Showing posts with label les îles des Philippines. Show all posts
Showing posts with label les îles des Philippines. Show all posts

Tuesday, August 5, 2014

GIGANTES ISLANDS !

Il s’agit d’un billet que j’écrivais il y a trois ans maintenant.

Les mystères de l’informatique, perdu sur le PC, retrouvé par hasard sur une clé USB, je vous le livre tel quel, tel que je l’ai écrit en juillet 2011. 


Dans la série visitons les petites îles, je vais aujourd’hui vous emmener à l’extrême nord-est de l’île de Panay, île qui se situe au centre de l’archipel, dans la région des Visayas.

Carles et les Gigantes Islands se situent pratiquement à l’opposé de Boracay sur cette même île de Panay et ce qui est étonnant, c’est qu’avant l’avènement de Boracay au début des années 80, c’est Carles et surtout les Gigantes Islands qui étaient les lieux où se retrouvait la jet-set, aussi bien locale qu’internationale.

Panay c’est la 65 ème plus grande île des Philippines. Elle possède quatre provinces, Aklan, Antique, Capiz et Iloilo. La population, qui est estimée à un peu plus de quatre millions d’habitants, est composée des groupes ethniques que sont les Ati, les Visayan (Aklanon, Capiznon, Caluyanon, Karay-ay) et les Suludnon. La capitale en est Iloilo et c’est par la capitale que nous allons arriver, une liaison aérienne en provenance de Manille.

Nous pourrions également, du fait des îles que je souhaite vous faire visiter aujourd’hui, arriver par Capiz, mais les liaisons sont peu fréquentes et donc préférons Iloilo.

Départ de Ternate à 08 : 30, nous sommes le 26 juin, un dimanche, donc peu de circulation … en route, direction Manille. A dix heures nous sommes au terminal Nº 3 de l’aéroport de Manille, le NAIA.
Notre vol, Cebu Pacific flight 449. Départ à 11 : 10 pour une arrivée à Iloilo vers 12 : 15, parfait pour le déjeuner.


L’Airbus A 319 nous transporte en toute quiétude, un peu dans les nuages malgré tout et nous atterrissons, dans les temps à l’aéroport de, alors là attention, suivez bien … ‘’Paliparang Pandaigdig ng Iloilo’’ en Filipino et ‘’Internasyonal nga Hulugpaan sang Iloilo’’ en Hiligaynon, le langage local.
Ce qui dans un cas comme dans l’autre veut dire exactement la même chose, à savoir : ‘’Aéroport International de Iloilo’’. Ce nouvel aéroport, inauguré en mars 2007, se situe à 19 kilomètres du centre- ville, il remplace l’ancien aéroport de Mandurriao qui datait des années trente, mais qui lui se trouvait pratiquement au cœur de la Cité.

Vol intérieur, les formalités … sans formalités, sortie directe.

Nous prenons un taxi qui va suivre une belle avenue plantée de cocotiers pour nous emmener, après avoir tourné sur la gauche, à Pavia, une ville qui touche le nord d’Iloilo. Direction le Carlito’s Restaurant qui se situe sur la ‘’National Highway’’, donc la route que nous suivons.

Je vous recommande le ‘’Steak ala Teresa’’ ou une Teresa’s Spanish Pizza’’ et en dessert,  surtout ne manquez pas le ‘’Butterscotch à la mode’’, qui n’est ni plus ni moins que le fameux Biscocho Haus surmonté d’une boule de glace à la vanille et d’une crème.


Il est déjà 14 : 20, temps de prendre un taxi pour nous rendre au terminal des bus pour Carles. Le Tagbak Terminal dans le district de Jaro, ce qui fait que nous n’avons pas besoin de passer dans le centre-ville. Moins de dix minutes et nous sommes arrivés.

« Direction Carles s’il vous plait ? » Une dame nous indique gentiment un bus climatisé qui effectivement affiche une pancarte ‘’Carles’’ sur le pare brise.
Le bus semble neuf, la compagnie se nomme Ceres, il va démarrer à 16 : 00 h (il y en a un par heure), comme il est 15 : 50, nous n’aurons pas trop à attendre. Quelques snacks (ma Pinay oblige), quelques bières en can (pour ma pomme) et nous voilà parés pour un voyage qui va durer trois heures trente. 

Parlons tarifs : le bus Iloilo pour Carles Php.185, l’avion 1.100 plus la taxe d’aéroport Php.200, le taxi un peu plus de Php.120, qu’il faut multiplier par deux, sauf pour le taxi. Le restaurant, je ne compte pas, cela va dépendre de ce que vous mangez et rien ne vous empêche de prendre une pièce de poulet grillé avec une portion de riz et un verre d’eau. Sur le bord de la route cela vous coutera  Php.30 ou moins.

N’oubliez pas de demander au Conductor, non pas le chauffeur (driver), le conductor, celui qui distribue les billets et qui encaisse la monnaie, de vous arrêter au Barangay Barosbos à Carles. Le Shangry –la Family Resort, vous ne pouvez pas le manquer, c’est sur la route principale, la route qu’emprunte le bus. Si bien entendu vous avez fait le choix de ce resort.

L’endroit est bien situé, simple, sans prétention, dans la nature et l’on ne se ruine pas.
Un petit dîner, poisson et riz plus quelques fruits avant que d’apprendre que pour se rendre aux Islas Gigantes, qui est le lieu sur lequel je veux vous emmener, il nous faut passer par le port d’Estancia qui se situe à quinze kilomètres de l’endroit où nous nous trouvons. Pas un gros problème les ‘’Bangkas’’, les punpboats qui se rendent aux îles, partent généralement vers 12/14 heures. 


Le Resort possède sa propre bangka que vous pouvez louer pour la journée.
Comptez Pph.5.000, ce qui fait un peu chérot si vous êtes seul … par contre si vous êtes nombreux cela peut se révéler une bonne option.

Nous ne sommes que deux et quittons le Resort vers 10 : 00 h, après un copieux petit-déjeuner style philippin. En bus jusqu’à l’intersection de la route qui va en direction du port d’Estancia, de là un tricycle nous conduira jusqu’à destination.

Estancia, c’est le premier port de pêche de la région nord de la province de Iloilo. Il faut dire que les eaux des alentours sont extrêmement poissonneuses, parmi les plus poissonneuses de l’archipel.
C’est une superbe région touristique, mais largement sous-développée. Il n’y a pas de Ferry, ni de bateau digne de ce nom et la ‘’bangka’’, la pirogue à balancier, est tout juste capable de transporter de vingt à trente passagers entassés avec leurs bagages. À noter qu’il y a tout de même un moteur !

Les ‘’Bagkas’’ qui font la navette avec les Gigantes (une seule fois par jour), se trouvent face à la mer des Visayas, sur la partie gauche, à la pointe extrême nord du port de pêche.
Si vous ne trouvez pas, demandez aux gens du cru, vous recherchez le M/V Three Sisters ou le M/V Romel, les deux bangkas qui font la navette sur les Gigantes.
Généralement les deux bateaux arrivent vers 12 : 00 et repartent vers 14 : 00 h.


Faites un peu de ravitaillement, boissons, quelques snacks et de la nourriture pour une journée ou plus, en fonction de l’état de votre estomac, éventuellement de celui de la mer et en fonction du nombre de jours de votre séjour.

Dans ces îles, entre équateur et tropique, il est rare que la mer soit parfaitement calme. L’avantage de la pirogue à balancier, peu ou pas de roulis, mais ça tangue, les estomacs fragiles … Nautamine.

Un voyage qu’il est préférable d’effectuer durant la période qui va de fin novembre à fin mai, avec le changement de mousson, il arrive que la mer soit un peu forte et hachée, de plus cette région est parfois sujette aux typhons. 

En avant pour une petite traversée qui va durer entre une heure trente et deux heures et qui va vous coûter Php.150 par tête (dernièrement, en avril 2014, certaines personnes m’ont indiqué Php 100). Direction le Barangay de Lantangan sur l’île de Gigantes sud. Oui, il y a deux îles des géants, Gigantes Sur et Gigantes Norte.

Attention il n’y a aucune facilité sur ces îles. Vous pouvez louer une barque de pèche pour une journée, de l’ordre de Php.2.000, ou moins si vous savez négocier, mais pas d’hôtel, de resort ou de restaurant. Quelques Sari-Sari stores avec les basiques, mais plus cher, il faut payer le transport. Pour passer la nuit vous avez le choix entre veiller, dormir à la belle étoile ou chez l’habitant si vous connaissez du monde. 


Si vous ne connaissez personne, rendez-vous au Barangay hall, il y aura bien quelqu’un qui va vous trouver quelque chose pour passer la nuit. Par la même occasion, faites-vous préciser où se vendent les poissons et fruits de mer, il faut s’y rendre de bonne heure pour avoir du choix.

Note de juillet 2014.
Il y a au moins un resort maintenant, le Rosewood Place Resort. L’avantage de ce resort est qu’il y a possibilité d’y recevoir les signaux téléphoniques, que ce soit Smart, Globle ou Sun. Le reste des îles est inaccessible pour les portables.
Chambre avec climatiseur, salle d’eau, toilettes et avec la télévision, 1.500 pesos.
Chambre avec climatiseur pouvant accommoder jusqu’à 7 personnes, 2.000 pesos.
Nipa hutte pouvant recevoir de 2 à 4 personnes, 200 pesos par personne.
Tour des îles en bateau avec un guide, à partir de 2.000 pesos de 1 à 10 personnes.

Les appellations pour ces îles sont nombreuses ; Islas de Gigantes, Islas Gigantes, Higantes group ou Gigantes group, mais avant l’arrivée des Espagnols les natifs nommaient ces îles Sabuluag ou Salauag. Le Sabuluag étant une espèce d’arbre endémique à ces îles.

Les Gigantes Islands sont un groupe d’environ une dizaine d'îles et l’on y recense un peu plus de douze mille habitants qui se répartissent en quatre Barangay. Asluman et Granada sur Gigantes Norte, Lantangan et Gabi sur Gigantes Sur.


 Les deux principales îles sont Gigantes Norte et Gigantes Sur, îles qui sont séparées par un bras de mer de moins d’un kilomètre de large ; mais l’on trouve Antonia, Bantigui, Cabugao, Tanguingui et Turnira, des îlots situés au sud de Gigantes Sur, ainsi que Bulubadiang, Gigantillo et Gigantuna, au sud-est de Gigantes Norte. 

C’est durant la conquête espagnole que les noms des îles ont été changés. Selon une légende locale,  la découverte de cercueils contenant des ossements de ce qui semblait être des personnes nettement plus grandes que la moyenne, donc des géants, ont été découverts dans une grotte nommée Bakwitan.

Il faut dire que les deux îles, Gigantes Norte et Sur, dont les sommets s’élèvent respectivement à 213 et 232 mètres au-dessus du niveau de la mer, sont truffées de grottes et de cavernes, 73 au dernier recensement.

A voir ou à visiter ; les points d’intérêt en dehors des plages (Antonio Beach) et du tour des îles en bangka..
Le banc de sable de Bantigue, les grottes, dont celle de Bakwitan (Gigantes Norte) et surtout Pawikan (Gigantes Sur), la maison du gardien du phare, maison qui date de la colonisation espagnole et le Tangke.

Les grottes et cavernes de Pawikan sont une attraction incontournable pour qui visite les Gigantes Islands. Passé l’entrée de la caverne, vous êtes accueilli par une chambre immense à la formation rocheuse spectaculaire. Il existe de nombreuse ramifications, faites de cavités, de grottes, de salles immenses dont les plafonds (atriums) se sont écroulés et qui laissent passer la lumière du jour, un véritable gruyère pour géants que ce sommet de l’île des géants.


Les vues, partiellement souterraines et uniques, évoquent un autre monde, the Lord of the Rings, pourrait être ce qui s’en rapproche le plus. Si vous aviez la possibilité de vous entretenir avec les guides, je suis sûre que ceux-ci vous diraient comment leurs aînés leur ont souvent dit de ne pas aller à l’intérieur de ce labyrinthe, ceci afin de ne pas déranger les esprits qui y vivent.

Pawikan tire son nom de grandes formations rocheuses, en forme d’œufs de tortues géantes, qui se trouvaient installées dans une des plus profondes cavernes du complexe.

Selon une légende locale, ces œufs auraient été apportés et mis en place dans la grotte par l’armée impériale japonaise. Toujours selon la légende, il s’agissait de marqueurs destinés à indiquer l’emplacement d’une partie du trésor du général Yamashita, trésor qui aurait été constitué de lingots d’or (‘’Bulawan’’ dans le langage local). 

De nos jours les œufs ont disparu et il ne reste que des trous qui marquent les emplacements où ils se trouvaient. De ci, de-là, des excavations creusées dans le sol indiquent que des chercheurs de trésors sont passés dans ces grottes. Les habitants sont persuadés que les ‘’Tresure Hunters’’ ont pillé la ‘’Pakiwan Cave’’ de tous ses Bulawan.  

Pour se rendre à la Pawikan Cave.
A partir du Barangay Lantangan il faut louer une bangka qui en trente minutes vous amènera sur le côté sud de Gigantes Sur. De là, il va vous falloir grimper une falaise avant d’entrer dans une zone boisée. Attention que la pente est raide, un défi pour certains. Redoublez de prudence si l’accès est mouillé, voire simplement humide. La montée s’effectue en une demi-heure, voire une heure pour les moins sportifs.


Le Tangke est un lagon, totalement ceinturé de corniches, qui se remplit d’eau de mer au fur et à mesure de la montée de la marée. Il se situe également sur Gigantes Sur.
Cabugao Island, un enchantement.



Ne ratez surtout pas les Coquilles Saint-Jacques (Scallop) pêchées en abondance autour des îles.
Un délice !    



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
Pseudo < dtesteil >

Les articles de ce blog sont © Copyright protected. Leur reproduction, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l'accord préalable de l'auteur.

Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres 
de côtes,des  milliers de plages de sable blanc, 
le soleil toute l’année ; des montagnes qui culminent 
à plus de 3.000 mètres,la jungle, les forêts, 
des paysages grandioses.
Une population chaleureuse et accueillante, 
des tribus colorées.Un excellent service de santé 
à un prix abordable. Le coût de la vie,un des plus bas 
au monde; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.
                           
Plus d'information sur la page ''livres''.


Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,


S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.

Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’



Mon petit livre 

101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’



 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines







Tuesday, April 3, 2012

LA CULTURE PHILIPPINE ... LE RESPECT !

Culture … le respect !

En philosophie, le mot culture désigne ce qui est différent de la nature, c'est-à-dire ce qui est de l’ordre de l’acquis et non de l’inné.

En sociologie, la culture est définie comme ce qui est commun à un groupe d’individus, comme ce qui le soude. Dans un sens plus large elle peut être considérée comme l’ensemble des traits distinctifs qui caractérisent une société.


Comme vous le savez différence de culture veut souvent dire différence de valeurs, une façon différente d’interpréter, de voir et de faire les choses. 

Peut-on dire qu’une culture est mauvaise alors qu’une autre serait bonne ?
Certainement pas. Aucune culture n’est parfaite, mais aucune ne peut être considérée comme mauvaise. Elles sont simplement différentes les unes des autres.

La différence n’est-elle pas un des piments de la vie ?

Les gens préfèrent généralement leur culture à une autre, le plus souvent la culture de la société dans laquelle ils sont nés et ont grandi. Il n’y a rien d’étrange à cela, je trouve même cela tout à fait normal.

Néanmoins, certains adoptent une culture différente de celle dans laquelle ils ont évolué.

Je connais des Français qui ont adopté (plus ou moins bien parfois) une certaine forme de culture japonaise, d’autres qui sont devenus bouddhistes. Je ne parle pas du bouddhisme en tant que religion, je le prends dans son sens philosophique et spirituel. En parler en tant que religion nous entraînerait dans un autre débat.

Il y a une chose dans la culture philippine, chose que l’on retrouve également dans la plupart des cultures des pays d’Asie, est que le respect est automatiquement donné à certaines personnes. Les personnes âgées sont automatiquement respectées, il en est de même pour certaines professions comme les docteurs, les professeurs, les policiers, etc.

Les gens riches sont également automatiquement respectés et personne ne va chercher à savoir d’où provient cette richesse.

Dans la majorité des cultures des pays occidentaux, le respect se gagne, il se mérite, il n’est pas automatique.


Ici aux Philippines, les relations familiales sont profondément basées sur le respect.

Un frère ou une sœur plus âgés vont avoir un ‘’titre’’ au sein de la famille, ce pourra être Manong, Manang ou Kuya, Ate, ce qui peut se traduire par Grand-frère et Grande-sœur.

Les appellations vont varier d’une région à l’autre, parfois d’une famille à l’autre en fonction de leurs origines. 


Manong, Manag en langue Visaya, Kuya, Ate en Tagalog.

Il serait considéré comme impoli, voire grossier, pour une jeune sœur d’appeler son frère aîné par son prénom. Les jeunes sœurs de mon épouse l’appellent Ate et je réponds au doux nom de Kuya. 
Cette marque de respect est obligatoire dans la culture de la société Philippine.

Maintenant que ce passe-t-il si un frère ou une sœur aîné n’est pas vraiment une bonne personne ?
Que se passe-t-il si cette personne ne montre pas de respect envers les autres ?
Si cette personne traite ses parents d’une manière irrespectueuse ?
Le plus jeune devra-t-il continuer à montrer du respect à cette personne ?

Dans notre culture, dans nos sociétés occidentales, nous aurions tendance à rejeter ce genre de personnage, à ne pas lui montrer le moindre respect, puisque lui-même ne respecte pas les autres.  

Pas ici, pas aux Philippines. Il serait pratiquement considéré comme un acte de folie que de ne pas montrer de respect envers son ‘’Kuya’’.

Par exemple si le kuya, bien qu’ayant de l’argent, refuse d’acheter les médicaments pour sa vieille mère malade qui a en a bien besoin. Ne mérite-t-il pas de ne plus être appelé Kuya, qui ne l’oublions pas est une marque de respect ?


Dans les pays occidentaux Kuya ne serait plus respecté et il perdrait son titre de Kuya, car c’est une mauvaise personne. Le respect en occident se mérite, il se gagne.

Pas ici, pas aux Philippines ou le respect est automatique.

Non seulement il faudra toujours l’appeler Kuya, mais il faudra également que votre attitude montre tout le respect que vous avez pour lui. 



Seule une personne plus âgée et ayant autorité, pourra éventuellement lui faire des remontrances.



Pas toujours évident que d’arriver à s’ajuster sur ce genre d’aspect basique de la culture locale !

Difficile que de montrer du respect à une personne qui refuse de respecter les autres.

Dans un cas comme celui-ci, dans cet aspect de la culture local, je sais pertinemment que je ne pourrais jamais m’adapter, pas même m’ajuster.

Comme cela arrive parfois dans d’autres situations, lorsque je sais d’une façon certaine que je ne pourrais pas m’adapter, j’ai une façon hypocrite de m’ajuster. J’ignore, je m’éloigne de la source potentielle du conflit, je mets mes mains dans mes poches et je m’en vais en sifflotant la Pastorale, parfois l’Hymne à la joie, en fonction de mon humeur.

Connaissez-vous d’autres aspects de la culture philippine auxquels vous savez que vous ne pourrez pas vous adapter ?



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
Pseudo < dtesteil >

Les articles de ce blog sont © Copyright protected. Leur reproduction, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l'accord préalable de l'auteur.

Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres 
de côtes,des  milliers de plages de sable blanc, 
le soleil toute l’année ; des montagnes qui culminent 
à plus de 3.000 mètres,la jungle, les forêts, 
des paysages grandioses.
Une population chaleureuse et accueillante, 
des tribus colorées.Un excellent service de santé 
à un prix abordable. Le coût de la vie,un des plus bas 
au monde; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.
                           
Plus d'information sur la page ''livres''.


Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,


S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.

Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’



Mon petit livre 

101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’



 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines