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Tuesday, June 3, 2014

L'ALIMENTATION ... PLUS SAINE AUX PHILIPPINES ?

Sur le point de terminer l’écriture d’un livre destiné à ceux qui souhaitent prendre leur retraite sur l’archipel, je refaisais le point sur les avantages que nous avons ici, par rapport à ce que nous pouvons trouver en France et plus généralement en Europe.


Il m’est remonté à la mémoire un certain nombre de scandales alimentaires.

L’eau dans les filets de dinde, le cheval dans les lasagnes au bœuf, poulets et œufs à la dioxine, la fièvre aphteuse du mouton, la grippe aviaire ou grippe du poulet, la listeria avec la Panga du Vietnam, E-coli des palourdes de Turquie, lait chinois à la mélanine, le saumon nourrit de cochonneries, puis à nouveau E-coli sur les concombres, les tomates, les salades et les steaks hachés,  les farines animales et l’épisode de la vache folle, et encore…  on ne vous dit certainement pas tout.

L’opacité de l’industrie porcine, mais elle n’est pas la seule, tous ces colorants, ces saveurs artificielles et conservateurs que l’on retrouve un peu partout dans ce que l’on mange dans l’hexagone.

Macdo, qui a pratiquement interdit à ses employés de consommer ses propres produits, où en est-on arrivé ?

Le mauvais comportement des agro-industriels n’est plus à démontrer.
Les pesticides, les herbicides, les engrais, les antibiotiques, les organismes génétiquement modifiés ou OGM, les hormones, les viandes lavées au chlore et tous ces produits chimiques, dont vous n’avez même pas idée, qui se retrouvent dans votre assiette et donc qui vont se retrouver dans votre organisme.

Les grandes industries agroalimentaires, ces multinationales qui monopolisent le marché de l’alimentation n’ont qu’un but, produire plus, donc vendre encore et toujours plus afin de faire encore et toujours plus de profits. Avec des produits de qualité de plus en plus médiocre.


La santé du genre humain, ils n’en ont strictement rien à faire, à la limite ils vont s’entendre avec l’industrie pharmaceutique.  Nous détruisons les organismes et  l’industrie pharmaceutique va se charger de réparer, en partie tout du moins, les dégâts occasionnés.

Cholestérol, diabètes, obésité… parfois provoqués par ce que vous mangez en provenance de l’industrie agroalimentaire et qui va être corrigé, parfois soigné au prix fort par l’industrie pharmaceutique.

Donc, pour résumer, on vous fait avaler de la merde, mais surtout le plus grave, on vous fait avaler des produits qui sont nocifs pour votre organisme. On vous tue à petit feu.

Vous allez me dire qu’il est possible d’acheter des produits bio… oui, c’est vrai, dans une certaine mesure, mais êtes-vous absolument  sûr que ces produits sont réellement bio ? De plus ils sont chers et comme les revenus ont une forte tendance à la baisse !

Donc il ne va bientôt plus rester que les milliardaires qui pourront se nourrir d’une façon correcte,  le peuple lui… pourra crever. Je lisais récemment : ‘’La France a faim et se rabat sur les produits de 2ème et 3ème catégorie’’

Les terres cultivables européennes sont devenues des déserts où plus rien ne pousse sans l’apport de produits chimiques extérieurs. La rentabilité à outrance a rendu nos terres arides.
Il est loin le temps du paysan qui fumait son champ avec le fumier des bovins.

Ce tas de fumier, fait de paille et de bouses, qui grossissait en face de l’étable et qui attirait invariablement la volaille de la ferme.  Volaille  qui grattait et grattait encore, à la recherche de ces petits vers roses qui grouillaient entre paille et bouses. 


Vous devez vous demander où je souhaite en venir ?

Simple, ici aux Philippines, sur l’archipel, la majorité des fruits et légumes que nous achetons n’ont reçu aucun produit chimique ! Les mangues qui ont été données à mes enfants hier  soir par un de mes ‘’Kompadre’’ n’ont reçues aucun traitement. Les tomates, choux, salades et autres légumes qui sont cultivés dans les montagnes des environs, n’ont jamais connu un seul produit chimique.

Je suis d’accord avec vous les, choux fleurs donnent parfois l’impression d’avoir été cultivés à proximité de Tchernobyl. Mains ils sont sains.

Les poissons et calmars, que nous achetons aux pêcheurs lors de leur retour à terre, sont frais, naturels, souvent encore  vivants. Idem en ce qui concerne ceux achetés au marché, plus chers, car ils sont passés par deux intermédiaires, le grossiste qui achète la pêche et la vendeuse à  l’étale. Des produits naturels et qui n’ont pas traîné des heures. 

Les poulets proviennent de quelques petits éleveurs locaux ; ils sont tués dans la nuit, ébouillantés, plumés et se retrouvent au marché aux premières heures de la matinée. Le bœuf que l’on trouve sur l’étale du boucher est de la vachette qui, hier encore, paissait en bordure d’une rizière.

Pas de plats préparés, pas de plats surgelés, pas de rupture de la chaîne du froid, nous savons ce que nous avons dans notre assiette. Parfois nous achetons du thon ou des sardines en boîtes pour faire un sandwich, mais c’est relativement rare ou alors pour les chats. 

Aucun légume en conserve, la sauce et le concentré de tomate sont en emballages plastique, mais généralement nous les préparons nous-mêmes, avec des produits frais. 

Et dans les rizières me direz-vous ?
C’est certain, ils utilisent des pesticides, mais en quantité très limitée, ce qui explique, en partie tout du moins, le faible rendement à l’hectare des rizières philippines.

Mais regardez attentivement ce qui se passe dans ces rizières. Avez-vous vu  ces centaines de canards parqués dans des filets ? Ils mangent les escargots d’eau ainsi que quelques herbes, algues, insectes et vers qui se trouvent dans ces rizières. En échange, leurs déjections fument le terrain à riz. Avez-vous remarqué, lorsque le riz est déjà haut, toutes ces femmes courbées dans les rizières. Elles désherbent, elles enlèvent à la main les mauvaises herbes, un herbicide on ne peut plus naturel.

Pratiquement toutes les études concernant les huiles sont bidonnées, car payées par l’industrie agroalimentaire.

L’huile de coco est certainement une des meilleures huiles que l’on peut trouver sur le marché, mais elle ne rapporte pas suffisamment et l’industrie internationale de l’agroalimentaire n’en a pas le monopole,  aussi a-t-il fallu la discréditer.

Pas de beurre ou très peu, pas de plats en sauce, beaucoup de riz, des produits frais, une alimentation à base de légumes et de fruits, tout cela fait que nous mangeons certainement  plus sainement que la majorité des gens qui vivent en occident.


Donc, aux  avantages déjà connus de vivre sur l’archipel, j’ajouterai  une alimentation plus saine.


Et là, il y a quelques jours, je suis tombé sur une information qui m’a laissé pantois ; de l’huile de moteur dans les huiles destinées à faire des mayonnaises et c’est légalisé (autorisé tout du moins) par Bruxelles.

40.000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe, d'après des révélations du «Canard enchaîné». Des produits alimentaires fabriqués à partir de cette huile n’auraient pas été retirées du marché, officiellement «en l’absence de toxicité aiguë»

L'histoire commence le 21 avril quand le groupe Saipol, maison mère des mayonnaises Lesieur, informe la Répression des fraudes que des escrocs leur ont livrés une cargaison de 40.000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne coupées avec 280 tonnes d’huile de moteur.

Dès le 26 avril, des produits sont enlevés des rayons, l’enseigne Carrefour admet par exemple en avoir retiré pas moins de 200. Mais la Répression des fraudes a publié le 7 mai une note très peu rassurante révélée par le «Canard Enchaîné»: «Le blocage des produits ayant moins de 10% d’huile de tournesol contaminée est levé depuis le 2 mai, ceux contenants plus de 10% sont soumis au blocage et retrait».


Autrement dit, les industriels et les distributeurs peuvent continuer à vendre les produits contaminés, tant qu’ils contiennent moins de 10% d’huile contaminée. Motif invoqué par la Répression des fraudes: «l’absence de toxicité aiguë». La Commission européenne, qui est à l’origine de la décision, explique au «Canard enchaîné» que l’huile de moteur incriminée n’est pas si dangereuse que ça: un homme de 60 kg peut en ingurgiter jusqu’à 1,2 gramme par jour sans risque. Pas sûr que les consommateurs européens soient rassurés.


Quelques autres informations au sujet de la nourriture future que vous pourriez, que vous allez, pouvoir bientôt déguster : des œufs qui ne proviendraient pas de poules, mais qui seraient reconstitués, idem pour les viandes  et l’on parle de produits alimentaires qui seraient fabriqués par des photocopieuses 3D !

Tout cela au nom du profit, au nom du profit exclusif de ces multinationales, principalement américaines, nous allons y arriver, tout du moins vous allez y arriver, à manger des Soylen.

Si vous vivez aux Philippines vous avez également la possibilité de faire un petit jardin potager  pour y cultiver vos légumes. La très grande majorité des arbres fruitiers ne sont pas traités ici. Un bananier donne un régime au bout d’un an et tout pousse, de plus tout au long de l’année.

Mais n’achetez jamais des produits de Dôle ou de Del Monte, ces grandes multinationales qui sont principalement installées dans le sud du pays.

J’avais déjà abordé ce sujet, mais sous une forme un peu différente, dans les billets :




Qu'en pensez-vous ?


Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.


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Friday, November 9, 2012

SE FAIRE SOIGNER ... AUX PHILIPPINES !


Puis-je me faire soigner dans de bonnes conditions aux Philippines ?

Une question que vous devez-être nombreux à vous poser.

Une question à laquelle il n’est pas facile de répondre avant que d’avoir vécu plusieurs années ici et d’avoir eu des expériences, qu’elles soient directes ou indirectes.


C’est également une question qui revient régulièrement dans les conversations entre nouveaux expatriés ou futurs expatriés.

Comment est le système de santé, le système de soins aux Philippines ?
Puis-je correctement me faire soigner en cas de problème de santé majeur, en cas d’accident  ?


Dans ma famille, rien de réellement sérieux n’est arrivé durant ces quinze dernières années. Mon épouse à néanmoins accouché cinq fois, dans la majorité des cas avec des problèmes de pression sanguine très élevée, des problèmes de cordon ombilical et autres petits problèmes qui peuvent arriver lors d’un accouchement. 

Par deux fois elle était à la limite de subir une césarienne, mais … à chaque fois elle a évité, de très peu, la fermeture éclair. 

A chaque fois, tout avait été prévu et préparé. Un chirurgien avec toute son équipe se tenait prêt dans une salle d’opération.

Petits problèmes de santé avec les enfants, comme avec les enfants du monde entier, mais nous avons d’excellents pédiatres.
Le coût d’une visite chez un pédiatre de province est de l’ordre de php 500.

L’aîné nous a fait une amibiase, problème résolu en quelques jours d’hôpital, c’est une infection très répandue aux Philippines et les toubibs connaissent bien. Puis une Dengue, à nouveau trois ou quatre jours d’hôpital. Plus une jambe cassée et quelques plaies et bosses ici et là.

André (11 ans) nous a également fait une amibiase, mais il a trouvé le moyen de doubler son amibiase d’une pneumonie. De nuit et un week-end s’il vous plait !

Le laboratoire de l’hôpital était ouvert dans la nuit du samedi, donc la dengue a été immédiatement diagnostiquée. Mais pas de radiologue le samedi à 23 heures. A huit heures du matin le dimanche, avec les radios, la pneumonie était diagnostiquée.
Je ne suis pas certain que cela aurait été aussi rapide dans l’hexagone.


J’ai subi deux petites interventions chirurgicales, des interventions mineures.

Un hameçon triple de Rapala dans un doigt de pied. Petit problème je supporte très difficilement certains anesthésiques. Aux urgences de l’hôpital un petit test qui s’avère négatif, pas de réaction. Opération réalisée par un chirurgien assisté de deux ou trois infirmières. Je n’ai absolument rien senti ! 

Prescription d’un analgésique léger et d’antibiotiques que nous achetons à la pharmacie de l’hôpital ouverte 24 / 24. Retour à la maison après moins de deux heures passées en transport et aux urgences. J’ai oublié l’injection antitétanique. Le coût de l’ordre de php 3.500.

Deuxième petit problème, je m’ouvre l’avant bras avec un ‘’bolo’’, blessure profonde qui nécessitera la réparation d’au moins une artère et la pose de onze points de suture. 

Malgré le garrot confectionné avec une cravate, le sang pisse et je demande d’être amené au plus poche hôpital, celui de Maragondon distant de deux kilomètres. Il s’agit d’un hôpital gouvernemental et il n’est pas très bien équipé. Pose d’une bouteille de dextrose, d’un garrot plus efficace, un petit cachet et en route pour notre hôpital habituel situé à une dizaine de kilomètres.

Opération plus longue, certainement plus difficile, avec cette fois-ci deux chirurgiens aux manettes, mais toujours aux urgences.

Ils y ont passé une bonne heure avant de me laisser entre les mains des infirmières qui les avaient assistés. Aucune séquelle si ce n’est que je possède une ou plusieurs veines en moins pour l’irrigation sanguine de ma main gauche. Coût, avec deux chirurgiens tout de même, de l’ordre de 6.000 pesos, € 120.


Si vous lisez mes posts vous vous souvenez certainement d’Harry et de son accident de motocyclette. Deux bobos sur son pied gauche se sont infectés et son pied est rouge et gonflé.

Sans rendez-vous, alors qu’il ne s’agit pas réellement d’une urgence, il est pris aussitôt en charge. Nettoyage de la plaie, diagnostique d’un toubib, prescription médicale, antibiotiques et … roulez jeunesse.

Bon, il ne s’agit là que de petits bobos ou de maladies classiques au pays des 7.107 îles, voyons maintenant ce qui se passe avec des problèmes de santé plus sérieux.


Il y a quelques années un ami américain qui vit à Général Santos, une ville moyenne située au sud de l’île de Mindanao, fait une attaque cérébrale.
Il ne se rend pas compte de ce qui lui arrive et pense qu’il s’agit d’une grippe.

Il va rester ainsi trois jours avant que d’être transporté à l’hôpital en ambulance
Il est arrivé à l’hôpital totalement inconscient et ne se rappelle toujours pas très bien de ce qui lui est arrivé ! Il est resté six jours en chambre de soins intensifs, branché de partout et avec tous les appareils nécessaires à son état.

Exceptionnellement, sur sa demande, son épouse a été autorisée à rester à ses côtés durant son séjour en Intensive Care Unit. Après avoir quitté la ‘’ICU’’ il a été transféré dans une suite privée. 
Au total il a passé deux semaines dans cet hôpital, semaines durant lesquelles il a subi de nombreux examens, entres autres IRM et tests sanguins.

 Trois docteurs, les meilleurs de la région dans leurs spécialités, se sont occupés de lui durant ces deux semaines.  

Donc les meilleurs docteurs, les meilleurs soins, les meilleurs médicaments disponibles à l’époque, des infirmières nombreuses et amicales, etc. Cela devrait coûter cher tout cela, surtout avec six jours passés en soins intensifs.

Le coût total autour de $ 5.000, soit environ € 3.800 !

Comme il me disait : « aux States je ne sais même pas si j’aurais pu passer une seule nuit dans une suite pour ce prix, encore moins une nuit dans une chambre de soins intensifs ». 

La meilleure chose qu’il faut retenir au sujet de cette hospitalisation, n’est pas une question de prix, mais le fait qu’il lui ait été dispensé les meilleurs soins possibles. Il n’aurait pas eu mieux dans sont pays d’origine que sont les Etats-Unis.

Il est une chose à laquelle nous devons penser quand nous nous mettons entre les mains des personnels hospitaliers de ce pays. Nombreux sont les docteurs et les infirmières, qui sont recrutés et qui émigrent dans le monde entier, plus particulièrement aux USA et en Europe.

Ce qui veut sans aucun doute dire que ces personnes sont particulièrement bien formées et qu’elles savent ce qu’elles font.

De mon expérience et de celles de mes amis, il ressort qu’il y a des excellents matériels de disponibles, que les soins dispensés sont de très bonne qualité, que les médicaments sont disponibles et que le personnel est beaucoup plus proche du malade qu’il peut l’être dans les pays occidentaux.

Vous n’êtes pas le malade de la chambre 108, vous êtes Monsieur ou Madame untel, les personnels discutent avec vous et apparaissent comme beaucoup plus humains.

Il y a je pense deux raisons à cela : la gentillesse naturelle et le sens de la famille élargie du Philippin ; deuxièmement les personnels sont en surnombre et pas du tout stressés, ils ont le temps de s’occuper des patients sur un plan plus humain.

Une infirmière diplômée est payée moins de € 300, pour huit heures de travail par jour et ce six jours sur sept !

Aussi, il m’est possible de tout à fait vous rassurer, vous n’avez pas à vous inquiéter au sujet de la possibilité de bien être soigné aux pays des 7.107 îles.

Il se peut, c’est même sûr, certaines opérations ou traitements spéciaux ne peuvent être effectués ici. 

Dans ce cas vous avez toujours la possibilité, soit de vous rendre à Hong-Kong (moins de deux heures d’avion), soit de retourner vous faire soigner ou opérer dans votre pays d’origine.

En cas d’urgence, cela s’est vu, le nécessaire est fait ici afin que le patient puisse être transporté et rapatrié dans les meilleures conditions.


Les hôpitaux gouvernementaux sont souvent mal équipés et manquent un peu de tout.
A éviter dans la mesure du possible.

Pour les nouveaux arrivés je leur conseille de se renseigner auprès de la communauté des expats, ceci afin de savoir quel est l’hôpital privé et de qualité le plus proche de leur domicile. 

Sauf à être perdu sur une île totalement isolée, il y a toujours un hôpital correct à moins d’une heure de route. Toutes les villes de quelque importance en possèdent au moins un.

Pour Naïc, à dix kilomètres (15 minutes) de mon domicile, nous avons le San Lorenzo-Ruiz hospital.

En deuxième choix, le Doctors hospital … ils sont l’un à côté de l’autre.

Deux hôpitaux réputés de Manille, le San Luke’s Hospital, cher, aussi cher qu’en occident et le Makati Medical Center. Mais il y en a de très nombreux autres, certains sont spécialisés, à voir en fonction de votre problème de santé. Foie, cœur, reins, cancer, etc.

Un anglais que je connais a récemment fait une attaque cardiaque. Il a été emmené au San Luke’s ; trois jours en observation avec quelques examens … je me suis laissé dire que la note s’élevait à php. 500.000, € 10.000 ! Quand je vous disais que … 


Comme il parle et lit le français, il y a de grandes chances pour qu’il se reconnaisse ; n’est-ce pas ‘’Shon’’ ?



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