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Wednesday, April 5, 2017

MAIS... QU'AVEZ-VOUS FAIT ?

Oui, qu'avez-vous fait de votre vie ?

Ceci est un billet qui ne s’adresse pas à tous mais, j’en suis persuadé, qui va s’adresser à un grand nombre ; jeunes et moins jeunes, actifs et retraités, hommes et femmes.

Et pour ceux qui penseraient, ou tout du moins qui pourraient penser qu’il ne s’adresse pas à eux, peut-être est-ce du fait qu’il ne s’adresse plus à eux. Ils ont fait le nécessaire pour redresser la barre, pour changer de cap, ils ont rectifié le tir avant qu’il ne soit trop tard. 



Il ne vous est jamais arrivé de vous réveiller en sursaut au milieu de la nuit, en sueur et angoissé, après un mauvais rêve ? Et le seul souvenir de ce rêve qui demeure en votre mémoire, souvenir qui revient comme un leitmotiv : « Mais qu’est devenue ma vie, qu’ai-je fait de ma vie ? » 

Combien de fois vous est-il arrivé de prendre conscience que votre vie était loin de la vie que vous souhaitiez ? De cette vie que, jusqu’à ce jour, vous n’avez fait qu’entrevoir lors de rares moments de lucidité. Comme  je pourrais être heureux si seulement… Et oui, il y a ce ‘’si seulement’’.

Combien de fois avez-vous réalisé que votre vie ne suivait pas le chemin que vous souhaitiez lui faire prendre? Comme la majorité, vous vous sentez coincé, bloqué, pris au piège et vous vous posez la question de savoir pourquoi: « pourquoi tous mes objectifs, mes ambitions, mes désirs, mes souhaits et les rêves que j’avais quand j’étais plus jeune, n’ont pas été atteints, exhaussés ou ne se sont jamais réalisés ? Pourquoi tout ce que je voulais du plus profond de moi-même ne s’est jamais produit ?

Pourquoi n’avez-vous jamais été de l’avant dans votre vie, pourquoi subissez-vous les événements au lieu de les provoquer ?


Ah oui, vous êtes toujours pris au piège dans cet emploi qui vous bouffe la moitié de vos journées, si l’on compte les heures supplémentaires et les déplacements ponctués d’embouteillages.

Vous êtes seul et vous vous demandez pourquoi vous n’avez jamais rencontré cette personne si spéciale qui vient parfois hanter le côté obscur et profond de vos désirs. Vous êtes marié et votre couple n’est plus que morne routine, l’ombre de lui-même, un désert qui n’a plus rien de torride, un désert de glace… heureusement il y a les enfants, oui, mais ils sont déjà grands. Un prétexte, une excuse, un alibi facile qui vous permet de vous justifier auprès des autres et de vous convaincre qu’il n’y a pas d’autre solution. Vous arrivez ainsi à vous persuader qu’il n’y a pas d’autre issue à votre vie, que les choses sont écrites et que, ni vous, ni personne ne pourra jamais rien y changer.

Vous vivez dans un endroit qui vous déplait, entouré de gens que vous détestez, dans le bruit, avec la pollution et vous rêvez tout éveillé que vous êtes allongé sur une plage ensoleillée à écouter le bruit des vagues qui viennent mourir sur le sable blanc. Vous remarquerez que je n’ai pas ajouté le hamac, les cocotiers et la SanMig, light pour moi, glacée. Pas de vahinés non plus et c’est bien dommage.

En ce qui concerne les cocotiers, depuis que je connais le nombre de personnes qui meurent chaque année du fait de la chute des noix… j’évite. Eh oui, la noix de coco plus la loi de ce bon vieux Newton, ne font pas bon ménage avec la caboche du genre humain.





Chaque jour, vous faites et refaites les mêmes choses lassantes, assommantes, épuisantes, monotones, insipides, en espérant le miracle, le miracle qui va arriver bientôt et changer votre vie. Vous croyez aux miracles vous ? Le Tiercé, le Loto, l’Euro Million, une chance au grattage, une seconde au tirage ? Vous risquez d’attendre longtemps. De plus, ne dit-on pas que l’argent ne fait pas le bonheur ? Néanmoins, je vous le concède, il peut parfois y contribuer. Mais, désolé, le bonheur ne s’achète pas… je n’ai pas encore rencontré de boutiques, voire de supermarchés affichant « Bonheur à vendre ». Au détail ou en gros, faut-il vous l'envelopper ou c'est pour consommer de suite ?

Pourquoi ne pas aller de l’avant, pourquoi ne pas prendre le taureau par les cornes, de radicalement et drastiquement changer votre vie ? Se pourrait-il que vous ayez peur de quitter ce boulot que vous détestez ? De ne pas en trouver un autre ? N’auriez-vous pas la confiance en vous nécessaire à un retournement de situation ? N’y a-t-il pas un proverbe qui dit que plaie d’argent n’est pas mortelle ?

Je vous entends déjà me rétorquer : « Mais les factures, les crédits, ma carte visa qui est à découvert, de plus il me faut aller au ravitaillement, il n’y a plus rien dans le réfrigérateur, les réservoirs des voitures sont vides, la cantine scolaire des enfants, les impôts, etc. ».

Se pourrait-il que vous ne rencontriez pas cette personne spéciale que vous recherchez, du fait que vous êtes trop occupés, trop stressé, pas assez sûr de vous-même ? Que vous pensez ne pas être assez riche, assez beau, que vous n’avez rien de spécial à offrir dans votre appartement HLM, voire dans votre minuscule et vieillot pavillon de banlieue ? Allez-vous rater cette personne spéciale du fait de la vie ‘’ merdique’’ que vous menez ? 


Vous auriez aimé peindre, écrire, jardiner, bricoler, voyager… oui, mais vous n’en trouvez ni le temps, ni les ressources physiques et morales nécessaires. La vie que vous menez vous use, attention… l’accident cardiaque est au coin de la rue.

Depuis des années vous ne mangez plus de produits sains. Pour raisons à la fois financières et de temps, vous êtes plus abonné au Macdo du coin qu’aux produits de la ferme. De ce fait votre santé s’en ressent gravement. Vous dépensez plus que vous le souhaiteriez en médicaments, vitamines et autres remontants. Votre stress permanent vous a rendu accroc aux anxiolytiques et antidépresseurs.

De plus, votre peur de l’inconnu vous empêche de visiter les destinations dont vous avez toujours rêvé. Vous vous contentez de vous projeter dans le mystérieux, l’obscur et l’inexploré (pour vous), par le truchement du National Geographic et de quelques rares autres émissions que l’on peut trouver sur le câble et l’internet. Sans vous demander de devenir  le nouvel Indiana Jones, n’auriez-vous pas la possibilité de mettre un peu de piment dans votre vie, de vous rapprocher quelque peu de votre idéal de vie.

Vous êtes bloqué, coincé, lié, ancré, englué et de plus vous êtes constamment à envisager le pire des scénarios ; chez vous l’Hymne à la joie se métamorphose comme par enchantement en Marche funèbre.
Et si vous jouiez (du verbe jouer et non pas jouir) plutôt l’introduction du Roi d’Ys (E. Lalo) dans l’ouverture de Carmen (G. Bizet)? Cela pourrait vous détendre quelque peu… ah, pas le temps !



Afin de vous rassurer, je vais vous donner une bonne nouvelle : la bonne nouvelle est que vous n’êtes pas seul dans ce cas. Nombreux sont ceux qui vivent une vie de ‘’Klongs’’ parce qu’ils ne voient pas comment faire autrement. Dans un sens c’est presque normal, j’oserais même dire que c’est voulu par certains.

La mauvaise nouvelle, il en faut bien une, c’est que si c’est presque normal, en fait cela ne l’est pas du tout. Mais au fait, vous vous êtes volontairement laissé piéger !

Vous dites que vous voulez un meilleur emploi, voire créer votre entreprise. Vous dites que vous voulez l’amour et la camaraderie. Vous dites que ne voulez plus être gros, plus être malade… vous avez même pris la résolution de faire un régime après le réveillon, de réduire vos médicaments lors de vos prochaines vacances et vous dites que vous allez commencer à voyager l’année prochaine…

Avez-vous remarqué comment vous repoussez tout à plus tard !

Vous continuez à accepter les choses comme elles sont, peu importe l’impact négatif qu’elles peuvent avoir  sur votre vie. Vous acceptez le statu quo, vous ne cherchez pas le changement, car le changement est difficile.  Il demande de prendre des mesures souvent draconiennes et vous avez peur de prendre des mesures ; vous avez été conditionné pour ne pas prendre de mesures, mesures qui vous libéreraient de vos chaînes.


Vous me dites : « Je ne peux pas perdre mon travail, car j’ai des factures à payer ».
Étonnant quant on sait que vous détestez votre emploi et que vous êtes à vous plaindre de celui-ci à longueur de journée. Vous dites que votre patron vous exploite, qu’il devient de plus en plus riche et que  votre salaire n’a pas été augmenté depuis trois ans. Vous rouspétez du fait que l’on vous en demande toujours plus et que, fatigué, vous ne pouvez faire ce que vous souhaiteriez une fois rentré à la maison.

Vous aviez choisi un métier plein d’avenir et aviez devant vous un plan de carrière extraordinaire.
Plan qui est tombé à l’eau avec l’arrivée de l’informatique.

Mais, avez-vous remarqué que dès que vous avez un peu d’argent de côté, il vous faut impérativement le dépenser dans le dernier gadget à la mode. Gadget dont vous n’avez jamais le temps de profiter pleinement.

Vous êtes enfermé dans les dettes, vivant avec nombre de choses matérielles qui ne vous apportent, en fait, qu’une satisfaction éphémère. La satisfaction d’acheter, le consumérisme poussé à l’extrême.

Et c’est cette dette qui vous cloue au pilori, car, en suivant vos rêves, vous craignez de ne pas pouvoir la rembourser.

C’est un cercle vicieux dans lequel vous vous êtes enfermé, il vous sera difficile de le briser.
Maintenant, vous êtes si occupés que vous n’avez pas le temps pour autre chose.
Vous ne rencontrez personne, sauf peut-être quelques rencontres sans lendemain sur les réseaux sociaux et les sites de rencontres. Votre vie sociale est un désastre.



Vous en êtes arrivé à avoir peur de tout. Peur de perdre votre emploi, peur de ne pouvoir rembourser vos dettes, peur d’avoir un accident, peur de voyager, peur de faire un régime, peur de changer la moindre petite chose à votre vie actuelle. Pourquoi allez-vous sur les sites de rencontres ? Parce que vous avez peur de rencontrer l’autre, peur de l’affronter directement, peur de ne pas être à la hauteur ? Vous avez peu à peu perdu cette belle assurance, cette confiance que vous aviez en vous et ceci se reflète dans tous les aspects de votre vie.

De plus, vous êtes confinés dans un univers fermé.
Les parents, la famille plus élargie, les amis, à la condition d’en avoir, les vrais amis se font de plus en plus rares de nos jours, les copains, les collègues de travail et… les ‘’amis’’ Facebook !  

Vous me dites « Je vais voyager l’année prochaine, quand les choses se seront un peu calmées ».
Désolé, il n’y a pas et il n’y aura pas d’année prochaine pour vous, sauf à… régler rapidement vos affaires en cours et prendre un billet d’avion. Vous me dites, « dès que je vais arriver à la retraite, je vais totalement changer de vie ». Mais vous rendez-vous compte que l’âge de la retraite s’éloigne au fur et à mesure que vous vieillissez ? Pensez-vous qu’une fois perclus de rhumatismes, avec votre diabète, votre problème de cœur, votre tension et autres, vous pourrez enfin vivre une vie pleine et heureuse ?



Il vous reste la possibilité d’attendre que la maladie d’Alzheimer, qui touche de plus en plus de personnes dans les pays développés (une sur quatre-vingt cinq), fasse son œuvre. Vous n’aurez ainsi plus de soucis à vous faire au sujet de votre vie pleine et heureuse. La maladie de Parkinson vous aidera certainement à passer une retraite de rêve (une personne sur cent est touchée)! 

Ça y est, enfin j’ai réussi à vous faire réagir ?
Prise de conscience ou simple sursaut temporaire ?

Vous allez me rétorquer que pour vivre il vous faut travailler.
Oui, mais il y a travail et travail ! En ce qui me concerne, plutôt que travail, j’ai pour habitude d’employer les mots ‘’générer des revenus’’.

Au fait, connaissez-vous l’étymologie du mot travail ? Il vient de l’ancien français travail, qui se traduisait par tourment, souffrance. Ne parle-t-on pas de la table de travail ? De cette table sur laquelle les femmes souffrent avant la délivrance ?

« L’homme qui vendait son travail, qui recevait un salaire, se dégradait au rang des esclaves, il se vendait comme esclave, il perdait sa dignité d’homme libre. Cette action dégradante est commise quotidiennement par les hommes libres de la société capitaliste. Les prolétaires de la main comme ceux de l’intelligence, n'ont qu’une unique préoccupation : se vendre, vendre leur travail manuel, vendre leur travail intellectuel, vendre la pensée, cette chose sacrée ». (Paul Lafargue)

De plus, vous risquez de devoir vivre de plus en plus souvent dans une sorte de schizophrénie permanente. D’un côté, vous vivez dans un calme et une tranquillité apparente. Puis dans votre normalité quotidienne, parfois, vous aurez à faire face à une irruption de violence extrême. C’était le cas il y a quelques mois à Paris, puis ce fût Bruxelles, Nice... et ce n’est certainement pas terminé.


La normalité a été brisée pour laisser place à l’horreur la plus abjecte. Certains ont pu survivre, d’autres ont été blessés, enfin, beaucoup trop de nos concitoyens ont été tués et y ont laissé la vie.

La vie est un bien précieux, exceptionnel, unique, ne la gâchons pas.

Les convenances, le paraitre, l’apparence que vous souhaitez donner aux autres de vous-mêmes sont des tueurs. Vous avez une femme, des enfants et vous travaillez comme un fou pour faire construire la maison de vos rêves, avoir le dernier modèle de voiture, scolariser votre progéniture dans le privé, avoir votre voilier dans un port de Bretagne et… boom, non ce n’est pas un attentat terroriste, c’est juste votre épouse qui demande le divorce. Dans le meilleur des cas vous y laissez la moitié de vos biens et ne verrez vos enfants que lors des vacances scolaires.

Vous pensiez avoir tout et patatras, vous n’avez plus rien ; plus d’épouse, plus d’enfants, plus de belle maison, plus de voilier, etc. Vous aviez tout, ou presque et du jour au lendemain, plus rien. Allez-vous recommencer la même chose avec une nouvelle compagne ?

De plus, si l’on tient compte de quelques autres données comme la robotisation, les privatisations de la santé, du système de protection sociale et de pans entiers de secteurs actuellement dévolus au gouvernement qui vont être transférés au secteur privé, aux multinationales, je vois le système très mal parti. 


Bon Dieu, lisez ou relisez, entre autres, 1984 et le meilleur des mondes. Nous sommes en plein dedans !

Acheter immédiatement un billet d’avion pourrait être la solution, tout du moins un début de solution, le premier pas vers une autre vie, une vie plus conforme à votre attente, à vos espérances et à vos souhaits.

Je ne dis pas de vivre comme l’homme des cavernes, ni même comme Tarzan et Jane, sachons profiter de ce que la technologie nous apporte de meilleur, mais sans tomber dans les excès, sans tomber dans le piège.

On vit très bien dans une maison qui n’a pas été construite pour durer des siècles.
Un véhicule de dix ans d’âge, fonctionne très bien s’il est bien entretenu.
Manger fruits et légumes, poissons et crustacés à la place de la nourriture malsaine des fast-foods et autres plats préparés surgelés, profitera grandement à votre santé ; je sais cela demande de cuisiner… Je vous fais remarquer que ce peut être un plaisir de cuisiner, de plus vous devriez avoir le temps de faire ce qui vous plait, une fois abandonnée la Rat Race.

Je prends un exemple simple. Pourquoi acheter les derniers portables Samsung, Lenovo, Acer, Apple ?
Je viens de compter les portables que nous avons, tous datant de moins de trois ans ! Dix qui ne sont plus utilisés… Plus celui de mon épouse, ceux de mes filles et de mes trois fils… total seize !

En ce qui me concerne et compte tenu de l’utilisation que j’en fais, passer des appels téléphoniques, envoyer et recevoir des messages… j’ai acheté un modèle basique du nom de Myphone, avec des touches. Le coût 1.500 pesos (€ 30). Bien que simple, je peux recevoir l’Internet, la FM, la TV, prendre des photos, faire de la vidéo et il y a même des jeux…
Avantages de mon appareil, il peut tomber du second étage sans se détruire, la batterie dure une semaine avant d’avoir besoin d’être rechargée et je peux le perdre ou me le faire voler sans m’angoisser outre mesure.


N’avez-vous pas l’impression, quelque part, de perdre votre vie en essayant de la gagner ?
Le qu’en dira-t-on, l’apparence, le posséder plus pour paraître mieux et cette ineffable conformité sociale sont autant de chaînes qui nécessitent un graissage permanent pour conforter son appartenance au groupe. L’activité, nécessaire au bien-être humain et à son maintien dans des conditions de vie décentes, a été savamment détournée (au profit d’une minorité) pour devenir cette norme appelée « travail », une activité rémunératrice aujourd’hui obligatoire pour survivre !

Du jour où l’Homme prendra conscience du véritable sens de la vie, sens qui se situe à l’opposé de cette course folle dans laquelle il s’est engagé, à cent lieues du triptyque infernal « métro – boulot – dodo » auquel a été ajouté une dose de loisirs (Loto) en guise de soupape de sécurité… certains auront du souci à se faire.

Vivons simple, mais vivons bien et surtout prenons le temps de vivre.

Tel qu’indiqué au début de ce billet, ceci ne s’adresse pas à tous, nombreux sont encore ceux incapables de franchir le Rubicon. Néanmoins, je constate que vous êtes de plus en plus nombreux à prendre conscience que la vie que vous avez, celle que vous subissez tous les jours, ne correspond pas à vos souhaits, qu’elle ne vous mène nulle part, sinon au devant de multiples désillusions.

Nul besoin de vivre dans un pays tropical pour vivre heureux. Néanmoins, le fait de voir le soleil tous les jours ou presque, agit grandement sur le moral. La vie y est souvent moins chère, les fruits et légumes y poussent en quantité toute l’année, l’air y est moins pollué, les gens y sont plus sympas, plus simples et accueillants, etc.


Ici, aux Philippines, il est tout à fait possible, pour un couple, de vivre bien sur un budget de € 1.000 à 1.200. Vous allez me dire, « oui, mais encore faut-il les avoir ! »
C’est évident… mais, vous avez une maison ou un appartement, en France ou en Europe.
Louez cette maison ou cet appartement. En fonction de sa taille et de son emplacement, ce bien immobilier va vous rapporter… disons entre € 600 et € 1.000 par mois. Ceci étant du brut, nous dirons entre € 500 et € 800 en net. Donc il ne vous reste plus qu’entre € 200 et € 500 de revenus à générer par mois pour couvrir votre budget aux Philippines. Et des possibilités de générer de petits montants ce n’est pas ce qui manque. J’en donne plus de cent exemples dans mon petit livre « 101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre ».

Vous avez un petit capital, disons € 100.000, que vous investissez en faisant l’achat de trois studios dans un condominium à Manille. Bien loués, ces trois studios devraient vous permettre de générer une soixante de milliers de pesos (€ 1.200) par mois. Quelques maigres heures sur le net devraient pouvoir améliorer quelque peu ce budget. Pour exemple, vous avez un certain don artistique et peignez des scènes de la vie quotidienne philippine ; si vous n’y connaissez rien à la peinture, vous allez acheter des toiles à un ou des artistes locaux. Dans un cas comme dans l’autre, vous allez vendre ces œuvres sur le net. Vous multipliez par trois ou quatre ce genre de petit business et ce serait bien le diable si vous n’arriviez pas à générer quelques centaines d’euros qui vont venir compléter votre budget.


Je viens de relire les directives de l’Union Européenne pour la France pour les années 2015, 2016, 2017 et 2018. Le carnet de route qui, sans aucun doute, sera suivi par celui ou celle qui sera élu à la présidentielle française… L’avenir s’annonce bien sombre !

Les prévisions météo pour l'hexagone sont très bonnes, soleil et températures qui montent, c'est le printemps. Aussi je vous souhaite de passer une excellente semaine et que la Force soit avec vous.


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Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres de côtes,
   des  milliers de plages de sable blanc, le soleil toute l’année ;
des montagnes qui culminent à près de 3.000 mètres,
la jungle, les forêts, des paysages grandioses.

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Friday, January 11, 2013

DES ÎLES, ENCORE DES ÎLES ... AUX PHILIPPINES !


It’s ‘’More fun’’ in the Philippines.

Ce qui peut se traduire par c’est plus marrant, plus rigolo, plus amusant … aux Philippines !


Le nouveau slogan du Ministère du Tourisme afin de promouvoir les Philippines au niveau international. Et la mayonnaise est en train de prendre, tout à coup le monde entier découvre le charme et la beauté de l‘archipel. On en parle même dans le Figaro et en bien, c’est pour vous dire.

Quelques rares endroits commencent même à être connus et je citerai : Samal Island, l’île qui se trouve en face de la ville de Davao ; Siargao et la cloud 9, une île surtout connue des surfers, mais qui souhaitent garder le secret de ce petit jardin digne de l’Eden ; Bohol et la plage de Panglao ; Palawan la dernière frontière avec Coron et El Nido qui en sont les destinations privilégiées ; Puerto Galéra et son passé historique, l’histoire des galions, son port naturel et surtout ses sites de plongée, à ce jour la Mecque de la plongée sous-marine ; Caminguin Island. Mactan toujours Island (n’oubliez pas que nous en avons 7.107 aux Philippines) et celle, à ce jour la plus connue … Boracay.


Mais ce que je peux vous assurer, c’est que des îles comme Boracay, certaines sont même plus belles, il en existe des dizaines, les plages plus belles se comptent par centaines et les très belles plages sont des milliers.

Le gros problème réside dans les infrastructures, se rendre sur certains sites prend beaucoup de temps et le temps des touristes est précieux.

Imaginons que je vous amène en visite aux Calaguas Islands, un groupe d’îles et d’îlots situés à quelques dizaines de kilomètres des côtes sur la façade Est de l’archipel, dans l’océan Pacifique.

Le voyage Europe jusqu’à la sortie de l’aéroport de Manille, vous comptez 24 heures, au moins 24 heures. Dix-sept heures pour le vol et une escale, il vous faut arriver deux heures avant le  départ du vol, une heure pour les formalités à l’arrivée, récupérer les bagages que l’on charge dans le van et en route pour le Sud.



A vol d’oiseau, 300 kilomètres, par la route beaucoup plus et arrivée du côté de Daet après un trajet de huit heures. Attente pour un bateau, sauf si l’on a pris la précaution dans louer un auparavant et c’est parti pour une traversée maritime, qui en fonction des conditions de la mer, va durer entre deux et trois heures.

A nouveau douze heures en transport et il en faudra autant pour le retour. Donc quelle que soit la durée de votre séjour, au minimum trois journées vont être consacrées uniquement aux transports.
Pour les voyages à l’intérieur du pays, voyager de nuit peut être une solution.
Il y a des bus avec couchettes pour les longs parcours, mais dormir alors qu’il y a tant de magnifiques paysages à voir et à photographier.


Les derniers sondages démontrent que pour avoir une certaine tranquillité, tout en profitant d’une vie nocturne très animée, pour ne pas dire agitée, Boracay est un ‘’more fun’’, un ‘’must’’.
Le site de réservation international d’Agoda désigne Boracay comme la destination numéro une en Asie pour les soins de relaxation et de Spa.

Dans un sondage séparé, toujours sur le site d’Agoda, Boracay se classe en troisième position sur une liste mondiale des endroits ou la vie nocturne est la plus excitante.
Cette île paradisiaque, située au milieu de l’archipel des Philippines, offre tout ce dont on peut s’attendre à trouver sur une île paradisiaque.


Boracay surpasse Bali en Indonésie, Koh Samui et Chiang Maï en Thaïlande, ainsi que Cameron Highlands en Malaisie, ceci dans une liste basée sur une enquête réalisée auprès de 130.000 touristes.

Si l’île est fameuse pour ses cocotiers et ses plages de sable blanc, c’est surtout un haut lieu mondial de la vie nocturne. Toujours sur le même site, selon un sondage sur la vie nocturne, sondage effectué auprès de 113.000 personnes, seuls Bangkok et Dubaï arrivaient juste devant Boracay.

Pattaya, Tokyo, Phuket, Macao, Taipei et Bali n’arrivaient qu’après Boracay.

L’île de Boracay a également été désignée comme la meilleure destination insulaire mondiale pour l’année 2012 par le magazine Travel + Leisure. Elle a battu plusieurs plages célèbres comme les Galápagos en Equateur, Maui à Hawaii et l’île de la grande barrière en Australie.
L’île des Visayas est la plage ‘’Destination Asie 2012’’ de TripAdvisor sur son site, battant ainsi les plages de Thaïlande, d’Indonésie et de l’Inde.

De ce fait, de plus en plus de chaînes internationales cinq étoiles s’installent à Boracay.
Pourquoi Boracay ?


Je me suis souvent posé la question. Il y a dans ce pays de nombreux autres endroits encore plus merveilleux que cette petite île située au nord d’Aklan.

Peut être un début de réponse avec les informations que Steph a eu la gentillesse de me faire parvenir ces derniers jours. Steph était de nouveau accompagné de Jb qui, lors de son premier séjour pour lui à Boracay, était malade. Il avait donc bien l’intention de prendre sa revanche.

Récit de Steph, à l’occasion de son Nème séjour à Boracay.


Jb était resté dans sa chambre d'hôtel… pas mal de temps, mais il a cependant apprécié son 1er séjour aux Philippines, à Boracay plus exactement …

Oui, je sais, Boracay est très décrié sur les forums, on l'appelle le piège à touristes, etc. Personnellement, j'aime bien …

Bien qu'ayant pu apprécier que modérément la San-Mig light à cause des médicaments et de son infection à la gorge, je repense à quelques courts, mais bons moments passés lors de ses dernières vacances en mars. J'avais pour habitude de me rendre dans les bars de la station 3 qui est très calme et reposante et lui avait présenté le bar à MIKE….

Mike, une légende à la station 3. A chaque fois que je le vois, il est habillé toujours pareil : un jean qui date, je pense des années 80 et torse poil comme on dit … Il est allemand, mais parle très bien français.

Il vit dans une chambre à 500 pesos la nuit, est moniteur de plongée et a deux resorts (en co-gérance je pense). C'est un personnage haut en couleur que je suis toujours content de revoir. On avait aussi nos deux cantines : le Tree House (n'est-ce pas Jb … Mlle Cécil) et le Sundown qui est un resort tenu par un autrichien, personnage haut en couleur lui aussi.

Je ne développe pas cette fois-ci. Il y aurait également beaucoup de choses à dire.

Donc Jb a gardé de très bons souvenirs. Etant malade, les serveuses ont été au petit soin pour lui et ça s'est fini par une aide (garde) à domicile. Au moins, il gardera en souvenir sa JELIVIEN.

Un des derniers soirs, alors qu’il se sentait un peu mieux, on décida de faire la tournée des grands ducs… Ce qui devait arriver arriva : après s'être rendu au CLUB PARAW, the place to be à BORACAY (souvenirs de mars 2012).

Novembre 2012.
Arrivée à MANILLE (en provenance d’Angeles CITY).


Nous attendons une petite heure à l’aéroport et arrivons à BORACAY vers 16 heures… Après un petit trajet en tricycle et une quinzaine de minutes en bateau, nous débarquons à BORACAY.

Çà faisait longtemps. 4 mois après me revoilà.
Troisième séjour en 1 an… Mars – Juin et Novembre 2012. 
Je connais toutes les saisons … 4 fois en 1 an …
Je me sens comme à la maison…

Et ce que j’apprécie, c’est le climat. Saison sèche, saison humide, pas vu trop de différence : j’ai toujours pu me baigner. Toujours la même tenue : short / maillot de bain – t-shirt – tongs… LA BELLE VIE (éviter quand même le mois de mars, car il y a des algues vertes et ça gâche le paysage).

Petit conseil, en sortant de l’aéroport, ignorez les personnes qui vous proposent de gérer le transfert aéroport île de Boracay. Allez de suite à la station de tricycles en face de la sortie, payez une modique somme et en 5 minutes vous arrivez au port. Là, vous faites l’effort de porter vos valises et vous ferez des économies.

Nous avons réservé un hôtel sur internet, station 2. Le centre-ville de BORACAY.

Après avoir séjourné trois fois à la station 3 et une fois à « DINIWID BEACH », je souhaitais être au centre, au plus près de l’agitation. Autre contexte !

Donc nous descendons à D’MALL, que l’on peut comparer au centre-ville d’une ville avec tous les commerces et restaurants etc. Boracay est une petite île de 7 kms sur 4 kms à peu près. Nous marchons un peu et arrivons dans une rue…. en terre battue et à l’hôtel. Petit hôtel sans prétention et pas de vue mer.
J’ai connu mieux ; à oublier. 

L’environnement est « local » !
Nous sommes chez les locaux. Ça ressemble à une maison. La chambre est correcte, propre, il y a une safety box, une clim (bruyante, mais une clim).  Il est 18 h 00. Je ne suis pas bien du tout ! 

Je subis le contrecoup des jours précédents. 
Claqué … pour moi, c’est clair … ce soir, c’est dodo.

Jb, après une sieste, est motivé pour sortir, comme je le comprends, on est à BORACAY. Moi, non et puis je connais, je me réserve pour le lendemain.


Nous allons quand même manger dans un de mes bars préférés à D’MALL : le Rumba bar, qui a une excellente carte au menu, surtout si vous aimez manger de la viande : t-bone, etc. Par contre, ce n’est pas donné : 800 PHP. C’est BORACAY, tout est assez cher, mais bon point pour le RUMBA : le personnel.  Quel plaisir pour les yeux.

Et ils ont de la Guinness !

En un an, c’est l’un des seuls endroits où le staff n’a pas changé ; ce sont toujours les mêmes serveuses, donc je suis en terrain connu. Un petit « hello how are you ? »Bon la dernière fois, j’étais en bonne compagnie. Par contre, ce soir, je commande un jus de mangue.  Et après avoir fini notre repas nous nous séparons Jb et moi.

Je me réveille vers 9 h 00 en forme et décide d’aller prendre un petit-déjeuner « filipin » (il faut aimer le riz au petit-déj’ mais j’ai l’habitude : en juin, c’était filipino breakfast tous les matins).

Je marche 10 minutes en direction du point central de station 2, le RED COCONUT. Après avoir bu deux cafés, qui je vois débarquer. C’est la vérité !!! Rien n’était prévu - mon ami Jb qui me raconte sa soirée- épique – non, il n’est pas sorti à l’EPIC CAFE de Boracay, mais sa soirée a été épique.

Il avait commencé au NIGI NIGI,  bar de plage sympa (sièges en osier) entre la station 2 et 3, et après … il en a fait des bars. Il est allé au CLUB PARAW.

C’est quelque chose le Club Paraw. Moi, je ne danse jamais, sauf au Club Paraw.
Il y a une ambiance festive, une bonne ambiance, comme on ne retrouve pas en France.
Tout le monde a le sourire. La pêche…
Les filles sont déchaînées. Les « filipinettes » adorent danser.
Les touristes sont heureux.

D’ailleurs, on croise toujours de belles australiennes, déchaînées elles aussi. 

J’ai en mémoire un touriste en mars dernier, la cinquantaine, qui portait un bermuda avec des mocassins et une chemisette à fleurs, déchaîné il était.



Et, ils (les barmen du Club Paraw) servent des verres énormes, des bols, pas très chers.
Toujours est-il que je conseille ce bar de nuit avec piste de danse.
Et bien sûr, l’entrée est gratuite et look de circonstance : short- t-shirt (la chemise ça fait trop habillé) et tongs.

C’est le mieux à Boracay.
Il se trouve au début de la station 1 et l’entrée est gratuite - relax ce sont les vacances.
Il y a deux bars : je vous conseille le bar près de la plage.
On entend le bruit des vagues et il y a des tables.

Et on est bien. 

La musique est généraliste avec des hits « ‘filippins’ comme Guy Sebastian who’s that girl ».
Après nous sommes allés vers la station 3, au Congas bar prendre un jus de fruit et profiter de la plage ; quel bonheur de pouvoir se baigner !

Je remarque en marchant qu’il n’y a pas grand monde cette année à la station 3. C’est mort.
C’est pourquoi les gens qui disent que Boracay c’est la côte d’azur, je m’inscris en faux. 

Là, par contre, il n’y a personne. Je reste facilement 35 minutes dans l’eau.
Je reviens au bar et Jb s’est endormi !

Après avoir fait la bise à la serveuse, souvenir de mon premier séjour en 2011, le temps de finir mon « jus de mangue» et nous allons manger chez l’autrichien. Oh surprise, que de changements en quatre  mois…

Nouveau staff, nouvelle déco. Gros travaux, il a investi « grave », ça n’a plus rien à voir avec la petite guinguette des débuts.



Par contre, l’autrichien est bien présent. On lui dit bonjour … Il n’a pas changé.
La san-mig, l’ordinateur posé sur le bar, la cigarette fume et la chemisette est ouverte.
Quelle santé !!!

Nous avalons une petite salade (avec peine) et une San-Mig.
Jb, l’alsacien, qui adore les saucisses frites … ça fait pitié.
L’assiette est à moitié pleine : le gâchis.
Il me dit «  il faut que je dorme ».
Ok, let’s go.

Pendant que Jb dort, je profite pour aller marcher sur la fameuse « WHITE BEACH » et constate avec plaisir que c’est calme. Pas grand-monde cette année.

Je vais ensuite en fin d’après-midi au RUMBA BAR, j’adore les serveuses.
Je papote un peu avec la « chef ». « You again, where do you live, you are alone? »
« Where is your girl friend? ».  Bref, après deux Guinness… IL EST TEMPS DE REVENIR REVEILLER Jb.

Je suis dans une forme olympique, I MISS YOU BORACAY !

Je retrouve donc Jb à l’hôtel et après une douche, nous voilà partis.
Direction un petit bar qui se situe près du  restaurant TY BRAZ, 150 mètres après D’MALL.
C’est un petit bar en extérieur, mais une adresse à connaître.

Pourquoi ? 

La musique donne la pêche, dès 16 h c’est happy hours et le patron australien a le sens du commerce. C’est facile de se faire payer un verre. De plus, il fait toujours un bon casting.

Les « barwomen » (waitresses) sont magnifiques, très avenantes et parlent avec vous.
Il y règne une ambiance très conviviale. On discute avec tout le monde.
Les barmen sont très sympas aussi. 

J’adore ce bar.  Il y a aussi des « poufs » posés sur le sable, c’est le côté lounge, pour les amoureux …
Bon, ça tombe bien, ce soir nous sommes en solo.

Par contre, en novembre 2011, il y avait un casting de folie avec des serveuses plus âgées et qui faisaient le show.  J’ai un ami qui a invité une serveuse.  


Donc l’adresse : En face de l’HOTEL APPARTMENT, après le TYBRAZ, en face du tribal jam.

C’est très dur quand on « pose » son cul d’aller voir ailleurs.
Mais nous avons faim et allons à D’MALL manger une paella.
Le prix est conforme à BORACAY. 

Pour les petits budgets, préférez les restaurants et échoppes sur la main road. On divise par 3-4 les prix.
A garder en mémoire.
Sinon, vous pouvez aller au marché le matin : poissons, etc.
Ce n’est pas cher et c’est sympa. 

Il y a D’TALIPAPA près de la station 3 et un autre bien caché entre la 2 et la 3.
Après cet excellent repas, nous partons boire un verre au RED COCONUT.
Le bar est full. Il y a quelques filles… non accompagnées.

Dans les nombreux bars, il y a toujours des filles non accompagnées.
Cela peut être des vacancières, des pigistes qui viennent de Manille ou de Kalibo.


Je conseille aussi le CHARL’S BAR entre la station 3 et la 2. Un endroit sur la plage insolite, le groupe, le band, est placé derrière le bar et c’est toujours plein.
Bonne ambiance. 

Enfin, il n’y a que ça, DES BARS DE PLAGE, des plages et des bars..
Donc après avoir bu deux verres (je m’en souviens ce coup-ci), nous allons, à ma demande, dans mon bar préféré, le ‘’COCOMANGAS’’. Je me fais une joie d’y retourner.

C’est un bar situé non pas sur la plage, mais sur la route principale au début de la station 1. Prenez un scoot’ à D’MALL et en cinq minutes, pour un prix modique, vous y êtes (50 pesos… IT’S UP TO YOU !).
Le Cocomangas … une ambiance de folie ! 


Arrivez vers 21 heures si vous voulez une place au bar. |

Je vous conseille de vous asseoir entre les deux bars près des cuisines, c’est le meilleur emplacement si vous êtes célibataire en quête d’un cœur à prendre.
Laissez la magie opérer.
Et je vous garantie que vous ne sortirez pas tout seul !

C’est le Cocomangas…
Petit résumé : le bar a une piste de danse, le boss est australien, il ferme à deux heures et c’est toujours le feu.

Novembre, mars, juin, novembre, il y a toujours du monde. Je n’ai jamais vu de bagarres et pourtant çà « picole dure ».

On appelle le Cocomangas : le still standing, after 15 !
Concours à la con = qui peut boire 10 verres, etc.
Pas pour moi…
 
Donc, bien sûr, je vois mon barman préféré.
« Oh mister COME BACK AGAIN »  

Je n’ai pas le temps de lui dire ce que je veux boire que mon whisky coke est devant moi.
Le salaud, il a mis la dose ! Jb, lui, reste à la san-mig light.  Moi, cela ne passe plus. 

Il est 14 h 00, nous nous dirigeons station 2, Red Coconut. Hôtel central à Boracay avec possibilité d’avoir des transats sur la plage. Je dis à Jb : « j’oublie le bronzage ces vacances –ci ».
 Il est déjà 14 h 20.

Généralement, le programme était réveil 10 h 00, petit-déjeuner et bronzette et après marche sur « white beach ». Là, après ANGELES CITY,  je commence à fatiguer. 

J’avale un semblant de salade « caesar », copieux, mais pas terrible.
Donc, nous voilà au bar du Red Coconut, il est 14 h 30 et il y a déjà du monde.
Musique à fond.

Des nanas, mignonnes, qui font l’aller-retour entre le bar et la plage.  Elles portent très bien le maillot de bain deux pièces ; the place to be in Boracay. 



A VOS CRAYONS.
C’est l’endroit où vous devez venir pour chercher de l’amusement en plein après-midi.
Après avoir fini notre repas, le geste qui sauve : « une san-mig light  ». Là, je dis à Jb : « un alsacien et un breton ensemble … il y en a pas un pour dire stop  ». Les autres vacances je ne buvais jamais de bière l’après-midi : « ETRE ET DURER ».

Vous l’avez compris Steph et Jb sont venus aux Philippines pour s’amuser ; ils ne s’en sont pas privés et ils souhaitent revenir aussi vite que possible. Vous pouvez me croire, ils ne sont pas les seuls. Je précise qu’il n’y a pas que des hommes occidentaux qui se rendent à Boracay, il y a aussi de nombreuses jeunes femmes.

De jour comme de nuit c’est l’Hyper-Méga-Giga fête à Boracay.

Donc nos deux compères ont poursuivi ce genre d’aventure durant une bonne semaine avant que de remonter, pour une nuit, sur Manille.

Je vous livre le retour sur Manille.  

Ce matin, on se réveille de bonne heure, 9 heures.
Après avoir pris le petit-déj avec les misses, on fait le check-out et nous allons dire au revoir à MIKE, l’allemand du bar BEACHCOMBERS / CONGAS BAR à la station 3. On a de la chance, il est là.



Tournée générale : San-Mig light.

Après les au-revoir de circonstances, nous arrivons après deux heures à l’aéroport de KALIBO.

Pourquoi KALIBO, alors qu’il y a un aéroport à CATICLAN à cinq minutes de l’embarcadère ? Tout simplement pour le prix du vol… Faire MANILLE – CATICLAN avec CEBU PACIFIC revient à 40 € environ et faire le même vol, mais trajet inverse revient à 80 € !

Donc pour une modique somme, vous réservez une place dans un van et 1 h 30 plus tard à peu près vous arrivez à l’aéroport de KALIBO. Réservez sur ZEST AIR.

Comme nous avons un peu de temps devant nous, nous allons dans un bar en face de l’aéroport : on y passe une bonne heure et la musique est bonne. La chanson des vacances : « who’s that girl ». On rigole avec les serveuses.

Ensuite nous testons un massage dans la salle d’attente.
Grand moment de relaxation garanti.
Je m’endors… Je le referai.

Je suis super détendu et je dors dans l’avion.
Quand « au prix »,  j’allais oublier, concernant miss ok.
Elle m’a dit : « it’
s up to you !!! ».

.
Eux, ils ont la possibilité de s’en retourner afin de retrouver des forces … en travaillant.


Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

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la jungle, les forêts, des paysages grandioses.

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