, December 21, 2015

TRAITS DE CARACTÈRE ... PHILIPPIN ! (2)

Caractère et attitude du Philippin, je précise homme.

Il y a quelques traits de caractère, des attitudes de l’homme Philippin, que celui qui vit ici depuis plusieurs années connaît parfaitement. Je sais automatiquement que si un de mes Kompadre ou un membre mâle de la famille, arrive seul à la maison, alors qu’il n’était pas invité et qu’il n’y a pas de motif particulier à sa venue, c’est qu’il a un problème et généralement un gros problème.

Le Tagay, Compay, unique aux Philippines

Il s’assoit dans un fauteuil, parle peu ou de choses superficielles et semble attendre quelque chose. 

Très souvent le problème du Philippin est une dispute avec l’épouse et presque systématiquement pour des questions d’argent. Pera et utang (argent et crédit) sont deux mots qui reviennent constamment dans les conversations entre Philippins. Mais il ne va jamais en parler, au début de sa visite tout du moins.

J’ai déjà eu l’occasion d’en parler longuement, mais il faut bien que vous gardiez à l’esprit que dans la famille philippine moyenne c’est la femme qui mène la barque. C’est elle qui s’occupe de la bonne tenue de la maison, qui prépare les repas, qui lave et parfois repasse le linge, qui élève les enfants et surtout c’est elle qui gère, tient le budget et prend les grandes décisions. C’est elle qui dépense, alors que l’homme, le mari, l’époux a lui pour obligation de pourvoir aux besoins financiers de la famille. Ce qui la plupart du temps veut dire donner l’intégralité et je dis bien l’intégralité de son salaire à l’épouse.

Ce qui pour de nombreux Pinoy est frustrant ; donner l’intégralité du salaire à l’épouse et ne rien avoir, même pour s’acheter une petite bouteille et boire avec des amis, car le Philippin boire il aime, que dis-je il adore.  

Du côté du Delaroy

Ce qui parfois peut mener à des drames.

Les salaires aux Philippines sont versés deux fois par mois, vers le quinze et vers le trente de chaque mois. Et ici ce sont des espèces sonnantes et parfois trébuchantes, les chèques, virements, versements ne sont pas acceptés par la grande majorité des travailleurs locaux. Même dans les grandes entreprises internationales implantées localement, l’on paie en liquide. Il faut dire que quatre vingt pour cent (au moins) des locaux n’ont pas de comptes bancaires.

Je précise tout de même que si c’est l’épouse qui prend les grandes décisions, c’est souvent le mari qui les annonce. Il faut bien lui laisser quelque chose à ce pauvre homme, flatter son ego tout du moins.

Mais la décision finale est prise par l’épouse ; comme l’achat d’un terrain, d’une maison, de meubles, d’électroménager, d’un véhicule, etc., c’est l’épouse qui prend la décision après avoir fait ses comptes et qui laisse au mari le soin d’en informer l’entourage.

Comme le mari donne l’intégralité de son salaire, il n’a en général que peu, voire pas du tout d’argent de poche et donc ne peut s’acheter l’alcool dont il aurait besoin à certains moments ; comme après une violente dispute avec sa moitié par exemple. Car à la moindre contrariété le Pinoy a besoin de boire, d’oublier, de noyer son chagrin dans l’alcool.

L'incontournable MP

À prendre en considération que le Philippin, comme la majorité des Asiatiques, tient mal, voire très mal l’alcool. De plus il a le vin mauvais.

Certains trichent, mon Kompadre Digus par exemple.
Pêcheur de calamars, il lui arrive de ne pas vendre la totalité de sa pêche au grossiste du coin. Il conserve quelques pièces qu’il va vendre à des connaissances, quitte à faire un prix, ce sera son argent de poche. Argent qui ne passera pas dans le budget familial et dont Sonia, son épouse, ne verra pas la couleur. Néanmoins, je l’ai vu parfois passer plusieurs fois à la maison totalement assoiffé, quelques problèmes avec l’épouse, Sonia, qu’il fallait noyer. Les problèmes ou l’épouse qu’il fallait noyer ? Je ne sais pas vraiment.

Vous avexz-dit Emperador ?

Il arrive également que le jour de la paie notre Pinoy se laisse entraîner par ses compagnons dans quelques bars. Et là, dans l’ambiance, l’alcool aidant, le videoke et avec les jeunes filles qui se trouvent généralement dans ce genre d’établissements, il n’est pas rare qu’il se laisse aller à dépenser sans compter. Dans ce cas l’accueil à la maison risque d’être froid, glacial et ce même avec les plus trente degrés Celcius de température ambiante.

Et cela tourne très souvent au drame, la Pinay devient facilement hystérique. Elle crie, hurle, casse la vaisselle, balance à son homme tout ce qui lui passe sous la main, parfois menace avec un couteau, souvent avec un bolo, le coupe-coupe local. Si lui n’a pas encore totalement dessoulé, les choses peuvent très mal se finir. Très souvent ce sont des voisins qui vont intervenir afin de calmer les choses, à la condition qu’ils arrivent à temps. 
Les responsables des Barangay, qui sont un peu des policiers municipaux, rechignent à intervenir dans ce qu’ils considèrent comme des querelles familiales. Sauf si les choses tournent vraiment mal, mais dans ce cas il est souvent trop tard.  

Belle brochette

Il y a une dizaine de jours passe à la maison Dada, un cousin de mon épouse originaire de Davao.
Suite à notre installation à Ternate, il est arrivé il y a une quinzaine d’années, a rencontré une jeune femme locale, l’a épousé et a fait souche ici. Charpentier de métier, en fait plus menuisier que réel charpentier, devant les salaires de misère qu’il pouvait espérer sur l’archipel, il a décidé de partir travailler à l’étranger. Il a effectué un premier séjour de deux ans à Singapour, puis un second d’une durée de trois ans et est rentré en juin dernier. Depuis il se laissait vivre tranquillement, attendant une réponse pour un contrat au Canada.

Le contrat n’arrivant pas, il a postulé, toujours avec son agence, pour un job en Arabie Saoudite.

Il devait partir pour Riyad dans la première semaine de décembre, mais un problème administratif a reporté ce départ à courant janvier. Plus d’argent à la maison et Belen, l’épouse, l’a littéralement harcelé pour qu’il trouve n’importe quoi, mais qui puisse apporter quelques finances à un budget des plus limités.

Depuis il fait quelques remplacements dans des chantiers ici et là. Mais à trois cents cinquante, voire quatre cents pesos par jour… pas suffisant pour l’épouse qui, avec deux enfants plus quelques membres de sa famille, souhaite plus. D’où quelques tensions dans le couple, ce qui explique l’arrivée impromptu de Dada, qui par ailleurs n’est pas un mauvais cheval, à mon domicile.


La plage de Kayoknok

Il se déchausse, s’écroule dans un fauteuil et attend.
À voir sa mine, j’ai tout de suite compris qu’il avait quelques petits problèmes conjugaux.

Il faut dire qu’elles ne sont pas toujours très faciles à vivre les Pinays. En plus d’être jalouses, possessives et exclusives, elles sont exigeantes, ce qui explique en partie que nombreuses soient celles qui se retrouvent seules avec un ou deux gamins à élever. Je trouve que parfois elles en exigent trop de leurs maris ou compagnons et qu’elles en découragent beaucoup. Je me suis posé la question de savoir si c’était le Philippin qui était profondément volage dans l’âme ou si c’était l’attitude de la Filipina qui le rendait ainsi.

Donc, le cousin Dada qui est confortablement avachis dans mon fauteuil est en attente et il est en attente de quoi à votre avis ? Il attend que je lui serve un verre, que dis-je des verres d’alcool.

Une bouteille d’Emperador, je précise non entamée et vous comprendrez par la suite pourquoi je précise, un verre, des glaçons et une bouteille d’eau fraîche. Et le voilà paré !

Je suis devant mon PC et j’ai encore quelques petites choses à terminer, de ce fait pas d’alcool pour moi, je marche au thé glacé. Il souhaite regarder un film et me demande s’il peut utiliser la TV du salon. Je demande à ma fille aînée d’apporter un des DVD portables des gamins et qu’elle l’installe sur la table basse. Ce qui est fait en moins d’une minute. 

Village de pêcheurs philippins

Renouvellement du seau à glace, il choisit un film, met les écouteurs et commence à regarder… je ne sais quoi, tout en sirotant allègrement mon Emperador ou MP comme l’on dit ici (prononcer hem-pi). L’Emperador c’est un Brandy espagnol qui arrive ici en citerne et qui est mis en bouteille par une distillerie locale. Une sorte de cognac du pauvre, la bouteille d’un litre est vendue aux alentours de cent trente pesos, rien à voir avec un Hennessy, une fine Napoléon ou un Martell.  

C’est de nos jours l’alcool le plus populaire sur l’archipel. Il y a une dizaine d’années il a détrôné le rhum Tanduay, pourtant cher aux yeux du Philippin. Il faut dire que l’Emperador est plus doux, plus sucré et qu’il passe mieux dans les gosiers locaux. C’est un alcool qui doit tirer à trente, trente-cinq degrés, pas plus.

Suite à l’infection des artères coronaires dont j’ai été victime l’été dernier, j’ai pris l’habitude de faire une petite sieste en après-midi. Oh pas très longtemps, une demi-heure, une heure au grand maximum, mais cela me remet en selle pour le restant de la journée et le début de soirée. Excellent pour la santé une petite sieste !

Donc, vers quatorze heures trente, j’informe le cousin ‘’cheval’’ que je me retire temporairement dans mes appartements. Il est tranquillement installé dans son fauteuil à regarder son film, le verre à porté de la main, avec des cigarettes, de la glace à profusion et la bouteille, encore presque pleine à cet instant, non loin de là.

Ma petite sieste terminée, un peu moins d’une heure si j’ai bonne mémoire et je suis de retour au salon.

La première chose qui me saute aux yeux… la bouteille d’un litre est presque vide et mon Dada qui rigole tout seul les yeux rivés à l’écran du DVD.
Je m’installe devant le PC et après un laps de temps assez court, Dada vient me trouver. Il a terminé son film et souhaite écouter de la musique. Je le fais quelque peu patienter, le temps de contrôler mes mails et je lui passe quelques chansons des Bee Gees, Eagles, Beatles, Doors et également des Stones, mais il n’apprécie pas trop ces derniers.

La baie de Kayoknok

 La bouteille est maintenant vide, j’ai juste eu le temps de m’en servir un petit verre. Et à partir de ce moment le Dada ne va pas arrêter de me tarauder afin que j’ouvre une nouvelle bouteille. Je dis niet et je vais rester ferme sur la chose jusqu’à son départ vers dix-sept heures.

Je connais l’animal et ne souhaite pas le voir totalement déchiqueté. Il insiste comme pas possible pour que je lui donne de l’alcool, mais je demeure inflexible. Il me propose d’aller chez Jim, mon Kompadre et  tenancier du bar boui-boui local. Je dis non ! « Je vais payer » me dit-il… avec quoi, je sais qu’il n’a pas un centavo sur lui ? « Deux bouteilles de Red Horse », ajoute t-il. Ma réponse est toujours la même, non merci. Il va donc rentrer seul à son domicile alors que la nuit n’est pas encore tombée.

retour au crépuscule 

C’est le lendemain après-midi, alors que nous faisons quelques courses au marché, que nous apprenons ce qui s’est passé après son départ. D’après le récit qui nous en a fait une voisine, il serait tout d’abord passé chez Jim pour y boire quelques Red Horse avant que de rentrer au domicile où l’attendait Belen son épouse. Et là les choses se sont très mal passées et sans l’intervention des voisins elles auraient encore plus mal se passer. Depuis, Dada travaille tous les jours sur des chantiers ici et là.

Je crois savoir que cette semaine il se trouve à Tagaytay, un peu éloigné du domicile conjugal, ce qui aux dires de nombreuses personnes ne serait pas plus mal.



ME CONTACTER POUR

COMMANDER MES LIVRES :
VAN AÉROPORT et TRANSPORT SUR LUZON,
LOCATION MAISON / CONDOMINIUM À TERNATE :
TERRAINS À VENDRE :
CIRCUITS TOURISTIQUES SUR MESURE :
PÊCHE / PÊCHE PROMENADE EN MER :
ÉTUDES ET PRÉ-ÉTUDES DE MARCHÉ :
CRÉATION DE SOCIÉTÉ / JOINT-VENTURE / PARTNERSHIP :
ENQUÊTE, CONTRÔLE ET SURVEILLANCE :
STAGE D’ADAPTATION À L’EXPATRIATION EN IMMERSION : (NEW)

                        UN SEUL MAIL : asiatribart@gmail.com  


Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

Retrouvez-moi sur :
Les articles de ce blog sont © Copyright protected. Leur reproduction, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l'accord préalable de l'auteur.


Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres de côtes,
   des  milliers de plages de sable blanc, le soleil toute l’année ;
des montagnes qui culminent à plus de 3.000 mètres,
la jungle, les forêts, des paysages grandioses.

Une population chaleureuse et accueillante, des tribus colorées.
Un excellent service de santé à un prix abordable. Le coût de la vie,
   un des plus bas au monde ; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.

      Rendez-vous sur la page livres pour en savoir plus.




“Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,





S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.


Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’



Mon petit livre 

“101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’



 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines











Wednesday, April 27, 2011

ELLES PREFERENT ... LES MOCHES !

Messieurs, rassurez-vous si vous n’êtes pas un Apollon, si vous êtes dans la moyenne basse en ce qui concerne les critères de beauté, voire même d’une apparence ingrate et même si vous êtes carrément moche … car … elles préfèrent les moches !

C’est ce qui ressort d’une étude qui a été réalisée à travers le pays auprès de 1.200 personnes du 27 au 30 novembre dernier.
Petit bémol, elles préfèrent les moches … riches, aux Apollons … pauvres !


Selon cette étude du Social Weather Stations, rendue publique trois jours avant la Saint-Valentin, 51 % des Philippins, sexes confondus (vous remarquerez que je ne dis pas tous sexes confondus ; je suis un peu perdu concernant le nombre de sexes répertorié en général, alors aux Philippines …), préfèrent une personne qui est riche, même si il ou elle est moche. Seulement 46 % des Philippins sondés disent préférer une personne avenante », même si il ou elle est pauvre.

SWS, qui a fait ce sondage au quatrième trimestre de 2010, précise que la marge d’erreur est de plus ou moins trois pour cent pour le pourcentage au niveau national et de plus ou moins six pour cent au niveau régional.

Mais par-dessus tout, les Philippins dans leur grande majorité, sont très heureux de leur vie amoureuse.

Ce sont les hommes qui sont les plus susceptibles de choisir une femme qui est belle mais pauvre (52 %) comme compagne (épouse ou concubine).

D’un autre côté, les femmes Philippines auraient plutôt tendance (57 %), à choisir quelqu’un qui est franchement moche, mais riche. Alors que la tendance varie considérablement dans la population masculine en fonction de l’âge (ils les aiment de plus en plus jeunes et belles en vieillissant), la préférence des femmes pour un partenaire riche et franchement moche, reste constante quelle que soit la tranche d’âge retenue (de 7 à 77 ans aurait dit Hergé).


Sur Metro Manila (la grande agglomération de Manille, 12 à 15 millions d’habitants et sur Luzon, 55 % des Philippins préfèrent un compagnon ou une compagne riche et moche.

Sur Mindanao, le pourcentage varie sensiblement avec 56 % des Philippins qui préfèrent la beauté à la richesse.

Les personnes des Visayas sont plus indécises avec 50 % qui choisissent l’argent au détriment de la beauté et 49 % qui optent pour la beauté.

En fonction de la classe sociale, 57 % des populations des classes ABC (les riches et la classe moyenne) auraient tendance à préférer l’argent, alors que les très pauvres, la classe E, opteraient pour la beauté et la pauvreté.

Ils sont plus nombreux les Philippins à être heureux avec leur vie sentimentale, si l’on compare avec une étude similaire réalisée par SWS il y a six ans.


55 % d’entre eux disent être très heureux, une nette augmentation, comparé aux 46 % enregistrés en 2004, mais c’est néanmoins inférieur aux 58 % de la première enquête de ce genre effectuée en 2002.

Ceux qui déclarent que leur vie amoureuse pourrait être meilleure sont 34 % en 2010, ils étaient 44 % en 2004 et 32 % en 2002. Le pourcentage de ceux qui disent ne pas avoir de vie amoureuse reste stable et inchangé à 11 %.

Le sondage montre également que 64 % des personnes mariées sont très heureuses de leur vie amoureuse, ce qui est à comparer au 43 % des gens qui vivent ensemble et des 33 % de ceux qui déclarent n’avoir ni femme ni living partenaire (concubin).

D’un autre côté, environ 55 % des personnes vivant en concubinage disent que leur vie amoureuse pourrait être meilleure, comparé au 36 % dans la catégorie des personnes mariées et 21 % chez les célibataires.


Le sondage révèle également qu’il y a plus de femmes célibataires (53 %) que d’hommes célibataires (38 %) qui disent ne pas avoir de vie amoureuse.
Ah, enfin une nouvelle intéressante sur laquelle nous pourrions nous pencher.

Réfléchissons un peu ; Il y a aux Philippines 100 hommes pour 98 femmes.
Il y a d’autre part 15 % de femmes de plus que d’hommes qui disent ne pas avoir de vie amoureuse … le compte n’est pas bon ! Allez, réfléchissez un peu, faites des suppositions, des supputations (bonjour Mesdames), faites travailler votre imagination … Que pensez vous ?

Il y a des menteurs (teuses), des hypos, de doux rêveurs, des utopistes, des prêteurs, des partageurs ? Faites-moi part de votre propre opinion.

Poursuivons avec le sondage que montre également que 44 % des 18/24 ans sont très heureux de leur vie amoureuse. Ce pourcentage passe à 53 % pour les personnes âgées de 25 à 34 ans, 60 % pour la tranche des 35 à 44, 52 % pour la tranche d’âge des 45/54 et 59 % pour les personnes de plus de 55 ans.
Un quart des jeunes (26 %) déclare ne pas avoir de vie sentimentale, pourcentage plus élevé que dans les autres groupes d’âges.


Néanmoins, il y a plus de gens très satisfaits de leur vie sentimentale sur les Visayas (67 %) et Mindanao (71 %), que sur Manila (57 %) et les autres parties de Luzon (40 %).
En conclusion, Monsieur, pas même beau, franchement moche … vous conservez toutes vos chances. A la condition d’être … riche.

Mais ici riche est une notion qui pour nous peut paraître très subjective.
Une retraite mensuelle de € 1.200 à 1.500 … fait de vous un homme riche.

La beauté intérieure (le compte bancaire bien approvisionné) remplace allégrement la beauté physique et l’âge est un plus. Nous sommes ici comme de bonnes bouteilles qui se bonifient en vieillissant. Attention tout de même à ne pas être d’un âge canonique et plus en âge de canonner. Il faut pouvoir, comme dans le service public, assurer un minimum, pas de croulants qui s’écroulent.


Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.


Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
Pseudo < dtesteil737 >


Les articles de ce blog sont © Copyright protected. Leur reproduction, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l'accord préalable de l'auteur.


“Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,





S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.


Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’




Mon petit livre 

“101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 



Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’




L’AUGMENTATION BRUTALE DU PRIX DE LA NOURRITURE MENACE LES PAUVRES




Il y a quelques jours, sur ce blog ‘’expat aux Philippines’’, je faisais remarquer l’importante hausse du nombre de pauvres que l’on trouve aux Philippines. J’en tenais pour principal responsable l’augmentation sensible du prix des produits alimentaires, je précisais que si l’inflation officielle se situait autour de 5 %, l’inflation sur le prix de la nourriture se situait, pour moi,  bien au-dessus des 10 pour cent.


Je suis conforté aujourd’hui dans mon idée par une étude de la Banque Asiatique de Développement qui vient juste d’être rendue publique.

L’augmentation brutale des prix mondiaux alimentaires, qui atteint 30 pour cent pour les seuls deux premiers mois de l’année, menace de mettre des millions d’asiatiques dans une extrême pauvreté, annonce la Banque Asiatique de Développement ce mardi 26 avril. ADB, Asian Development Bank, dont le siège est à Manille.

L’augmentation des prix se traduit par une inflation moyenne de 10 % sur les prix alimentaires dans de nombreuses économies asiatiques, ce qui pourrait entrainer 64 millions de plus de gens dans la pauvreté, dit la banque dans son rapport. Elle ajoute que cela va également éroder sensiblement les standards de vie des familles qui vivent actuellement dans la pauvreté. 


J’aime bien la formule de la banque : éroder sensiblement, etc.
Pauvres gens, mangez des artichauts et des moules, ce sont des plats avec lesquels vous en avez plus dans l’assiette la fin du repas qu’au début. Bon, passons.



Les prix ont été poussés à la hausse par l’augmentation des cours du pétrole, une baisse de la production du fait de mauvaises conditions climatiques et par des restrictions à l’exportation mises en places par plusieurs pays producteurs.

Dans l’éventualité où les prix alimentaires et du pétrole persisteraient dans cette tendance inflationniste, ce pourrait être 1,5 point de croissance économique qui serait perdu dans les pays émergeants du sud-est asiatique.


Certains pays seront plus fortement touchés que d’autres.

Singapour est hautement vulnérable à ce type d’inflation du fait de sa quasi  dépendance, la petite cité-état important pratiquement toute sa nourriture.

La Corée du Sud, qui importe très peu et ou l’alimentation compte pour une faible part dans l’indexe des prix à la consommation, sera moins touchée.


La hausse rapide des prix alimentaires est une menace sérieuse pour la région qui se remet tout juste de la crise économique mondiale.

Le déclin des stocks de grain, une plus forte demande des pays asiatiques à forte population et la diminution de la surface des terres cultivées vont contribuer à garder les prix alimentaires à un haut niveau dans le court terme.
Sécheresse en Chine, le principal producteur de blé et inondations dans les régions d’Asie productrices de riz, ont réduit la disponibilité de ces matières premières.


Le chef économiste de la Banque, Changyong Rhee, dit que les interdictions d’exportation et autres mesures similaires doivent être évitées. A la place, il préconise plus de dépenses afin d’augmenter la productivité agricole et plus d’investissement afin d’améliorer l’irrigation, le stockage et les autres infrastructures.

A ce sujet, il faut savoir que 30 à 40 pour cent de la production rizicole philippine est perdue. Le système d’irrigation date du temps des Américains, l’entretien et les réparations sont quasi-inexistants. Le stockage ? Avez-vous vu beaucoup de silos aux Philippines ? Où fait-on sécher le riz ? Sur les routes, voitures et camions passent dessus, du 100 pour cent brisures, bon pour l’alimentation animale, etc.
Changyong Rhee ajoute que si rien n’est fait, la crise alimentaire va rapidement annuler les récents gains de réduction de la pauvreté en Asie.

Les familles pauvres asiatiques sont beaucoup plus touchées par l’inflation des prix alimentaires, car elles dépensent pratiquement 60 pour cent de leurs revenus dans le poste alimentation, un pourcentage très nettement supérieur à celui des  pays développés.
Deux tiers des pauvres du monde, soit environ 600 millions de personnes, ceux qui vivent avec 1,25 US $ ou moins par jour, habitent les pays asiatiques en voie de développement.  

En comparaison, les gens qui vivent dans les pays riches dépensent environ 15 pour cent de leurs revenus dans le poste nourriture, de ce fait l’impact de l’augmentation des prix alimentaires n’y est pas aussi important.

De plus, la grande majorité des produits alimentaires vendus dans les pays riches sont industriels et le prix de la transformation représente souvent un pourcentage plus important que le prix du produit de base
Les prix des produits alimentaires ont fait un bond de 34,2 pour cent en février, comparé à il y a un an et de 28,4 pour cent en janvier. Principaux produits affectés, les céréales, les huiles et la viande.
La FAO (Food and Agriculatural Organization) met en garde que 29 pays, en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique Latine et aux Caraïbes vont avoir besoin d’une assistance alimentaire cette année.

Le Cambodge et le Laos devront certainement faire face à une pénurie alimentaire du fait de pluies arrivées en retard et de façon erratique.

Que va-t-il se passer aux Philippines où 30 pour cent de la population avait des difficultés à se nourrir avant cette inflation spectaculaire et préoccupante des prix des produits alimentaires ?


Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.


www.touretvoyagesauxphilippines.blogspot.com

Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
Pseudo < dtesteil >

Les articles de ce blog sont © Copyright protected. Leur reproduction, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l'accord préalable de l'auteur.

Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres 
de côtes,des  milliers de plages de sable blanc, 
le soleil toute l’année ; des montagnes qui culminent 
à plus de 3.000 mètres,la jungle, les forêts, 
des paysages grandioses.
Une population chaleureuse et accueillante, 
des tribus colorées.Un excellent service de santé 
à un prix abordable. Le coût de la vie,un des plus bas 
au monde; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.
                           

Plus d'information sur la page ''livres''.


“Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,




S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.

Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’



Mon petit livre 

“101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’



 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines