Wednesday, December 20, 2017

HEUREUX QUI COMME TERRY ... AUX PHILIPPINES !

Je ne vous ai encore jamais parlé de Terry, de Terry Lugao, de celui qui a toujours souhaité vivre heureux et qui vit heureux !

À sa façon tout du moins.




Mais je vous dois quelques explications et éclaircissements.
Terry, nous avons fait sa connaissance au tout début de notre arrivée à Ternate, il y a de cela un certain temps, près de dix-huit ans tout de même… Comme le temps passe !


Terry, qui de nos jours approche dangereusement la soixantaine, s’est installé dans cette petite ville un peu avant que nous emménagions. Marié avec Liza, ils ont deux enfants, deux garçons dont l’aîné doit avoir dépassé la trentaine et le cadet, je sais qu’il est un plus âgé que ma grande fille, doit avoir un peu plus d’une vingtaine d’années.

L’aîné, bien que toutes les pièces soient là, bien que présentant un corps à ce qu’il semble complet, deux bras, deux jambes, des mains des pieds… non, c’est au niveau de la tête, plus précisément au niveau du cerveau qu’il y ait eu quelque erreur de conception, un mélange de pièces ou un montage défectueux. Toujours est-il que ce jeune homme parle aux oiseaux quand le temps n’est pas trop chaud ; il parle le langage des oiseaux, mais le langage des signes des oiseaux. Non pas en battant des ailes, mais en battant des mains et il passe ainsi des heures, dans son monde, à battre des mains, à parler aux oiseaux.

En fait, je soupçonne fortement une tentative d’avortement ratée.
Ne pas oublier que l’avortement est toujours interdit au pays des 7.107 îles et qu’il était, à l’époque, il y a plus de trente ans de cela, lourdement sanctionné.




Les estimations, pour l’année 2010, donnent un chiffre de cinq cents mille avortements clandestins (500.000) et plus de quatre-vingts dix mille femmes (90.000) victimes de complications suite à ces interventions. Combien d’enfants handicapés ? Je n’ai trouvé aucune statistique à ce sujet, mais j’en connais plusieurs, rien qu’ici à Ternate.

Ce n’est que depuis 2013 que la contraception, pilule et préservatif uniquement, est autorisée aux Philippines.
L’Église Catholique a perdu une bataille, mais pas encore la guerre qu’elle mène contre l’avortement.


À noter toutefois que certaines femmes se font ligaturer les trompes, mais ce n’est pas une pratique très répandue dans les campagnes.


Est-ce du fait de la naissance de cet enfant handicapé que Terry a décidé un jour de changer radicalement de mode de vie ?
Je ne sais pas, mais il se pourrait que cela ait influencé sa décision.


Petit employé dans une grande Banque de Manille il décide, il y a une vingtaine d’années de cela, de venir s’installer à Ternate. Il a une recette spéciale et son rêve, cuisiner et vendre du Lugaw. Pourtant, comparé à la majorité des Philippins, il avait une vie tranquille Terry. Un avenir assuré à défaut d’être brillant ; la retraite à cinquante-cinq ans et  il aurait pu espérer terminer sa carrière comme adjoint de direction dans une petite agence de banlieue.

Eh bien non, un jour Terry a tout plaqué pour aller vendre du Lugaw à Ternate, à cinquante-cinq kilomètres au Sud-ouest de Manille !
Plus d’horaires, plus de chefs, plus de contraintes. Il veut être son propre Boss et décider où, quand et comment il doit travailler, à son rythme, sans se presser et surtout sans stress. Plus de costume cravate, plus de chaussures fermées, plus d’erreurs de caisse, plus de clients irascibles, plus de chefs pour lui faire des reproches, plus de responsabilités, plus de comptes à rendre. Libre, il voulait être libre Terry ! Libre pour être heureux.



Mais qu’est-ce que le Lugaw, pour ceux qui ne connaissent pas les Philippines ?
Également appelée Congee, c’est en fait une bouillie de riz, un des plats favoris des populations d’Asie du Sud-est.


C’est facile à manger, réconfortant, parfait pour les jours pluvieux ou sous une météo hivernale, car c’est un plat qui se mange chaud… très chaud.


Lugao, lugaw, aroz Caldo ou porridge.
Ce plat est appelé ‘’bubur’’ en Indonésie, ‘’chok’’ en Thaïlande et ‘’babaw’’ au Cambodge.
Le Lugaw de Terry se composait de riz en bouillie, de gingembre, de quelques herbes aromatiques et de petits morceaux de bœuf. 
Bœuf qu’il allait chaque jour, en fin de matinée, acheter à Naïc. Naïc, une ville qui se situe à une dizaine de kilomètres de Ternate et qu’il rejoignait en empruntant le bus de l’unique compagnie qui nous desservait à l’époque.


Donc, arrivé à Ternate, notre Terry achète un bout de terrain. Pas bien grand le terrain, une centaine de mètres carrés tout au plus.
Mais cela lui suffit ! Sur ce terrain, sur lequel se trouve un gros acacia, il construit sa maison, selon ses goûts et préférences,
Entièrement faite de bambou, elle semble tout droit sortie du passé de l’archipel. Un Bahay Kubo comme l’on dit ici. Une pièce principale, deux chambres, une cuisine minuscule, une petite terrasse sur le devant, le tout surélevé d’une cinquantaine de centimètres.


Vous dire si la maison dénote dans ce quartier de Ternate où chacun veut avoir sa maison moderne ; sa maison faite de parpaings, de ciment et couverte d’un toit de tôles ondulée. Une véritable fournaise ces maisons, alors que le Bahay Kubo de Terry, couvert de ’’nippa’’, ce palmier nain qui pousse dans les estuaires, demeure frais tout au long de l’année. De plus, il a pris la précaution de construire sa maison en partie sous l’arbre, sous l’acacia qui lui offre son ombre.

Pas superstitieux le Terry, avec toutes ces êtres étranges de la mythologie philippines qui ont pour habitude de se cacher dans ces grands arbres !

Les meubles et appareils électriques, apportés lors de son déménagement, vont rapidement disparaître. Les lits, les armoires, puis la table et les chaises, le tout de qualité, pour être remplacés par du mobilier en bambou.



Il avait également un poste de télévision et un karaoké plus quelques bricoles électriques, tout est peu à peu vendu.
Mauvais calcul du budget ou inutilité des choses ?

Il faut dire qu’il n’y avait pas l’électricité chez Terry. Volonté du bonhomme ou budget trop serré ?


De nos jours il a tiré une ligne à partir du compteur d’un voisin et sa petite maison de bambou, en cette période de Noël, est celle qui est la plus illuminée du quartier.

Une fois installé, Terry va se faire fabriquer une sorte de voiture de marchand des quatre saisons qui, en fait, ressemble plus à un énorme landau ; sa boutique ambulante montée sur trois roues et qu’il va trimballer, en la poussant, dans les ruelles de Ternate.

L’emploi du temps de Terry, à l’époque, était le suivant : il se levait de très bonne heure, vers trois heures du matin et faisait cuire le riz dans un grand chaudron sur un feu de bois. Bois qu’il récupérait de-ci, de-là lors de ses tournées quotidiennes. Il épluchait les morceaux de gingembre, sortait le bœuf qui attendait dans une glacière, coupait ce dernier en petits cubes et l’incorporait, avec quelques herbes et le gingembre, dans le riz, une fois ce dernier cuit… lugaw (en bouillie). 

Deux, parfois trois grands chaudrons et notre vendeur ambulant pouvait commencer sa tournée.

Il commençait toujours par le seul et unique terminal de bus que nous avions à l’époque.
Ses premiers clients, les journaliers qui partaient travailler à Manille ; ceux qui bien souvent n’avaient pas eu le temps d’avaler un café et qui partaient le ventre vide.


Nous nous trouvons sur des îles et, bien que nous soyons sous le tropique du cancer, je peux vous assurer qu’il fait frais au petit matin, presque froid diront certains. Alors que le thermomètre affichait un bon trente-quatre degrés hier après-midi, il nous donne tout juste un petit vingt-quatre ce matin. Presque froid, je vais mettre ma petite laine.

De ce fait, ces travailleurs, ces voyageurs qui prenaient le bus afin de se rendre à Manille, étaient bien heureux de pouvoir se réchauffer avec le Lugaw de Terry. Il faut savoir que, du fait de la climatisation qui souvent n’est pas ajustable, les bus philippins sont de véritables glacières, il y règne une température sibérienne.



À dix pesos le grand bol de lugaw, c’était à la portée de la bourse d’un travailleur philippin ; cela apportait un peu de chaleur tout en calant l’estomac.  

Puis, après six heures, il faisait la tournée de ses clients réguliers.
Souvent le petit-déjeuner de familles qui venaient juste de se lever. Pas de cuisine à faire, pas de feu à allumer, pas de riz à faire cuire…
service à domicile. Même de nos jours, la majorité des habitants de notre petite ville font cuire leurs aliments sur un feu de bois ou de charbon de bois.


Vers sept heures il s’installait devant l’école principale de la ville, la grande école, celle qui recevait les élèves de douze à dix-sept ans.
Et il vendait Terry, il vendait son Lugaw à des jeunes qui bien souvent n’avaient pas eu de petit déjeuner à la maison.


C’est à ça que sert en partie le Bahon, l’argent de poche que chaque enfant doit avoir pour aller à l’école. Pas de Bahon, pas d’école !


Vers sept heures trente, parfois huit heures, Terry prenait le chemin du retour, direction son Bahay Kubo. De-ci, delà, il servait encore quelques consommateurs, quand il lui restait quelque chose à vendre.

Nettoyage des chaudrons, des bols, de la ‘’voiture’’, déchargement du bois ramassé en cours de route et vers onze heures il partait pour Naïc acheter son bœuf. Vers treize, parfois quatorze heures, il y avait peu de passage de bus, car peu de voyageurs en début d’après-midi, il était de retour dans son home sweet home où il lui arrivait parfois de s’accorder une petite sieste.

Vers dix-sept heures, avant que la nuit tombe, il profitait des dernières lumières du jour pour préparer sa deuxième tournée, celle du soir, celle qui pouvait s’éterniser tard dans la nuit, parfois jusqu’au petit matin. Et bien oui, notre Terry aimait et aime toujours bien boire !

Il lui arrivait assez souvent de s’oublier dans un des bars qu’il y avait alors à Ternate.
Si jamais il avait bien vendu, il se mettait à boire plus que de coutume, ce qui n’est pas peu dire et il chassait la gueuse.


Ces jeunes filles et jeunes femmes qui faisaient la réputation des petits bars philippins, ces GRO pour Guest Relation Officer. Ces jeunes filles qui faisaient aussi bien le service, qu’accompagner un client dans sa beuverie, que chanter, voire plus si affinités de portes- monnaies.


Il lui arrivait parfois, suite à une nuit par trop arrosée, d’être dans l’incapacité d’assurer sa tournée du matin. Qu’à cela ne tienne, il faisait en sorte de se rattraper dans sa tournée nocturne, quitte à pousser sa ‘’voiture’’ un peu plus loin que d’habitude, quitte à rallonger son parcours de quelques centaines de mètres. Il était rare qu’il n’ait pas au moins deux bouteilles de Ginebra, ce gin à base de cane à sucre qui fait dans les quarante degrés, dans son véhicule. Une horreur ce truc, un tort boyau comme j’en ai peu rencontré, du kérosène, pour tout dire un pur poison.



Une gorgée de Ginebra, suivie de deux gorgées d’une eau fraîche en provenance d’une bouteille plastique conservée dans la glacière.
Il fonctionne ainsi Terry, au kérosène et c’est une grosse cylindrée qui consomme… oh oui, au moins ! 


Pour se donner du courage les jours de grande chaleur, se donner du cœur au ventre et se réchauffer lorsque la fraicheur se fait sentir ou quand tombe une pluie pénétrante de mousson.       
Je sais que certains soirs, souvent aux petits matins, après avoir usé et abusé de breuvages fermentés, il se retrouvait à dormir ou plutôt à distiller sur le bas côté de la route. Incapable de rentrer, dans la totale incapacité de pousser sa charrette devenue lourde comme un cheval mort, un véritable tombereau.  
                                          
Ces dernières années il a quelque peu modifié ses occupations ; fini le lugaw, il est désormais récupérateur le matin et vendeur de Balut le soir.

Est-ce du fait de l’âge, de l’ennui qui naquit de l’uniformité ou pour une tout autre raison, franchement je ne saurais vous dire.

De plus il s’est équipé d’un mini-vélo auquel est attaché une sorte de side-car, side-car ouvert sur le dessus et grillagé sur les quatre côtés.
Chaque matin, si le temps le permet, il fait sa tournée et récupère verre, ferraille,  plastique, carton et autres bricoles qu’il va revendre au junkshop qui se trouve près de son domicile.

Mais, dans le side-car se trouvent toujours les deux bouteilles de ginebra, prêtes à servir et la  glacière avec l’eau n’est pas bien loin.


Il est ainsi Terry, toujours souriant, jovial, plaisantant sans cesse, blaguant en montrant ses bouteilles de gin, à toute heure prêt à vous offrir « One Shoot »… Tout à sa joie, dans sa satisfaction à savourer son plaisir, dans son contentement de petite vie que nous qualifierions de minable, oui, mais il est heureux Terry. Et si vous lui posez la question « Are you happy Terry », il va partir dans de grands éclats de rire, avant que de vous répondre « Sure I am ! »

Joie, plaisir, satisfaction, contentement.
Comme la majorité des Philippins, il est égocentrique, égoïste même ; il fait ce qu’il veut, ce qui lui plait, sans trop penser à la famille, laissant à la femme la plupart des tâches et des responsabilités. Budgéter, tenir la maison, s’occuper des enfants, etc. tout cela incombe à l’épouse, lui se contentant d’apporter le minimum d’argent afin d’assurer le gîte et le couvert.

Il répare le Bahay Kubo quand ce dernier menace de s’écrouler et rapporte à la maison de quoi assurer la survie de la famille.


N’oublions pas que la chanson fétiche du Philippin est « My Way », ma voie, mon chemin, mon destin et que celle-ci se poursuit souvent par Desperado (Eagles) et Soldier of fortune (Deep Purple). Tout un programme. Heureusement que Terry n’a jamais entendu parler de Moustaki et de ma Liberté.
Ma Liberté, c’est toi qui m’a aidé, à larguer les amarres. Pour aller n’importe où, pour aller jusqu’au bout des chemins de fortune…

Mais quand est-il de sa famille, de Liza et des enfants ?

Il faut savoir que Liza a été mariée très jeune à un Américain et qu’elle a vécue dans le Sud des Etats-Unis d’Amérique ; en Louisiane je crois savoir. Donc, elle a connu une tout autre vie, une vie dans laquelle elle avait une véritable maison, des meubles, une voiture, dans une certaine mesure de l’argent…  Un autre monde ! Comment a-t-elle pu accepter les conditions de vie qui sont les siennes depuis une bonne  vingtaine d’année ?

De plus, elle approuve et je dirais même défend parfois le choix de vie de Terry. «L’amour ? », j’en doute.

Il faut dire que son mariage avec l’Américain a été un fiasco, il la battait régulièrement et elle a du s’enfuir afin d’échapper à une mort certaine.

Le fils aîné, celui qui parle aux oiseaux, n’aurait-il pas eu une vie quelque peu différente s’il avait eu la possibilité de bénéficier de soins, voire d’intégrer un institut spécialisé ? Le deuxième fils ne reproche-t-il pas, ou ne va-t-il pas reprocher un jour à Terry de ne pas avoir eu une scolarité normale, faute de moyens financiers ?  


Étonnement le Philippin qui part travailler à l’étranger devient subitement ‘’travailleur acharné’’ et, dans une certaine mesure, discipliné !

Celui qui demeure sur l’archipel aurait tendance à être fataliste, résigné, quelque peu détaché de la réalité des choses de la vie.
Ce n’est pas de l’indolence comme l’on peut en trouver en Afrique,  ni un refus de travailler, plutôt une forme de renoncement.
Ici il n’y a rien à faire… mais à l’étranger, oui ! Alors que le différentiel de salaire est peu conséquent, quelques milliers de pesos tout au plus.

En y regardant de plus près il est possible de voir que ce sont les femmes qui, la plupart du temps, montent et dirigent des entreprises qui tournent. Je veux prendre pour exemples des business qui se trouvent à Ternate et dont je connais bien les dirigeant(e)s : à savoir une entreprise de grossiste en poisson, une entreprise de matériaux de construction, une société de catering, un élevage de poissons, etc. Toutes ces sociétés sont dirigées par des femmes, le mari se contentant, au mieux, d’une place de chauffeur.

Le Philippin homme, aurait-il tendance à être un contemplatif ? Peut-être un philosophe… à sa manière ?

Je ne sais, toujours est-il que cela perdure ainsi depuis des siècles ; les Espagnols, du temps de la colonisation, avaient même été obligés de prendre des mesures draconiennes afin d’obliger les hommes à travailler un minimum. J’aurais certainement l’occasion d’y revenir, cela vaut son pesant de cacahuètes. Je précise que valoir son pesant de cacahuètes était aussi important que valoir son pesant d’or pour les Olmèques, les Toltèques, les Zapotèques, les Mixtèques, les Aztèques et les Mayas, ainsi que pour les Incas, les Moches, les Chibchas et les Cañaris.


Ce qui m’étonne également, c’est de voir ces OFW, ces travailleurs philippins revenus de l’étranger, replonger dans le système local à peine rentrés de leurs années passées à l’étranger. Chassez le naturel, il revient au galop !
Ils ne sont pas tombés dedans quand ils étaient petits, ils sont nés dedans.

Un beau-frère, revenu de huit années passées au Qatar et en Arabie Saoudite, avait de grands projets. Un peu d’argent de côté et un business plan que je lui avais préparé… tombé à l’eau de la Mousson.

Que pensez-vous de cette attitude du Philippin, au regard du travail, lorsqu’il se trouve sur l’archipel ?



Un pays ne peut se développer que s’il est souverain et cette souveraineté est incompatible avec la soumission au capital mondialisé.


À tous je souhaite une excellente fin de semaine,  JOYEUX NOËL, que la Force vous accompagne.

Avis, critiques et commentaires, comme d'habitude sont les bienvenus.

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