Showing posts with label It's More Fun in the Philippines. Show all posts
Showing posts with label It's More Fun in the Philippines. Show all posts

Saturday, November 8, 2014

IS-IT ... MORE FUN IN THE PHILIPPINES ?

Oui, posons nous la question, is-it more fun in the Philippines ?

La vie est-elle plus amusante, plus agréable ou même plus fun in the Philippines ?

It’s more fun in the Philippines est le slogan du ministère du tourisme, utilisé dans le but de développer ce secteur d’activité qui demeure bien pâle comparé à ce qui se passe en Thaïlande, en Malaisie, en Indonésie et même au Vietnam ou au Cambodge.


Pour tous les jeunes, plus particulièrement les jeunes hommes qui sont venus passer quelques vacances sur l’archipel, l’assertion est vraie, la vie est plus marrante, l’on rigole et l’on s’amuse plus ici que l’on peut le faire dans la majorité des autres pays du monde. La vie nocturne et animée de Boracay en est un exemple, à la condition d’aimer faire la fête. 

Pour quelqu’un qui souhaiterait quelque chose d’un peu plus calme, le Barangay Sabang de la ville de Puerto Galera, sur l’île de Mindoro, offre également une certaine activité nocturne. Mais, visites des criques, nombreuses sur cette partie accidentée de l’île, baignades sur les centaines de petites plages qui truffent les anses et les baies locales, sans oublier la plongée, sont à l’ordre du jour dès qu’apparaissent les premiers rayons du soleil. 

Et de ces endroits qui présentent une certaine animation, il en existe sur l’archipel, néanmoins ils ne sont pas encore très nombreux. Nous pouvons citer Davao City, Samal Island, Cebu et Mactan, Panglao sur Bohol, Siargao, Puerto Princesa, Dumaguete, sans bien évidemment oublier Manille, la ville qui ne dort jamais et quelques autres. Les discothèques et les Pubs de Makati, de Pasay, du Fort , sont animés, réputés et l’on s’y amuse… mais ce ne sont après tout que des discothèques et des pubs.

Le touriste qui part à la découverte du pays va visiter les rizières de Banaue, les cercueils suspendus de Sagada, la vieille ville espagnole de Vigan, Intramuros à Manille, le lac et le volcan Taal à Tagaytay, le Mont Pinatubo et son lac, la rivière souterraine de Saint Paul, les formations rocheuses du nord de Palawan, ces paysages qui ressemblent à la baie d’Halong. Il va nager avec les requins baleine à Donsol ou dans les nombreux autres endroits où ces mammifères marins, n’étant plus chassés, viennent désormais se reproduire.


Il va faire de la plongée sous marine, du surf, du windsurf ou du kitsurf, de la voile, du ski nautique, du jetski, de la spéléologie, descendre les rapides et ils sont nombreux, en raft ou en kayak…

Ceux qui s’intéressent à l’histoire ne seront pas en reste avec la visite de Corregidor et des forts environnants, pour les plus curieux la visite des tunnels creusés par les Japonais durant la seconde guerre mondiale, sera une découverte.

Assister, à un spectacle de danses folkloriques, à un festival, il y en a partout et toute l’année… voire à une simple fiesta au cœur d’une ville de province, la découverte d’un autre monde.
Visiter les tribus qui perpétuent leurs traditions ancestrales, assister à la fabrication de guitares, de meubles en rotin, de couteaux, de sabres et de bolos, au tissage de pagnes aux motifs compliqués, etc.

Il n’oubliera pas de chanter quelques chansons, en compagnie de locaux, dans les innombrables bars / videoke qui pullulent sur l’archipel. Tout en dégustant une bonne bière bien fraiche, en compagnie de populations hospitalières et accueillantes, qui savent et aiment faire la fête.   

Il en est de même pour les expats qui vivent ici. La vie y est des plus agréables, à la condition toutefois d’avoir pris le soin de mettre les petits problèmes dans sa poche et d’avoir recouvert le tout de son mouchoir.

Un peu d’adaptation et pas mal d’ajustements sont toutefois nécessaires.
Même la conduite sur les routes philippines peut-être « more fun », à la condition toutefois de bien avoir compris les règles (il n’y en a pas) et de conserver une vigilance accrue de tous les instants.

Mais je peux vous assurer que « Life is not more fun in the Philippines » si vous êtes un étranger qui se trouve à court d’argent ou qui est victime d’une escroquerie qui le laisse sans un sou, "it's more fun in the Philippines" n’est pas vraiment l’assertion appropriée.


La vie pour un étranger peut être ici agréable, joyeuse et vivante, à la condition toutefois de disposer d’un minimum de revenus.

En un peu moins de vingt ans j’ai rencontré plusieurs étrangers qui se sont trouvés à court d’argent et qui ont rapidement constaté que la vie n’était pas réellement ‘’more fun in the Philippines’’.

Il y a eu un exemple récent qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux ces dernières semaines, le cas d’un Australien nommé Ronald Hartigan et de ses quatre fils.

Vous devez garder à l’esprit que les Philippines ne sont pas la France, la Belgique, l’Allemagne ou un autre pays d’Europe, ce ne sont pas non plus les États-Unis, l’Australie ou un de ces pays occidentaux que l’on dit développés.

Dans nos pays occidentaux nous disposons d’une aide sociale, d’un système de couverture santé qui nous permettent de survivre et de se faire soigner correctement (pour l’instant tout du moins), au cas où.
Aux Philippines, si votre condition nécessite une opération urgente afin de vous maintenir en vie, que vous ne pouvez payer et que vous ne possédez pas un système d’assurance santé qui puisse prendre en charge les frais d’hospitalisation… il est tout à fait envisageable de penser que vous allez mourir.

Ceci n’est pas une plaisanterie et ne pensez pas que je souhaite ridiculiser le système de santé local, c’est la même chose pour les Philippins, pas d’argent, pas de système de couverture sociale, vous pouvez en mourir.
Pour ce qui est de se nourrir, je ne pense pas que quelqu’un puisse mourir de faim ; il y aura toujours une ou plusieurs âmes charitables pour vous dépanner, maintenant si votre état de santé nécessite une opération lourde, un pontage cardiaque par exemple… 



Essayez de vous imaginer quelqu’un qui vit aux Philippines et qui fait une sévère attaque cardiaque ; une attaque qui nécessite une opération immédiate afin de sauver la personne d’une mort certaine.
Une opération qui coûte entre 500.000 et 1.200.000 de pesos ! (€ 9.000 à € 21.000)
Sachant que cet étranger n’a pas de couverture santé et qu’il ne dispose que d’un montant très limité en cash.

Un cauchemar me direz-vous ?
Pas vraiment et je vous donne un exemple récent.

C’est exactement la situation dans laquelle se trouve à l’heure actuelle un Australien.
Willy a cinquante-trois ans, c’est un expatrié qui vit dans les Visayas depuis un an ; il est marié avec une Filipina et ils ont trois jeunes enfants de sept, cinq et un an.

C’est quelqu’un qui a toute sa vie travaillé comme humanitaire et il a vécu dans plus d’une centaine de pays à travers le monde. Comme la majorité des humanitaires, son salaire n’a jamais été très important et ses économies s’en ressentent.

Jusqu’à ces dernières semaines, tout se passait pour le mieux pour Willy et sa famille, ‘’life was more fun in the Philippines’’. Il y a une dizaine de jours, soudainement et sans avertissement, Willy fait une sévère attaque cardiaque et se retrouve hospitalisé pendant cinq jours. Le coût de cette hospitalisation et des médicaments dépasse les 100.000 pesos.

Willy ne s’est nullement fait arnaquer et il possédait quelques milliers de dollars qu’il avait mis de côté.
Il lui a donc été possible de régler l’hospitalisation et les médicaments.
Maintenant son état nécessite une opération immédiate dont le coût est estimé entre 12.500 et 30.000 dollars, cela va dépendre de la complexité de l’opération. Et là, Willy ne peut plus suivre, il ne lui reste guère plus de cash ! 



C’est pour cet homme une question de vie ou de mort, le corps médical est formel.

En Europe, ou dans des pays comme les États-Unis ou l’Australie, vous seriez prioritaire pour une opération qui, si elle n’est pas réalisée immédiatement, pourrait entrainer votre mort. Mais nous ne sommes ni en Europe, ni en Australie ou aux États-Unis, ce qui veut dire qu’ici, si vous n’avez pas la possibilité de payer d’une façon ou d’une autre, vous risquez la mort.

 Ceci n’est malheureusement pas une blague, mais la triste réalité, non seulement d’une grande partie de la population philippine, mais également des étrangers qui n’auraient pas les moyens de régler et je précise à l’avance, les frais à engager pour une telle opération.

Expatrié aux Philippines, vous perdez automatiquement le bénéfice de la couverture de la Sécurité Sociale.
Vous avez néanmoins la possibilité de vous couvrir, soit en adhérent à la CFE (la Caisse des Français de l’étranger), mais à vos frais, soit en adhérant à une Mutuelle qui couvrira tout ou partie de vos frais médicaux engagés localement. Attention que ceci n’est pas donné, faites vos calculs.  

‘’Life is more fun in the Philippines…’’ oui, mais à certaines conditions.  


Compte tenu de la dégradation de la situation économique en France et plus généralement dans le monde entier, je ne pourrais suggérer à mes concitoyens que de prendre le maximum de précaution.

Si la situation venait à empirer, sans vouloir verser dans un pessimiste excessif, je conseillerais tout de même de prévoir un plan B et pourquoi pas un plan C, dans l’éventualité de l’écroulement total du système. 



LA SECU  ...  C'EST FOUTU  !
La Sécu… c’est foutu !

C’est sur cette phrase laconique que je vais maintenant vous expliquer ce qui se passe avec votre Sécu, qui en fait regroupe quatre branches. 




C’est court, concis, sommaire, mais cela explique très bien la réalité de la situation sur le terrain. Pour suivre ce post cliquez ici.



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
Pseudo < dtesteil >

Les articles de ce blog sont © Copyright protected. Leur reproduction, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l'accord préalable de l'auteur.

Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres 
de côtes,des  milliers de plages de sable blanc, 
le soleil toute l’année ; des montagnes qui culminent 
à plus de 3.000 mètres,la jungle, les forêts, 
des paysages grandioses.
Une population chaleureuse et accueillante, 
des tribus colorées.Un excellent service de santé 
à un prix abordable. Le coût de la vie,un des plus bas 
au monde; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.
                           
Plus d'information sur la page ''livres''.


“Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,


S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.

Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’



Mon petit livre 

“101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’



 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines




 


Friday, October 14, 2011

REPARLONS ... TOURISME !

Le tourisme est un acteur important de l’économie philippine, il a représenté 5,9 % du Produit Intérieur Brut de l’archipel en 2013 et employait plus de 3,8 millions de personnes, ce qui représente 10,2 % de la totalité des emplois disponibles.


Avec 7.107 îles et une des plus riches biodiversités au monde, le pays devrait être en mesure d’attirer rapidement, au moins le double des touristes qui sont venus visiter le pays en 2013.
Si plages, montagnes, forêts équatoriales et plongée sous-marine sont les principales attractions pour les touristes visitant les Philippines, il y a encore beaucoup à découvrir.

Le riche héritage historique et culturel par exemple, encore faudrait-il ne pas laisser tomber en ruines les nombreuses églises et autres monuments datant de la colonisation espagnole.

Le pays a un potentiel extraordinaire pour l’écotourisme, encore faut-il le développer, puis le promouvoir. 

En 2012 les Philippines ont enregistré un record, mais est-ce vraiment un record, avec l’arrivée de 4,27 millions de touristes étrangers, après que le Department of Tourism ait lancé une campagne publicitaire agressive sur le thème ‘’It’s More Fun in the Philippines’’. Mais il faudrait que cette campagne monte en puissance dans les années futures, alors qu’à mon avis elle semble s’essouffler. 

C’est un travail de longue haleine que de promouvoir une nouvelle destination touristique, cinq à dix ans sont nécessaires, sans relâchement, toujours en cherchant à améliorer les choses. Il y a tellement de concurrence de par le monde qu’il faut savoir se démarque. Le Sea Sun and sexe est maintenant largement dépassé, cela ne suffit plus, il faut d’autres choses, d’autres attractions, attractions qui sont pléthores ici, attractions qui sont disponibles aux Philippines.

C’est un pays extraordinaire pour la spéléologie, pour la plongée sur épaves, pour la découverte des cultures tribales, pour le surf et toutes ses variantes, pour la voile (il y a toujours du vent autour des îles), pour les randonnées en motocyclettes, pour la pêche au gros… pour la découverte de la flore, de la faune, pour le treck en montagne, etc.


Combien trouvons nous et ce sur l’ensemble de l’archipel, de ces magnifiques ‘’resorts’’ situés dans des endroits paradisiaques et qui restent désespérémment vides ?   Petit à petit, au fil des ans et de la disparition du capital du propriétaire, souvent un étranger, ces resorts vont tomber en décrépitude. Nous en voyons, de-ci de-là, tombés en ruines, squelettes battus par les vents des typhons, témoins mélancoliques d’un tourisme qui n’a jamais vraiment décollé.

Vous voulez monter un resort et vous avez, vous le pensez tout du moins, quelque chose en plus, quelque chose qui va vous démarquer de vos concurrents potentiels ? Oui, très bien, mais je vais vous donner un petit conseil :
Vous devez absolument attirer, faire venir et ce vous-même, tous vos clients. Ne comptez pas sur les locaux ou sur les gens de passage. Vous ne devez compter que sur la clientèle que vous faites vous-même venir, celle qui réserve à partir de l’étranger, voire en la complétant par une petite clientèle d’expatriés.

Mais n’oubliez jamais, c’est à vous à démarcher le client et à le faire venir, aux Philippines il ne viendra jamais de lui-même. Depuis l’avènement d’Internet cela est maintenant possible, mais ce n’est pas gagné d’avance, il vous faudra une grande persévérance et beaucoup de courage. Cent pour cent de votre clientèle devra avoir été démarchée.

Pourquoi ? Regardons les statistiques.
En 2013, 4.681.307 touristes ont visité les Philippines.
Parmi ceux-ci nous trouvons
1.200.000 Sud Coréens,
675.000 Américains,
435.000 Japonais,
430.000 Chinois,
213.000 Australiens,
175.000 Singapouriens,
140.000 Taïwanais
132.000 Canadiens,
123.000 Anglais,
110.000 Malaisiens.



Pensez-vous réellement que vous allez pouvoir attirer les Sud Coréens, les Japonais, les Chinois, les Singapouriens, les Taïwanais ou les Malaisiens dans votre resort ?
Les Coréens, comme les Chinois ou les Japonais ont leurs hôtels, leurs restaurants, souvent tenus par des compatriotes et ne vous attendent pas.


Sur les 675.000 Américains, au moins la moitié sont d’anciens Philippins ou des descendants de Philippins, venus visiter la famille. Les Européens sont de l’ordre de 10%, soit environ 470.000 à venir aux Philippines, car ne pas oublier que les hommes d’affaires et autres sont considérés comme des touristes. Donc je dirais de l’ordre de 400.000 touristes européens qui sont passés aux Philippines en 2013.

Sur ce total, combien sont venus avec un Tour Opérateur ou une Agence de voyages, et ce en voyage organisé ?


Pensez-vous que les Anglais, Danois, Allemands et autres, qui ne parlent pas notre langue, vont se précipiter chez vous ? Donc, pour résumer, ne comptez que sur les gens que vous serez capable de faire venir  vous-même.

Le bouche à oreille ne commencera à fonctionner que plusieurs années après l’ouverture de votre resort.

Vous me direz ‘’La clientèle locale ?’’
Ne comptez pas sur cette dernière. Les Philippins très riches partent à l’étranger et ceux qui ont un peu d’argent ne le dépensent que rarement dans des resorts. Nous le constatons, ici à Ternate comme partout ailleurs ; ils arrivent dans des 4 x 4 rutilants, souvent avec une bonne, paient l’entrée du resort par tête, louent un kobo, la paillotte locale, à la journée et la bonne décharge la nourriture et les boissons qu’ils vont consommer sur place. Parfois ils achètent une bricole dans le Sari-sari qui se trouve dans le resort.



Arrivés le matin de bonne heure, ils repartent le soir, rare qu’ils passent la nuit dans le resort.
Qu’allez-vous gagner avec ce type de clientèle ?
Cinquante ou cent pesos de droit d’entrée et 250 à 500 pesos de location du kobo.


Les infrastructures se sont améliorées ces dix dernières années, mais ce n’est pas encore cela.

Il n’est pas rare de passer une journée en voiture ou en bus pour se rendre de Manille, ou autre point d’arrivée sur l’archipel, à votre lieu de destination. Le trajet de votre domicile à Manille, Cebu ou Davao, une journée, plus une autre journée pour se rendre à votre destination, même chose au retour ; ce sont-là quatre jours de vos vacances qui se sont déroulés dans les transports.


LES PHILIPPINES … LES MILLIARDS DES TOURISTES !

Le tourisme est la plus grande industrie mondiale.
En 2010, plus d’un milliard de touristes ont dépensé quelque 1.000 milliards de dollars US sur l’ensemble de la planète.


Selon l’Organisation Mondiale du Tourisme, la United Nations World Tourism Organization, les dix premières destinations sont : la France (1), les Etats-Unis (2), l’Espagne (3), La Chine (4), l’Italie (5), la Grande-Bretagne (6), la Turquie (7), l’Allemagne (8), la Malaisie (9) et le Mexique (10).

Le top du top. Vous remarquerez que parmi ces dix pays, deux d’entre eux sont des voisins des Philippines, la Chine et la Malaisie. La Chine a reçu 51 millions de visiteurs qui ont injecté $ 39,7 milliards dans l’économie chinoise, la Malaisie à quant à elle reçue 23,6 millions de visiteurs qui ont dépensé plus de $ 30 milliards !

Si l’on peut ne pas être surpris par la performance de la Chine, un vaste pays qui possède de très nombreux monuments historiques, une histoire et une culture plusieurs fois millénaire, il n’en est pas de même pour la Malaisie qui n’est qu’un tout petit pays à l’échelle planétaire, aussi bien au niveau économique que culturel  ou historique..


Mais la Malaisie a su diversifier son économie et la rendre moins dépendante des exportations. Dès 1992, le gouvernement a pris les mesures nécessaires afin d’accroitre le nombre de touristes arrivant sur le pays. Les résultats ne ce sont pas fait attendre et en 2005, le tourisme devenait la troisième source de devises du pays et représentait 7 % du PNB (Produit National Brut).

Et en 2009 la Malaisie se hissait au neuvième rang des pays les plus visités, juste derrière l’Allemagne !
A noter toutefois la très grande dépendance de ce secteur à l’arrivée de touristes Singapouriens, qui représentent à eux seuls, plus de 55 %  de ce total.

D’un autre côté, les Philippines qui se trouvent en bas de liste avec seulement 3,5 millions de visiteurs (vous remarquez le’’visiteurs’’ qui ne sont pas forcement des touristes), qui ont dépensé $ 2,49 milliards.
Quels sont les produits touristiques qu’offre la Malaisie.


En dehors des grandes villes, il y a d’autres villes et endroits avec des attractions spéciales pour le tourisme. Comme Taiping et Perak pour leurs paysages, Genting Highlands, Cameron Highlands et Bukit Tinggi pour un climat plus frais, Muar in Johor est réputée pour sa nourriture, Miri est la Cité officielle du tourisme et les resorts de Sarawak et Sibu, dans la province du Sarawak dont réputés pour leurs parcs et  paysages.

La Malaisie possède également plusieurs îles tropicales, certaines d’entre elles ont été classées parmi les plus belles au monde. L’on peut citer Labuan, Langkawi, Pangkor, Penang, Tenggol, Perhentian, Kapas, Mabul, Sipadan …

Donc d’un côté la Malaisie qui  attire 23,6 millions de touristes et de l’autre côté les Philippines qui reçoivent 3,5 millions de visiteurs.
L’on peut se poser la question : que propose la Malaisie que les Philippines ne possèdent pas ?
Des paysages magnifiques, des montagnes, des îles, des plages, la jungle, une faune et une flore ? La nourriture qui n’est pas bonne ?

Tout cela existe aux Philippines … alors quoi ?

Essayons de faire le point. Un programme touristique doit s’articuler autour d’au moins cinq choses, le basic : le ou les produits, les transports et moyens de communication, l’accueil et le logement, les facilités diverses et le marketing.

Le ou les produits, nous n’y revenons pas, les Philippines ont, à mon avis, plus à montrer et à faire découvrir que la Malaisie.

De plus, toujours à mon avis, les Philippines ont au moins deux points forts que la Malaisie ne possède pas : une majorité de la population qui peut s’exprimer, plus ou moins bien je suis d’accord, en langue anglaise et une diversité culturelle plus importante. 



C’est également un pays où là majorité de la population est de confession catholique et le colonisateurs espagnol a laissé un certain nombre de monuments qui peuvent se visiter. 
A la condition bien évidemment de les entretenir un minimum.

Les transports et moyens de communication, là il y a problème. Commençons par l’aéroport de Manille … peut-être serait-il temps, non seulement de l’améliorer grandement, mais aussi de le faire doubler par Clark. Il y a deux pistes parallèles à Clark, l’une pouvant servir aux décollages, l’autre aux atterrissages, ce qui facilite grandement la fluidité et donc permet d’accélérer et d’augmenter la cadence des vols. Il faut également prévoir une liaison rapide entre Clark et Manille.

L’aéroport de Manille pourrait être plus à vocation régionale, celui de Clark réservé aux vols internationaux. Donc pour cela il faut un moyen de liaison rapide entre les deux Aéroports. 
Subic, toujours en améliorant les voies de communication entre Clark et Olongapo pourrait également être utilisé pour des vols domestiques.


Il serait également nécessaire de revoir le réseau domestique des transports aériens, les lignes maritimes, les services de bus et de taxis, peut-être même envisager la construction de quelques voies de chemin de fer.

Les terrasses de riz de Banaue … la huitième merveille du monde, comment s’y rend-on ? Par la route, six à huit heures de route, s’il n’y a pas d’inondation ou d’éboulement de terrain !

Pour ce qui est des facilitations, je veux parler des formalités administratives, immigration, les douanes, les visas, les contrôles de sécurité, les réservations, les banques, les chauffeurs de taxis, etc. Peut-être qu’une petite formation commerciale serait la bienvenue pour certains … comment souhaiter ‘’Mabuhay’’ aux touristes qui viennent visiter le pays et dépenser leur argent. Le NAIA est un des rares au monde à faire payer une taxe de départ … soit disant pour l’entretien, allez faire un tour du côté des toilettes.

Je me suis laissé dire que les navires de croisière évitaient soigneusement les Philippines du fait de problèmes avec les personnels de l’immigration et des douanes.

Pour ce qui est de l’accueil et du logement il y a de nombreux hôtels quatre et cinq étoiles, mais dans la gamme inférieure le choix vient à manquer. Si le Department Of Tourism souhaite doubles le nombre des arrivées d’ici cinq ans, peut-être faut-il commencer à construire dès maintenant.

Dernier point le marketing qui doit être en phase avec le produit proposé. Vendre les plages ou la montagne, la culture, l’écologie, la faune, la flore ?


Il va falloir segmenter, savoir ce que peuvent venir chercher (et trouver) les touristes aux Philippines et se concentrer sur ces segments.

Beaucoup de travail en perspective pour le DOT, je leur souhaite à tous, bonne chance dans l’entreprise.


Essayez par exemple de trouver un circuit, un tour organisé par une agence de voyage ou un Tour Operateur. Hormis un Manille Banaue, vigan, Baguio ou un séjour mixte sur Manille et Puerto Galera … il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent !

Ou alors il faut se débrouiller, partir à l’aventure … croyez-vous que cela soit facile ou même possible, pour des touristes francophones qui viennent passer deux ou trois semaines au pays des 7.107 îles, qui de plus pour la majorité d’entre eux ne parlent pas ou peu anglais et encore moins un des nombreux dialectes locaux ?

Si les Philippines arrivaient, dans les cinq prochaines années, à attirer six millions de vrais touristes, que ceux-ci dépensent $ 6 milliards, cela devrait créer 2 à 2,5 millions de nouveaux emplois, peut-être suffisamment pour enrayer la vague d’émigration qui détruit peu à peu le pays.

Comparons les $ 18,7 milliards de rémittences des plus ou moins 12 millions de Philippins qui travaillent à l’étranger aux $ 30 milliards générés par le tourisme en Malaisie.

Mettre en place un programme prend du temps, les Tours Operateurs demandent trois ans pour inscrire une destination dans leur programme.

Il faut bien compter cinq ans avant que de récolter les fruits d’un bon plan marketing.
Wait and see, rendez-vous est pris pour 2016 … nous ferons un petit bilan.



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.



Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
Pseudo < dtesteil737 >

Les articles de ce blog sont © Copyright protected. Leur reproduction, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l'accord préalable de l'auteur.


“Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,





S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.


Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’





Mon petit livre 

“101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’




 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines