Wednesday, July 27, 2011

TOURISME ... ET HANDICAP !



Je ne sais pourquoi, peut-être de la prémonition, pour la première fois je viens de faire un tour dans ma boîte à spams, les commentaires qui sont refusés d'office par blogger.

Deux ''spams'' dans ma boîte, le premier émane d'une vietnamienne qui me fait savoir que toutes les femmes ne sont pas des P.t.s (''Petites'', bien évidemment) et que ... sans grand intérêt.
Le second émane d'un anonyme, anonymous en anglais et qui commente sur mon post  ''Vous avez-dit ... Investir'' ?

Commentaire en fait très juste et je me pose encore la question de savoir comment sont jugés les commentaires par le filtre de Google.

Je vous livre une partie du commentaire :

"c est pas bien de dire du mal du president...dans le bangkok post du 23 juillet il nous a sorti un projet phare pour relancer le tourisme aux philippines et ca rigole pas quand il a une idee aquino jr il a decide de s attaquer a une niche touristique tres prometteuse..le tourisme pour handicapes, suggerant que tous les hotels,compagnie de transport devraient leur accorder 20 pour cent de remise immediate en voyant leur handicap...la c est du lourd, de lourd les philippines qui arrivent a peine a faire venir 3.2 millions de touristes, esperent attirer tous les handicapes de la planete avec leurs hotels ne disposant quasiment pas de structures adaptees pour ces gens la, des transport en commun moderne ou faire monter un type en fauteuil roulant dans un jeepney releverait plutot de la competence de la vierge, ...bref j ai bien rigole".


Donc, comme j'avais prévu de faire un post à ce sujet, je peux vous livrer quelques informations complémentaires.
Il ne s'agit pas d'un projet, mais bien d'une réalité ; le Gouvernement a appelé le secteur du tourisme à appliquer 20 % de discount, ce qui est déjà garanti par une loi pour les handicapés philippins, à tous les visiteurs présentant un handicap, déclaration faite par le Ministre du Tourisme Alberto Lim.

Ces réductions seront appliquées sur les logements (accomodation), les entrées dans les centres d'amusement, les services médicaux et les transports.


D'autre part, je rectifie sensiblement les 3,2 millions de touristes annoncés par mon lecteur, lecteur qui, je présume, se trouve en Thaïlande.

Les officiels du secteur du tourisme annoncent ici 3,52 millions de visiteurs, pas de touristes, pour l'année 2010 (ce qui est nouveau, jusqu’à maintenant toutes les personnes qui arrivaient aux Philippines étaient des touristes).
En effet énorme différence entre touristes et visiteurs. Le OFW qui vient en vacances ou qui se trouve en fin de contrat, se trouve être un visiteur, pas un touriste.

Donc si l'on reprend mon calcul, mon post ''Combien de Touristes'' ? (expatauxphilippinesblogspot.com), 10 millions de OFW qui reviennent en moyenne après quatre ans, 2,5 millions par an.

Visiteurs 3,52 millions, moins les 2,5 visiteurs OFW, cela doit avoisiner le million, auquel nous retirons les visiteurs/semi-touristes des familles mixtes et nous avons entre 600 et 800.000 véritables touristes qui sont arrivés aux Philippines en 2010. 


Lim ajoute, l'idée n'est pas d'avoir des services séparés pour les handicapés, mais de totalement les intégrer dans notre système normal très ‘’hospitalier''.
Ma traduction des paroles de Lim n'étant pas parfaite, je vous livre ses mots : ''full intégration in our hospitality industry''. Ce qui aurait pu donner de ma part : ''une totale intégration dans notre industrie hospitalière''. Je n’ai pas osé ... ils sont déjà tellement handicapés.


‘’Cette hospitalité fait que nos produits touristiques sont parfaitement adaptés à des personnes qui ont des besoins particuliers, mais qui souhaitent néanmoins voyager avec d'autres personnes’’ poursuit Lim.

Le Président Aquino a déclaré que le tourisme était une clé essentielle du développement économique.
Dans le secteur du tourisme et ce malgré un nombre d'arrivées en progression de 16,68 %, les Philippines sont très loin derrière leurs voisins asiatiques.

Mais entre 2004 et 2008, de combien était la progression du nombre de OFW partant travailler à l'étranger ? Ce qui pourrait, en partie, expliquer cette augmentation.


Lim reconnait néanmoins que : les infrastructures sont insuffisantes principalement dans les transports, il y a trop peu de chambres d'hôtel et le pays a mauvaise presse du fait de problèmes de sécurité très isolés.

Le Gouvernement envisage de réduire les contraintes de voyage en mettant des toilettes, des salles de bains et des portes d'accès plus faciles à utiliser pour des personnes qui se trouvent en chaises roulantes, de construire des rampes, d'installer des glissières, des mains courantes et des sols antidérapants.

La Sous-secrétaire au Tourisme, Maria Victoria Jasmin, ajoute que le Gouvernement propose des avantages, principalement fiscaux, aux établissements qui font des rénovations afin de rendre l'environnement plus favorable aux handicapés.


A mon humble avis, j'ai peur que le Ministère du Tourisme ait encore une fois raté la promotion d'une idée qui aurait pu, présentée d'une autre manière, attirer la clientèle des touristes ''handicapés''. 

Un nouveau ‘’flop’’ pour ce ministère qui semble être un spécialiste de la chose. Le ‘’Pilipinas Kay Ganda’’ est encore dans les mémoires. 


D'après ce que j'ai eu la possibilité de lire, cette niche représente plus de 50 millions de handicapés en Europe et plus de 600 millions dans le monde entier. Ceci sans compter les Seniors et les personnes ayant des incapacités temporaires, telle que jambe cassée.

Le marché présente d'énormes opportunités avec de nouvelles occasions d'investissements et des exigences de service qui, normalement ne sont pas fournies par les agences de voyages régulières.

Sur ce marché les Philippines ont un énorme avantage !
Lequel me direz-vous ?
Tous ces ''Caregivers'' et ''Nurses'' qui sont diplômés et sans emploi.


Pour ceux qui seraient intéressés, j'ai développé cette idée, car je souhaiterai attirer dans un premier temps, dans ce magnifique pays pour celui qui prend la peine de le découvrir, des couples de retraités dont l'un des deux a une mobilité réduite et/ou nécessite des soins particuliers.

Compte tenu des salaires locaux, il est tout à fait possible d'engager, à temps plein, un ''Caregiver'' et pourquoi pas une ''Nurse'', une infirmière ?


Elles sont des dizaines de milliers à se demander ce qu'elles vont pouvoir faire de leurs diplômes. 



Avis, expériences, critiques et commentaires comme d'habitude sont les bienvenus.





LA CHASSE  ...  AUX TRÉSORS !

Les Philippins voient des trésors partout et il n'est pas rare que quelqu'un, que vous connaissez à peine, commence à vous parler tout doucement et à voix basse de son ''trésor''.

Il faut dire que les Espagnols sont passés par là, certains galions qui faisaient la navette entre Manille et Acapulco transportaient de véritables trésors, les Américains puis les Japonais auraient enfouis d'autres trésors.
Nous avons là des trésors historiques ou semi-historiques.

Puis il y a les trésors mythiques, ceux qui sont protégés, non pas par des dragons, mais par les forces du mal ou par une divinité quelconque, ces trésors qui n'apparaissent qu'à celui qui  a le cœur pur.
De plus dans des temps plus anciens, bien avant la conquête espagnole, l'or était en telle abondance sur l'archipel, que sa valeur était tombée à la moitié de celle de l'argent. Il fallait deux kilos d'or pour un kilo d'argent.

Ajoutez à cela les guerres et conflits incessants, les pirates, qu'ils soient chinois ou Moros, les richesses de l'église catholique et des grands propriétaires terriens ...
Il y a certainement quelques trésors qui se trouvent encore enfouis ou engloutis au pays des 7.107 îles ... mais de là à en voir partout, il y a une marge.

A Ternate, nous avons un spécialiste des trésors, le ''Fox'', le renard. En fait pour moi il ressemble plus à un furet qu'à un renard, mais peut-être s'est-il déguisé.
La première fois que j'ai entendu parlé du ''furet'' c'est lorsqu'un de mes bons voisins est venu me trouver en me disant : "Il y a une personne qui a trouvé des antiquités et qui souhaiterait les mettre en vente sur le Net''. Oui très bien, pourquoi pas, de quoi s'agit-il ? Des colonnes de marbre qui devaient appartenir à une maison antique et trouvés dans la mer.
Où se trouvent ces colonnes ? Chez un de nos voisins, pas très loin, le ''fox, furet'' s'y trouve ! OK, let's go. Et nous nous rendons chez un voisin distant de quelque cent mètres, un capitaine de la marine marchande. Je fais connaissance avec le furet qui me présente ses ''colonnes''. Trois pièces d'un mètre cinquante environ, des choses d'une vingtaine de centimètres de diamètre, évasées à une extrémité. Ces ''colonnes'' sont creuses ... comme des tuyaux et de couleur brune légèrement brillante.
Je m'interroge, qu'avons-nous là ? Pour moi cela n'a rien d'antique, mais qu'est-ce donc ? Je fais part de mes doutes au furet sur l'ancienneté des objets et l'informe que je vais effectuer des recherches.

Rentré à la maison et après réflexion, je me dis ces objets ne me sont pas totalement inconnus. Oui, la mémoire revient ... des tuyaux de terre cuite et émaillés, j'ai vu les mêmes, mais de couleur verte, pour l'évacuation des eaux usées en France.
Rien d'antique ... fin du 19e, début du 20e.

J'en informerai le ''furet'' qui, au début tout du moins, ne voudra pas me croire.
Je lui dis que néanmoins cela pourrait servir de support à des pots de fleurs.

Quelques temps plus tard j'aurai l'explication sur l'origine et la provenance de ces canalisations. En visitant le Fort Frank sur l'île du Carabao, un fort qui faisait partie du complexe de Corregidor, il me sera possible d'apercevoir quelques pièces de ce type de canalisation accrochées le long de la falaise. L'évacuation des eaux usées et des eaux de pluie du fort ; les attaches ont cédé sous l'effet de la rouille et les canalisations sont tombées dans la mer où elles ont été récupérées par le ''pêcheur de trésors''.

Ma deuxième rencontre avec le ''furet'' se passe à la maison lorsqu'il m'apporte quelques objets ''antiques'' : une bouteille de coca-cola qui doit dater des années 60, un chandelier à trois branches qui provient d'un hôtel, d'une église ou d'un funérarium et un fer à repasser qui doit bien avoir une centaine d'année. Vous connaissez ces fers dans lesquels l'on mettait de la braise pour les faire chauffer.
J'achète le fer et le chandelier pour quelques centaines de pesos afin de financer sa prochaine campagne de fouilles. Il a repéré des signes sur les pentes du Pico de Loro qui, il en est certain, vont le mener au trésor.

Le Pico de Loro, le plus haut sommet de la région, un pic qui grimpe verticalement du niveau de la mer jusqu'à une altitude de plus de 700 mètres. Impressionnant, une montée difficile, digne d'un parcours pour Marines, une vue époustouflante sur 360 º quand on a la chance et surtout la force d'arriver au sommet.
Au moins une grotte se trouve sur ce pic, grotte qui a une époque a dû être occupée par un moine ou un ermite. L'on y trouve une sorte d'autel et un énorme bénitier.

A noter, lors de l'ascension, des excavations, des trous creusés dans le sol, certainement l'œuvre du furet ou de ses confrères à la recherche d'un trésor.

Pendant plusieurs années le furet passera plus ou moins régulièrement afin de m'informer de ses nouvelles découvertes. Je n'entendrai plus jamais parler du Pico de Loro, mais d'autres découvertes plus tangibles. Des blocs de béton, à quelques mètres sous la surface de la mer, indiquent très certainement la présence d'un trésor espagnol ... il y a des chiffres d'inscrits dans le béton. Lorsque je lui fais remarquer que les chiffres qu'il m'indique sont en caractères arabes, nos chiffres, alors que les Espagnols du temps de la colonisation utilisaient les chiffres romains,  il n'apprécie pas trop ! Il me fait part de sa dernière découverte, dans la forêt, une pierre qui donne des instructions pour trouver le trésor ... les mots sont en anglais. Je lui dis que les Espagnols utilisaient soit le latin, soit l'espagnol ancien, pas l'anglais ... déception.

J'aurais droit à des pierres sans valeur, un bouchon de carafe qu'il prend pour un diamant, des morceaux de ferraille, des médailles comme celles qui sont vendues autour de l'église de Quiapo, puis un jour ... il arrive avec des pièces de fer, comme de grosses billes, à peine rouillées, qu'il me dit avoir trouvé dans un bloc de béton portant des inscriptions écrites en rouge.

Pourquoi avoir coulé ces pièces dans du béton ?
Béton qui fait comme une caisse de 50 x 40 x 20 (en centimètres) et qui possède deux poignées sur les côtés pour en faciliter le transport.

Je me pose des questions. Météorite ? Non, balles de petits canons ? Non, trop dur, comme de l'acier ? Provenance d'un volcan ?

Le furet m'invite, avec ma banca, à visiter l'endroit où il a fait cette découverte.
Iba, en face de l'île de Limbones, une distance de 20 à 25 kilomètres de Ternate.

Un matin nous voit partir en direction de Iba. Cinq personnes à bord, le furet, deux de ses amis un gamin et ma pomme. La mer grossit après le passage de la pointe de Kayoknok, des vagues arrières qui poussent la banca, l'étrave se trouve parfois à plus de trois mètres  au- dessus de l'eau, départ en surf ... je ralentis un peu, la banca ce n'est pas une planche.
Passons l'île du Carabao où se trouve le fort Frank, le camp des Marines sur la gauche, la baie de Pantuan,  je vise la petite plage de Iba, une tache blanche en face, au loin et au dernier moment j'appuie sur la droite pour passer, au ralenti, car il y a des écueils qui affleurent, entre la pointe de Iba et l'île de Limbones. Une plage, sur le côté Iba, entre deux bancs de récifs et nous montons la barque de quelques mètres sur la plage en la poussant sur des rondins de bois.

Là, à quelques mètres sur la gauche, légèrement à l'ombre sous des arbustes d'épineux, les blocs de ciment, cassés, en petits morceaux. Il est néanmoins possible de reconnaître leurs formes et dimensions, les poignées en ferraille et une partie des inscriptions.
Dans la gangue que forme le ciment des centaines de morceaux de ''fer/ferraille/minéraux''.
Je viens de retrouver quelques-unes de ces ''billes, balles'' et j'ai quelques photos.
Par contre, je ne me souviens plus des inscriptions, des chiffres si ma mémoire est bonne.
La plus grosse bille a un diamètre d'environ 4 centimètres. En passant une lime sur ces pièces, il est possible de faire apparaitre une surface lisse, brillante, grise comme de l'acier.

Échantillons géologiques ? Je ne pense pas. Météorites ? Non plus.
J'avais également pensé à un crash, avion, satellite ... mais les pièces sont beaucoup trop lourdes.
Résultats d'une explosion atomique ?
Déchets radioactifs, je n'ai pas de compteur Geiger et de plus l'épaisseur du ciment est faible ... certaines pièces sont à moins d'un centimètre de l'extérieur de la gangue.

J'avoue être intrigué et ne toujours pas avoir de réponse satisfaisante. Les avis et suggestions sont les bienvenus.

Pour en revenir au ''Fox, Furet'', il viendra régulièrement me présenter ses découvertes, mais rien d'intéressant ... sauf un superbe service complet de 60 couverts (600 pièces) et accessoires en vermeil. Certainement en provenance d'un navire de luxe, mais pièces qui n'ont pas séjourné dans l'eau, donc pas le pillage d'une épave, plutôt un ''détournement''. Aucune marque ou inscription sur la boîte ou les couverts pouvant indiquer leur origine.

J'aurai également la possibilité de voir des objets retirés à la mer. Une jarre (cassée) qu'il pensait être une amphore et le plus beau, qu'il me présentera comme une merveille : un bol de wc, complet avec son siphon qui, recouvert de concrétions marines, il avait pris pour un gros coquillage du type bénitier.

Néanmoins, une fois au moins il se fera un peu d'argent en vendant au ferrailleur local une caisse d'aluminium de 60 kilos.
Mais il se fait complètement rouler, dans la mesure ou cette caisse d'aluminium, destinée à une fonderie, lui a été payée 50 fois moins que sa valeur sur le marché.

Cette ''caisse'', trouvée sur l'île du Carabao, faisait très certainement partie d'une cargaison dont une partie a été détournée.
Un cargo qui arrive de nuit et qui ralentit au niveau de Corregidor, une ou plusieurs ''bancas'' qui s'approchent'', transbordement d'une partie de la cargaison, déchargement sur l'île du Carabao ... que s'est-il passé ?
Grosse mer, trop chargé, les Gardes-côtes ?
Une caisse oubliée, le furet qui se met à fureter et il se fait quelques milliers de pesos.

Des gens comme le ''furet'', il y en a des milliers aux Philippines ... l'or, le trésor, l'argent facile, ils aiment !

Comme j'ai tenté d'expliquer au furet, sauf extrême coup de chance, il faut partir à la chasse au trésor avec des indices.
Des archives, une carte, un récit, une pièce comme début de preuve que là il peut y avoir quelque chose.

Plus ou moins régulièrement nous avons, de-ci de-là, quelques plongeurs qui trouvent une pièce (d'or) ancienne.

J'ai commencé ce post suite à une histoire tragique survenue il y a quelques jours près de Davao City. Des chercheurs de trésors ont découvert ce qu'ils pensent être un coffre au trésor. Armés d'un scie à métaux ils tentent d'ouvrir le coffre ... qui explose ... il s'agissait d'une bombe de 100 livres, non explosé, datant de la seconde guerre mondiale.

Il ne se passe pas un mois sans que les médias nous informent de la mort de chercheurs de trésors ensevelis dans la galerie ou le puits qu'ils creusaient.
Cela ne décourage pas les autres, qui comme le ''furet'' continuent à fureter.

Les trésors, il y en a certainement encore de nombreux à découvrir, principalement dans les fonds marins.

Nous avons également la réserve d'or des Américains qui a été coulée en baie de Manille lors de l'invasion japonaise fin 1941.
Une partie de cet or a été récupéré par des plongeurs japonais, mais pas la totalité à ce qu'il se dit.
Ternate est l'endroit où serait enterré le trésor du Général Yamashita, les Bouddhas d'or pillés dans les temples asiatiques lors de la conquête japonaise.

En 1998, une équipe japonaise, accompagnée de survivants de l'armée de Yamashita ayant participé à la cache des Bouddhas, est venue à Puerto Azul avec des matériels de travaux publics. L'entrée de l'endroit pour accéder au trésor aurait été marquée par la plantation d'un jeune manguier. Jeune manguier en 1945 et en 1998 ? Ils ont creusé et non rien trouvé.

Certaines rumeurs laissent à penser que la construction du complexe de Puerto Azul aurait été un leurre, en fait la recherche du trésor aurait été le but réel des travaux énormes de terrassement.


Venez nous rejoindre et partons à : "La Chasse Aux Trésors" de l'Archipel du sourire.



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