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Thursday, April 13, 2017

VIVRE SIMPLE ... AUX PHILIPPINES !

Un exemple parmi tant d’autres du changement drastique, mais pas dramatique, de la vie d’un homme à la recherche d’un sens à sa vie.

Dave, un Américain d’une cinquantaine d’années, décrit ainsi sa vie : « Si je te disais qu’il y a encore cinq ans je pesais cent soixante kilos, que j’étais malade, dépressif et pas bien dans ma peau, me croirais-tu ? »

C’était en 2011, je me trouvais aux États- Unis et ma vie était au point mort.
Comme pour de nombreux occidentaux la vie n’avait pas été très indulgente avec moi jusqu’à ce début d’année 2011. Et pourtant, je pense que j’avais suivi ce qui est la norme dans mon pays.


La grande valise noire

J’avais subi un divorce, des mises à pied, une faillite, des difficultés du fait de troubles mentaux et je constatais une détérioration rapide de mon état de santé. S’il me fallait résumer ce que ma vie était devenue, trois mots me viennent à l’esprit : misérable, chaotique et désordonnée.

À mon avis, j’avais fait tout ce qui est censé être fait afin de réaliser le ‘’Rêve Américain’’.
J’étais allé à l’université, j’avais travaillé dur, je m’étais marié, j’avais fait des enfants, j’avais gravi les échelons dans mon entreprise, j’avais acheté une maison et je pensais être dans la norme, parfaitement intégré dans la le système. J’achetais les choses que les médias et le gouvernement nous disaient d’acheter pour notre bonheur, pour être heureux… En fait, je n’étais que l’un de ces moutons qui faisait ce que l’on lui disait de faire, sans réfléchir, sans demander pourquoi, j’étais totalement conditionné.

Au tout début de l’année 2011, j’ai été gravement malade et sur mon lit d’hôpital j’ai fait le point.

J’ai compris que tout ce que j’avais fait jusqu’à maintenant ne me menait à rien. Le système ne fonctionnait pas pour moi, je demeurais insupportablement malade, misérable et solitaire.
J’ai alors compris qu’il me fallait drastiquement changer le cours de ma vie.

Chez moi le changement a pris la forme d’une rencontre sur internet.
Une jeune femme qui vivait à plus de douze mille kilomètres de chez moi, une jeune femme philippine dont je suis tombé amoureux après quelques semaines d’échanges sur le net. Ce qui est étrange, c’est que j’ai tout de suite compris qu’elle m’aimait aussi.


Le bus aux sièges étroits

Je connaissais un tout petit peu les Philippines, pour y avoir fait un rapide voyage afin d’écrire un rapport, du temps où je me trouvais à l’université.

Chaque jour ma relation avec Sonia s’épanouissait. Peu à peu elle arrivait à m’extirper de la coquille dans laquelle je m’étais enfermé. Je ne pensais plus qu’à une chose, la rejoindre sur la toile le plus souvent possible  Petit à petit, les engrenages rouillés de mon cerveau malade se sont remis à fonctionner et mon esprit est devenu plus clair. J’ai enfin compris qu’il me fallait m’échapper de ma vie actuelle qui n’était plus qu’une corvée. Je savais désormais que je voulais épouser Sonia et qu’il allait me falloir pour cela apporter quelques modifications draconiennes à mon mode de vie.

J’ai commencé à faire des plans.
Je dois dire que ces plans n’ont pas été vraiment du goût de ma famille.
J’allais laisser tout ce que j’avais et ceux que je connaissais pour partir aux Philippines.
Certains ont dit que j’étais fou, mais ça je le savais déjà, d’autres ont simplement secoué la tête et ont souri.

Un jour je me suis assis et j’ai réellement songé à ce que je prévoyais de faire.
J’allais partir pour un endroit du monde situé aux antipodes, un endroit que la majorité considère comme un pays du tiers monde, qui ne présente aucune sécurité et j’allais y épouser une jeune femme de dix-huit ans ma cadette, une femme que je n’avais jamais vue en chair et en os.

La pensée que je faisais peut-être une grosse bêtise m’a bien effleuré, mais lorsque je retrouvais Sonia sur le net, toutes mes peurs et mes angoisses disparaissaient. J’avais lu des histoires horribles de jeunes Philippines qui ne se faisaient épouser que pour venir aux États-Unis et qui, une fois sur place, abandonnaient les pauvres imbéciles qui les avaient fait venir.
Mais je m’étais engagé dans un plan et rien ni personne ne pouvait désormais me faire changer d’avis.

Arrivée au NAIA

Après avoir acheté mon billet d’avion je me suis rendu compte que, le plus que je puisse emporter était mon ordinateur portable et une seule et unique valise. Il me fallait tout faire tenir, ce qui veut dire cinquante ans de vie, dans une seule et unique valise.

Comme la grande majorité, j’en avais accumulé des choses durant ces années… des choses dont je devais absolument me séparer pour vivre mon rêve d’une nouvelle vie. Le problème, je ne savais même pas par où commencer.

Trois semaines plus tard, je me suis retrouvé dans le salon de mon appartement désormais vide.

À mes pieds le sac de mon ordinateur portable et une grande valise noire. Désormais tout ce que je possédais de matériel se trouvait dans cette grande valise noire.
Étonnement, le sentiment de savoir que je ne possédais plus rien, hormis ce qui tenait dans cette valise, eut un effet libérateur. C’était comme si le poids énorme que j’avais eu jusqu’à ce jour sur mes épaules s’était envolé. Magique, je me sentais tout à coup libéré.
Tout ce qui m’avait appartenu avait été vendu, donné ou mis aux ordures.

Quelle quantité de choses inutiles, je m’en rendais compte maintenant, j’avais pu accumuler !
C’était ma deuxième étape et elle s’était passée plus simplement que je le pensais.
Mon billet d’avion, ma valise avec le minimum… j’étais prêt à expérimenter une nouvelle vie, une nouvelle vie aux Philippines où j’allais apprendre à vivre différemment.

La circulation à Manille

Quelques jours plus tard je disais au revoir à mes deux garçons et à mes parents avant de monter dans l’avion qui me conduirait à Manille via Tokyo. Je dois préciser que, mis à part mon court séjour aux Philippines et une sortie d’ivrogne au Mexique, je n’avais jamais quitté les States.

Donc, en matière d’immigration et de douane je n’y connaissais pas grand-chose, sauf ce que j’avais pu lire ici et là. Heureusement, quand je suis arrivé à Manille, il y avait là de nombreuses personnes qui souhaitaient m’aider pour un peu d’argent. Je devais vraiment avoir l’air totalement perdu et stupide, car nombreux sont ceux qui me proposaient leur aide.

J’ai finalement franchi tous les obstacles, le dernier étant la douane et je me suis retrouvé en dehors du bâtiment de l’aéroport, dans la chaleur humide et moite de l’air Philippin.
Il était convenu que je rencontre Sonia à l’extérieur, là où se trouvent les taxis, l’accès au parking des véhicules particuliers et, précision supplémentaire, en face du Duty Free shop. Malgré mon inexpérience, je n’avais guère de chances de me perdre. Le Duty Free, je traverse et là, j’ai l’impression que des centaines d’inconnus me dévisagent. Impression désagréable que je ressens au plus profond de mon être.  Mais peut-être était-ce la fatigue qui me faisait réagir ainsi, vingt-trois heures que j’étais parti et impossible de fermer l’œil du fait de l’excitation du voyage.

Finalement, j’ai repéré Sonia. Je n’oublierai jamais l’expression de son visage quand elle m’a vu pour la première fois dans toute la splendeur de mon mètre quatre-vingt-cinq et de mes cent soixante kilos. Pendant quelques instants j’ai eu comme l’impression qu’elle allait changer d’avis à mon sujet, mais rien ne se matérialisa dans son regard qui demeurait fixé sur moi. 

Tourista... vous connaissez ?

Quelques instants de gêne bien vite dissipés et bientôt nous étions en train de parler, de rigoler et nous avons même échangé un premier baiser.
Le lendemain matin nous avons quitté Manille pour son appartement situé dans la province de Cavite.

Vous dire que j’ai subi un choc culturel lors de ce premier déplacement serait un euphémisme.
Les embouteillages, le bruit, la chaleur, cette foule, ces vendeurs à la sauvette qui montaient dans le bus…

J’ai très vite compris que les nombreux moyens de transport locaux n’étaient pas adaptés à la corpulence d’une personne comme moi. J’étais le bon et doux Kano, coincé sur un siège de bus, une sorte de Teddy- Bear qui tentait de faire contre mauvaise fortune bon cœur en conservant un sourire figé sur son visage.

Le trafic était terrible et anarchique, le bus n’avançait pas. De nombreux vendeurs montaient et descendaient, proposant qui des bombons, qui des cacahuètes, de l’eau minérale et des sodas glacés, des journaux et d’autres choses que je ne connaissais pas.

Mais, une fois sorti de Manille, le bus a pris de la vitesse et là, avec la manière dont les gens conduisent ici, j’ai commencé à avoir peur. Mais Sonia m’a rassuré en prenant ma main en sueur dans la sienne et en la conservant ainsi durant tout le trajet.

Hôpital philippin

Quand nous sommes arrivés à son appartement, j’ai à nouveau eu un choc ; celui-ci était de la taille de mon ancienne chambre à coucher, il y faisait abominablement chaud et l’air y semblait collant.
Adaptation difficile pour l’Américain que j’étais, habitué à vivre en permanence en air conditionné.

Mais je ne me suis jamais plaint, je vivais mon rêve et je m’étais préparé mentalement à ces changements, sachant que tout serait différent.

Après quelques semaines passées ensemble à Cavite, nous avons décidé de nous rendre à Bacolod City afin que je rencontre sa famille et que je puisse officiellement demander la main de Sonia à ses parents.

C’est en arrivant à l’aéroport que j’ai su que quelque chose n’allait pas bien ; j’étais malade. Durant le vol, qui a duré un peu plus d’une heure, je me sentais de moins en moins bien. Heureusement diarrhée et vomissements n’ont pas commencés avant que nous soyons arrivés à la ferme des parents de Sonia.

La gentillesse du personnel hospitalier

Là, j’ai eu ma première véritable leçon sur ce qu’est la culture philippine. J’étais un gros, pour ne pas dire plus, un vieil étranger suant, certainement puant, de plus j’étais malade comme une bête et pourtant la famille de Sonia prenait soin de moi comme si je faisais partie de la famille. Durant toute une journée, tout ce que j’ai été capable de faire consistait à rester allongé, à transpirer à gosses gouttes et à faire de nombreux allers et retours entre mon lit et les toilettes. Ils n’ont même pas rigolé lorsque j’ai demandé où se trouvait le papier toilette.

Le lendemain, j’étais à l’hôpital !

Un hôpital privé dans lequel j’avais une chambre individuelle et dans laquelle est passée une armée d’infirmières et de médecins tous plus gentils les uns que les autres. À la différence des hôpitaux occidentaux, où l’on se sent plus client que patient, aux Philippines le personnel hospitalier est aux petits soins pour le malade. Chacun prend le temps de discuter avec vous et ils veulent tout savoir. D’où vous venez, ce que vous faites aux Philippines, si vous avez des enfants et lorsque j’ai dit que j’étais là pour épouser Sonia… comme une traînée de poudre la nouvelle a fait le tour de l’hôpital et tout le personnel a défilé dans la chambre afin de nous féliciter.

Retour à la case départ...pour quelques petits mois

Une autre grande différence, pour le Kano que je suis, est qu’il y a un lit d’appoint dans les chambres. Un ou plusieurs membres de la famille peuvent ainsi rester vingt-quatre heures sur vingt-quatre avec le patient. Sonia ne s’en est pas privée, elle est restée avec moi les quatre jours qu’a durée mon hospitalisation. Mais, durant le jour elle n’était pas seule, deux ou trois membres de sa famille se trouvaient là en permanence et, avec les infirmières jamais pressées de partir, je ne manquais pas de compagnie.

Après trois jours sous perfusion et médicaments, j’ai eu droit à ma première crème glacée à la mangue, un délice et il m’a été possible de m’alimenter normalement. Sonia sortait deux fois par jour afin de m’acheter hamburger, pizzas et quelques plats philippins, dont le minudo que j’ai grandement apprécié.

Au moment de partir j’ai eu un grand choc, il me fallait payer la totalité des frais d’hospitalisation avant d’être autorisé à sortir. Mais, quand j’ai pris connaissance du montant qui m’était demandé, l’équivalent de quelques centaines de dollars, j’ai payé avec un grand sourire. L’excellent niveau de soins que j’ai reçu vaut bien plus que ce que j’ai payé.

Nous sommes restés quelques jours dans la famille, le temps pour moi de reprendre quelques forces et de goûter aux plats philippins, dont des soupes délicieuses.

Puis nous sommes retournés à Cavite.
Quelques semaines plus tard nous étions mariés.
La cérémonie de mariage s’est faite en Tagalog, ce qui fait que Sonia traduisait au fur et à mesure, le Kano que j’étais alors ne parlant pas un mot de cette langue difficile.


Fillette de parents mixtes

Nous avons séjourné quelques mois à Cavite. J’avais trouvé un emploi de professeur d’anglais dans un collège pour Coréens, où j’étais payé sept dollars de l’heure et pour la  première fois de ma vie je me sentais pleinement heureux. Une vie simple, avec une femme que j’aimais profondément et qui me le rendait bien et surtout une vie calme, sans pression, sans stress.
Sonia est alors tombée enceinte et nous avons décidé que nous devrions nous rapprocher de la famille.
Quelques semaines après avoir pris cette décision, nous nous installions dans la ferme près de Bacolod City.

Durant ces premiers mois d’expérience aux Philippines, j’ai appris quelques précieuses leçons de vie.

La première est que l’on peut vivre heureux avec très peu de choses, à partir du moment où vous avez de quoi mettre quelque chose à manger sur la table. Ici beaucoup, que dis-je, énormément de riz.

La seconde est d’avoir sa famille avec soit et j’ai également découvert l’importance qu’il peut y avoir à prendre soin les uns des autres.

Comme j’ai dû retourner en urgence aux États-Unis, pour un problème de santé antérieur à mon arrivée sur l’archipel que j’avais négligé, j’ai raté la naissance et les premières semaines de la vie de ma fille.
Si la séparation fût difficile, elle fût néanmoins un peu atténuée du fait que je savais que ma femme avait une famille qui allait s’occuper d’elle et du bébé.


Petit appartement de banlieue

Quand je suis revenu aux Philippines nous avons loué un petit appartement et acheté une voiture.

La vie était parfois dure, Sonia et moi avons eu nos problèmes, comme la plupart des couples durant les premières années d'un mariage. Ces dernières années nous avons vécu dans différentes maisons, à la recherche de l’endroit idéal. Je dois avouer que nous avons traversé des moments difficiles, mais chaque jour notre amour grandissait et nous étions de plus en plus heureux. J’ai ainsi découvert qu’il n’était nullement besoin d’avoir plein de choses dans une maison pour vivre heureux. Tout ce dont on a besoin c’est d’un toit sur la tête, un peu de nourriture sur la table et beaucoup d’amour.

Nous vivons une vie simple, tranquille et nous sommes pleinement heureux.

En quelques années je suis devenu un autre homme, un être beaucoup mieux dans sa peau, une personne différente et bonifiée. Je suis en meilleure santé, j’ai perdu soixante kilos, nous venons d’acheter une nouvelle voiture et après quelques tâtonnements sur l’internet, me voici de retour dans mon business.

Ma relation avec Sonia est tout simplement incroyable, après ces années j’ai toujours l’impression d’être en période de lune de miel.

Ma fille de trois ans se porte comme un charme, mes deux grands garçons et mes parents sont en bonne santé et la famille aux Philippines fait de bonnes affaires avec la ferme.
Je suis arrivé ici avec une seule valise, mais de nombreux bagages, des problèmes à la fois émotionnels et physiques. J’ai brisé la coquille dans laquelle je m’étais enfermé et maintenant, aux Philippines que j’appelle mon chez moi, je suis heureux et je m’épanouis.


Ceci n’a pas de prix !



À toutes et à tous je souhaite une excellente journée.


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Sunday, June 5, 2016

EXEMPLES DE BUDGETS ... AUX PHILIPPINES !

Le coût de la vie aux Philippines étant une demande qui revient régulièrement dans vos mails et sur les blogs, je vais vous donner quelques exemples récents.

Vous trouverez ci-dessous le coût de la vie aux Philippines pour des couples qui vivent dans différents endroits de l’archipel ; mais je précise, en dehors des quartiers d'expatriés des plus grandes villes.

Plutôt que de vous donner les prix de produits et de services détaillés, je vous propose donc aujourd’hui, de vous faire connaître les budgets moyens mensuels de ces couples.


Pour cela j’ai interrogé des personnes qui vivent à Bacoor, dans la province de Cavite ; à Mariveles et à Hermosa, dans la province de Bataan ; à Marinduque, dans la province de Marinduque et à Bacolod, dans la province du Negros Occidental.

Bacoor City, une ville de la banlieue sud de Manille, dans la province de Cavite.
Une population de plus de six cents mille habitants, des collèges, des universités et plusieurs centres commerciaux. Une grande ville attenante à la mégalopole Metro Manila.

Type de résidence :

Deux chambres, salon / salle à manger, cuisine, salle de bain complète et une pièce qui sert de rangement. Quatre-vingt mètres carrés de plein pied, sur un terrain de cent dix mètres carrés.
Le terrain a été acheté neuf cents mille pesos et la construction de la maison a coûté environ un million. Afin de comparer ce qui peut-être comparable, nous estimerons le loyer mensuel à 15.000 pesos.



Le couple est seul, sans enfants, mais reçoit fréquemment des amies de l’épouse qui dorment dans la deuxième chambre.

Electricité, avec deux postes de télévision LED, un réfrigérateur / conservateur, ordinateur PC, trois ventilateurs et un petit climatiseur… 2.600 pesos / mois.
Avec une cuisinière, four et quatre brûleurs, la bouteille de gaz de 700 pesos fait deux mois, donc 350 pesos par mois.
La facture internet et téléphone fixe se monte à 2.700 pesos chaque mois. Il est possible de limiter ce poste à seulement l’internet ; sauf à avoir un business local, les téléphones fixes sont de moins en moins utilisés au pays des 7.107 îles. Pour l’Internet avec WIFI comptez 1.499 pesos.

Nourriture / boissons : 15 à 20.000 pesos, avec de nombreux produits importés.
La facture pour l’accès au câble (sky Silver package) se monte à 1.400 pesos par mois.
Assurance santé, 200 pesos pour Philhealth et 4.500 pesos de mutuelle.
Environ 10.000 pesos dépensés mensuellement avec la carte visa pour différents achats, voyages et sorties

Téléphones portables : un montant mensuel d’environ 3.000 pesos.    

Budget mensuel de ce couple : 43.350 à 48.350 pesos par mois (€ 860 à 960).
Maintenant si l’on ne tient pas compte du loyer (estimé) : 28.350 à 33.350 pesos par mois.
Néanmoins, si vous êtes propriétaire de votre maison, compte tenu du climat local, je vous engage vivement à budgéter un poste maintenance.


Mariveles, province de Bataan, une ville moyenne de 115.000 habitant qui se situe à une quarantaine de kilomètres dans l’Ouest de Manille à vol d’oiseau, beaucoup plus par la route.
Un couple sans enfants qui a un tout petit budget.

Un petit appartement de deux chambres, loué dans un immeuble du centre-ville, comprenant également une kitchenette et une salle d’eau sur environ trente-cinq mètres carrés.

Prix de la location 1.200 pesos mensuellement (deux mois d’avance et un mois de dépôt).
Pas de télévision ni de câble, un mini réfrigérateur, un petit climatiseur de 0,7 HP, un laptop et un ventilateur. L’éclairage est fourni par une mini station solaire. Facture électrique 1.500 pesos par mois.

Une plaque de cuisson deux feux gaz  et une bouteille de 21 kilos tous les trois mois.
Facture gaz 250 / 300 pesos par mois. Eau ; 190 pesos par mois et le couple boit l’eau du robinet (ce que je déconseille fortement). Nous trouvons des bidons (jerrycan) de vingt litres d’eau purifiée au prix de 25 pesos.



Communication : accès Internet 1.000 pesos et recharge de deux portables pour 500 pesos par mois.

Budget mensuel alimentation : 3.500 plus 1.500 de riz. (ne doit pas manger ni boire grand-chose ce couple).

Ce couple possède un petit scooter et compte une centaine de pesos pour l’essence et une autre centaine de pesos pour l’entretien (ne doit pas beaucoup bouger ce couple).

Budget de ce couple… de l’ordre de 10.000 pesos mensuellement (€ 200).

Mon opinion, toute personnelle : « je ne suis pas persuadé que ce couple restera uni très longtemps ». Même si la Philippine se contente en général de peu… il ya tout de même des limites, surtout quand elle se met à comparer sa condition de vie avec celles de ses copines mariées à des ‘’Kanos’’.


Passons maintenant à ce qui est un peu plus courant sur l’archipel, à savoir un couple avec deux enfants en âge scolaire et une maison un peu plus conforme à ce que demande, toujours en général, la ‘’Pinay’’. Une fille de seize ans et un petit garçon de six ans.

Bien que le lieu, éloigné de plusieurs kilomètres du nord de la baie de Manille, dans un endroit quelque peu marécageux et sans vue exceptionnelle, ne soit pas réellement ‘’my cup of tea’’. Néanmoins, il en faut pour tous les goûts et couleurs. Mais il se pourrait que la propriété ait été construite sur des terrains appartenant à la famille de la ‘’Asawa’’, dans ce cas… plus ou moins un bon plan !

Hermosa, province de Bataan, une petite ville de 60.000 habitants qui se situe à 107 kilomètres de Manille, une soixantaine à vol d’oiseau, mais il faut passer par San Fernando Pampanga pour y arriver.

Une maison de style anglais comprenant quatre grandes chambres, un salon, une salle à manger, une cuisine équipée, une cuisine d’été, trois salles de bains et deux grandes pièces utilisées pour le rangement.

Le couple est propriétaire de la maison et du terrain, de ce fait estimons un loyer de 15.000 à 20.000 pesos, compte tenu de la situation géographique qui n’est pas exceptionnelle.


La facture d’électricité se monte à 5 / 6.000 pesos avec deux climatiseurs fonctionnent uniquement la nuit, il y en a deux autres dans les deux chambres d’amis ; un chauffe eau de cinquante litres qui fonctionne environ quatre-vingt-dix minutes par jour ; un chauffe eau individuel dans une des salles de bains ; quatre ventilateurs muraux qui fonctionnent en permanence le jour, un réfrigérateur / congélateur, un congélateur, trois laptops, quatre TV LED, et un karaoke.  

Cuisinière et four gaz, plus une plaque gaz, environ une bouteille par mois 800 / 900 pesos.  
Eau courante de la municipalité pour 800 pesos et 700 pesos d’eau distillée pour la boisson.
Facture Internet Smart Bro 999 pesos et trois portable en prépayé pour 800 pesos.
Le budget alimentation se monte à 17.000 pesos dont environ 1.000 pesos uniquement pour le riz.

Le couple possède un véhicule diesel et dépense environ 3.000 pesos en carburant ; ce à quoi j’aurais tendance à ajouter 3 à 5.000 pesos pour la maintenance et l’amortissement du véhicule.

La jeune fille de seize ans est scolarisée en école privée et les coûts engendrés sont de l’ordre de 4.000 pesos par mois, sur douze mois.

Le budget moyen mensuel de ce couple avec deux enfants est de l’ordre de 55.000 pesos (€ 1.100), maintenant il n’est plus que de 40.000 si l’on ne tient pas compte du loyer estimé.
Néanmoins, compte tenu du niveau de vie de ce couple, j’augmenterais le tout de 10.000 pesos, pour sorties, voyages, restaurants, etc. Les enfants coûtent cher aux pays des 7.107 îles.


Passons maintenant à un couple qui vit sur une île, sur l’île de Marinduque, dans la province du même nom, entre Mindoro et le Sud de Luzon. Un couple avec un grand garçon et un petit cousin, pauvre comme job, que le couple élève aisi qu'un un neveu qui s’occupe de la maison.

Le terrain et la maison appartiennent à l’épouse qui avait fait construire avant de rencontrer celui qui est désormais son mari.

La maison se compose de trois chambres, d’une salle à manger / salon, d’une kitchenette, d’une salle de bains et se trouve en cours d’agrandissement.
Les taxes sur les propriétés sont très faibles aux pays des 7107 îles, une seule taxe pour le foncier et l’habitation. Dans le cas de cette propriété à Marinduque la taxe s’élève à 2.000 pesos par an.

Pour une propriété de deux hectares avec trois maisons et piscine à Ternate, il faut compter de l’ordre de 12.000 pesos pour la taxe annuelle (moins 30 % si l’on paie d’avance). À noter que cette taxe est uniquement payée par le propriétaire, vous n’avez aucune taxe à payer si vous êtes locataire.


La facture d’électricité se monte à 4.500 pesos, avec un climatiseur, deux PC, un TV avec DVD et trois ventilateurs.
Une bouteille de gaz par mois, mais le couple dispose également d’un four à bois, 750 pesos.
Internet : 1.995 pesos.
Alimentation 16.000 pesos plus environ 1.000 pesos pour le seul riz. Restaurants plus réceptions, environ 4.000 pesos.
Carburant pour le véhicule 4.000 pesos, véhicule diesel. Même remarque que pour le couple d’Hermosa, compter 3.000 pesos en plus pour maintenance et amortissement.

Câble télévision 350 pesos pour 49 chaînes dont 27 en anglais.
Ligne téléphonique fixe 580 pesos et environ 500 pesos pour les trois portables utilisés par cette famille.
5.000 pesos pour le neveu qui s’occupe de la maison.
Sorties, voyages, visite des îles avoisinantes, tout ceci pour un budget de plus ou moins 5.000 pesos.
Couverture sociale prise en charge aux USA, rien à payer, sauf quelques aspirines de temps en temps.

Il faut compter un minimum mensuel de 1.500 pesos pour l’entretien de la maison.
Environ 1.000 pesos sont utilisés par ce couple pour aider les familles en difficulté.

Budget mensuel de ce couple : de l’ordre de 53.400 pesos (€ 1.106).
Montant auquel il faudra ajouter le loyer si vous envisagez de louer.


Mon dernier exemple de budget mensuel, avec un couple et leur fils qui vit à Bacolod City, province du Negros occidental, dans les Visayas. Bacolod City, une grande ville de plus de 560.000 habitants, 792.000 si l’on inclut la banlieue.

Le couple vit dans une maison de deux chambres, salon / salle à manger, deux salles d’eau, cuisine, ceci dans une subdivision (sorte de village protégé par des murs et gardé nuit et jour) à la périphérie de la ville.

Le couple est propriétaire de ce logement et de son terrain de 200 m2, payés 1.300.000 il y a quelques années.

Leur facture d’électricité se monte à 3.200 pesos avec un petit climatiseur, deux ventilateurs, deux TV, un DVD, etc.
La bouteille de gaz qui coûte 880 pesos leur fait deux mois, donc 440 pesos par mois.
Eau de la ville pour un montant de 350 pesos et eau potable 300 pesos d’eau purifiée.
Internet, le montant de la facture mensuelle se monte à 1.000 pesos.
Alimentation 17.000 pesos, à noter que ce couple possède 2,5 hectares de riz, ce qui fait qu’il ne paie pas le riz et perçoit même un petit (tout petit) revenu sur les récoltes.

Leur véhicule diesel leur coûte 2.000 pesos en carburant diesel.
Comme pour les autres cas, prévoir 3.000 pesos pour entretien et amortissement.   



Câble pour la télévision Cignal pour un montant de 780 pesos.
Le poste sorties, voyages, restaurants et autres divertissements, s’élève à environ 7.000 pesos.

Budget mensuel de ce couple : de l’ordre de 35.000 pesos (€ 700).
Budget auquel il vous faudra ajouter environ 10.000 pesos si vous louez votre logement.


Comme vous pouvez le constater le budget moyen mensuel tourne autour de € 1.000 pour un couple avec un ou deux enfants. On peut faire avec un peu moins, mais l’on peut faire également avec beaucoup plus.


À toutes et à tous un excellent dimanche, ensoleillé comme toujours pour ceux qui se trouvent sur l’archipel. Il fait 34º C, la pression est de 1010 mb et le vent du nord ouest pour 6 kt. Quelques cumulus et peut-être quelques cumulonimbus en gestation.  


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Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres de côtes,
   des  milliers de plages de sable blanc, le soleil toute l’année ;
des montagnes qui culminent à plus de 3.000 mètres,
la jungle, les forêts, des paysages grandioses.

Une population chaleureuse et accueillante, des tribus colorées.
Un excellent service de santé à un prix abordable. Le coût de la vie,
   un des plus bas au monde ; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.

      Rendez-vous sur la page livres pour en savoir plus.




“Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,





S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.


Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’



Mon petit livre 

“101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’



 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines