Tuesday, November 19, 2013

HAIYAN, YOLANDA ... LE POINT !

Un typhon et un raz-de-marée frappent les îles Philippines !
Il en résulte la perte de plus de 7.000 vies humaines !

Non, ceci n’a rien à voir avec la récente tragédie apportée par le super typhon Yolanda, Haiyan pour son nom international, sur la partie centrale de l’archipel.  



C’est une histoire qui a fait la une de l’Australian broadsheet, un journal australien daté du 12 janvier 1898. Oui, vous avez bien lu 1898, il y a 115 ans de cela ! 

Le journaliste qui effectuait le reportage nous explique que le typhon, nommé ‘’hurricane’’ en ces temps anciens, qui a tout d’abord frappé et dévasté un endroit nommé ‘’Bay de Santa Paula’’, est responsable de la catastrophe sur Leyte.

« Le ‘’Hurricane’’ qui a atteint Leyte le 12 octobre 1897, a heurté Tacloban la capitale provinciale avec une force terrifiante. En moins d’une demi-heure la ville a été réduite à néant ». 

« Les corps de 120 Européens ont été retirés des bâtiments écroulés et 400 natifs ont été ensevelis sous les décombres ».  

Une ville nommée Hermin a été emportée par les flots et l’on déplore la disparition de 5.000 de ses habitants.

Une petite bourgade, appelée Weera et située à proximité de Loog, a également totalement disparue. 
Dans la ville même de Loog, trois seules et uniques maisons sont encore debout.

Des milliers de natifs errent à travers la province dévastée à la recherche de nourriture et de soins médicaux. Dans la plupart des cas les cadavres sont mutilés, comme s’ils étaient tombés lors d’une bataille et leurs visages présentent les stigmates d’une longue agonie.

Carte Nº 1

La majorité des gens sont morts noyés, emportés par la fureur des eaux.
D’autres ont été projetés comme fétus de paille ou sont morts écrasés par les arbres déracinés qui s’abattaient un peu partout.

Cent seize ans et un mois plus tard, le typhon Yolanda ravage Tacloban, l’histoire se répète !

De nouvelles technologies, des plans de réduction des catastrophes, des systèmes d’alerte inconnus des Philippines du 19ème siècle, ont été mis en place. Il est désormais possible de prévoir précisément les effets de tempêtes, désastres naturels et autres phénomènes météorologiques.

Contrairement à ce que j’ai pu lire ici et là, nous avons tous été prévenus et bien à l’avance de l’arrivée de ce super-typhon. L’on ne parlait même que de cela, ou presque, non seulement dans les journaux télévisés des chaînes locales, mais également dans les journaux et sur les ondes radios.

Personne sur l’archipel ne pouvait ignorer Yolanda dans les jours qui ont précédé son arrivée sur les côtes de l’archipel. Du matin au soir l’on ne parlait que de cela et des records de vitesses enregistrés par les vents. Typhon de catégorie 5 pour les agences météorologiques américaines, un phénomène, des pointes de vent dépassant les 375 kilomètres par heure.


PAGASA, l’agence météorologique nationale philippine, avait averti les citoyens de la possible montée des eaux ; avec des vagues qui pourraient dépasser les sept mètres sur les côtes, ceci bien avant que Haiyan n’atteigne l’archipel. L’agence avait mis plusieurs provinces sous signal Nº 4, le plus haut niveau d’alerte, au moins 48 heures avant que Yolanda n’effectue son atterrissage sur les rives orientales de Samar.

Pagasa diffuse ses bulletins en anglais et en Tagalog.
Une polémique se fait jour et enfle, certains critiquant l’agence de ne pas avoir diffusé ces bulletins dans la langue locale, le Waray-Waray.  Il paraitrait que de nombreuses personnes n’auraient pas compris le risque possible de la montée des eaux.

Les procédures d’évacuations forcées devaient s’ensuivre sur Bohol, Romblon et quelques endroits de Leyte, y compris Tacloban, ceci bien avant l’arrivée du typhon.

L’équipe du Provincial Disaster Risk Reduction and Management Council de Leyte se disait prête à aider et à venir au secours des résidents, si ceux-ci en avaient besoin.

Le Secrétaire du Department of Interior and Local Government, Mar Roxas et le Secrétaire à la Défense Voltaire Gazmin, sont venus à Leyte la veille de l’arrivée du typhon. Ils étaient à l’aéroport de Tacloban afin de superviser les préparatifs sur l’ensemble de la province de Leyte.

Donc, d’après les responsables, tout était fin prêt pour recevoir le super-typhon.

A quelques kilomètres près, le passage du typhon à travers l’archipel avait parfaitement été anticipé ; l’on savait exactement où il allait passer bien avant son arrivée sur les îles. Carte Nº 1
Par contre, l’on peut constater sur la carte Nº  2 qu’il n’y a pas eu, ou presque pas eu, d’évacuations sur les zones les plus à risque !

Il y a eu des évacuations préventives massives sur Albay, Cebu, Misamis oriental, Bohol, Surigao del Norte, Negros occidental, Capiz. Mais très peu sur Samar et Leyte. Entre 100 et 1.000 sur Samar et entre 1.000 et 10.000 sur Leyte, les zones qui étaient directement sur le passage du centre du typhon et ceci à son atterrissage sur les terres, au  moment où il se trouvait dans sa plus grande force !

Carte Nº 2

D’après les témoins de nombreux bâtiments publics se sont effondrés dans la ville de Tacloban et d’aucun pense que ceci pourrait être le résultat de la corruption. Les bâtiments auraient été construits avec peu de ferraille et avec du sable, plutôt qu’avec du sable et du ciment.

Deux ou trois jours après le passage de Yolanda il n’y avait toujours pas de liaison radio entre l’aéroport et le centre-ville de Tacloban. Il n’y a pas de talkie-walkie dans l’armée philippine ?

Durant la première semaine, dans les reportages et vidéos qu’il m’a été possible de visionner,  je n’ai pas vu une seule équipe de la Croix Rouge au travail à Tacloban. Ils auraient dû être des milliers sur la province !

Peu ou pas d’équipes médicales à Tacloban et rien sur les villes avoisinantes.

Aucune tente, un seul et malheureux mini hôpital de campagne, pas de générateurs et les vivres qui arrivent au compte goutte, débarqués de quelques malheureux C 130 en provenance de Manille.

L’aide internationale bloquée sur le Tarmac ou dans des entrepôts de l’aéroport de Mactan.
Bien qu’habitué aux catastrophes naturelles, le pays n’était pas préparé, le pays n’avait pas su se préparer à recevoir la fureur de Yolanda.

L’US Navy arrive à la rescousse.
Depuis jeudi dernier, le porte-avions US G. Washington et son escorte, se trouvent ancrés au large de Leyte.

Les hélicoptères et avions Ostreys vont pouvoir commencer la distribution de vivres et de médicaments à des populations qui errent depuis une semaine comme des zombies au milieu d’un paysage désolé.


Souhaitons que la situation de ces malheureux s’améliore dans les jours qui viennent, qu’ils puissent manger, s’abriter, se soigner et que cessent les violences et les pillages.


Le 5 novembre 1991 au matin, au plus fort du passage du typhon ‘’Uring’’, les plaines situées à l’est et à l’ouest de l’île de Leyte sont dévastées par des torrents d’eaux, de boues et de débris.

La plaine, sur la partie ouest de Leyte entre Ormoc City et Baybay, est celle qui subie les dommages les plus importants.

En quatre heures, tout est détruit. Les rivières sortent de leurs lits et submergent les parties basses dans plus de trois mètres d’eau par endroits.

Dans la seule ville d’Ormoc, 4.000 habitants perdent la vie, 3.020 sont blessés et 2,500 sont portés disparus. La vie et l’économie de l’île va s’arrêter. 


Au niveau de Tacloban, il semblerait que les LGU, pour Local Governement Unit, sorte de gouvernements décentralisés, n’aient pas réussi à mobiliser les officiels pour forcer les gens à évacuer en direction de terrains plus en hauteur.

Même Malacañang reconnait désormais que la préparation était insuffisante pour l’arrivée de Yolanda.

Un expert en désastres naturels de L’Australian University de Camberra, dit que le Gouvernement philippin aurait tendance à réagir après coup, plutôt que d’avoir des actions préventives.

                                Malapascua Island

Boracay Island
Boracay a été partiellement épargnée. Des arbres ont été déraciné, des structures légères emportées, mais rien de bien grave. La station balnéaire devrait être rapidement opérationnelle.

Aucune perte humaine n’est à déplorer.


L’île des plongeurs, l’île de Malapascua a été entièrement ravagée.
Seules demeurent en place les structures basses en dur des resorts de la plage de Bounty.
Les toits se sont envolés ainsi que les portes et les fenêtres.

Il va falloir des mois pour reconstruire et comme les assurances aux Philippines …
Wait and see. Aucune victime n’est à déplorer, bien que plusieurs personnes aient refusées d’être évacuées.

El Nido, au nord de l’île de Palawan, a souffert de petits dommages.

Toujours aucune liaison avec l’île de Calicoan, une île qui fait partie de la municipalité de Guiuan.

Dans plusieurs endroits de Leyte il est reporté que les gens mangent les rats et tuent les chiens rescapés afin de se nourrir. Il n’y a absolument plus rien à manger.

L’aéroport de Tacloban est le seul capable de recevoir des avions commerciaux dans cette région.

Sa piste unique, d’une longueur de 2.138 mètres limite néanmoins les types d’appareils qui peuvent s’y poser.

L’absence de radar et de système d’atterrissage aux instruments limite également le nombre de mouvements autorisés. Je présume que ce sont désormais les radars et les services du G. Washington qui règlent le trafic de l’aéroport et donc gèrent les arrivées et les départs.



Il s’agit d’un aéroport dont les mouvements journaliers étaient en temps normal de l’ordre d’une trentaine. Il va falloir passer à plusieurs centaines, un véritable pont aérien doit se mettre en place.

Le ravitaillement en vivres et les matériels vont être acheminés par des avions commerciaux, principalement  à partir de Cebu et Manille. Ils seront alors chargés sur les ‘’Ostreys’’ qui se chargeront du dispatching, de la distribution sur l’ensemble des zones les plus touchées.

L’Ostrey, ou Boeing MV-22 V est un engin volant qui se situe entre l’avion et l’hélicoptère.
Ses avantages principaux sur un hélicoptère sont sa vitesse et son rayon d’action.
Vitesse de croisière de 446 kilomètres heure, rayon d’action de 1627 kilomètres et charge utile de l’ordre de 9 tonnes.

Donc ces ‘’Ostreys’’ peuvent effectuer des navettes avec la flotte américaine ancrée au large de Leyte et également avec l’aéroport de Mactan Cebu.

Les US vont déployer 1.000 marines sur la zone et les Japonais envoient également un contingent de 1.000 hommes plus des navires et du matériel. La Royale Navy est présente à Cebu.

Une équipe de spécialistes française est arrivée à Mactan avec son équipement et devrait être maintenant en opération sur le terrain.

Pour expliquer son retard à arriver sur les zones sinistrées, la Croix Rouge Internationale invoque le manque de moyens d’accès ainsi que les crises auxquelles elle a dû faire face ; la crise de Zamboanga et le déplacement de 100.000 personnes en septembre dernier, le tremblement de terre de Bohol  le 15 octobre.


PAL Express et Cebu Pacific effectuent des rotations entre Manille et Tacloban. Mais les vols sont pour l’instant réservé aux humanitaires dans le sens Manille / Tacloban et aux évacuations dans le sens Tacloban / Manille. Impossible d’obtenir un billet pour Tacloban qui semble rester off limits pour les civils.

Mauvaise préparation, évaluation des dégâts fantaisistes, acheminement et mise en place des secours trop longs, une gestion de crise qui semble avoir été, au début tout du moins, catastrophique. Un gouvernement qui a semblé avoir été totalement dépassé … des têtes devraient tomber, elles ont commencé à tomber.

La catastrophe est parfois comparée au tremblement de terre de Haïti ; je ne suis pas tout à fait d’accord avec cette assertion. Un tremblement de terre c’est, jusqu’à ce jour tout du moins, quelque chose de tout à fait imprévisible, qui peut arriver n’importe où, n’importe quand ! Un phénomène qui va surprendre tout le monde.

Dans le cas d’Haiyan il s’agissait d’un typhon, qui était décrit et suivi par de nombreuses agences météorologiques depuis plusieurs jours. Nous connaissions sa direction, sa vitesse de progression, les endroits où il allait passer à plus ou moins quelques kilomètres, ses caractéristiques, dont sa force, etc.

Tout le monde était prévenu, tout le monde savait qu’il s’agissait d’un phénomène exceptionnel ; tous les responsables ont alors indiqué que toutes les mesures avaient été prises ; tout le monde attendait le monstre de pied ferme, rien n’avait été laissé au hasard.. 
Maintenant, au vu du peu de personnes déplacées sur Tacloban, l’on peut se poser des questions.


Pourquoi si peu ? N’y avait-il pas de fonds mis à disposition ? Où se trouvaient les stocks mis en place, ou qui auraient dû être mis en place ? Les sommes mises à disposition auraient-elles été utilisées à d’autres fins ?


Le Gouvernement Philippin paralysé par l’ampleur du désastre titraient plusieurs journaux !

Le 13, sur la base de Villamor, la base militaire de l’Air Force qui jouxte l’aéroport international de Manille, les choses marchaient au ralenti. Pas de signe d’activité particulière, aucune évidence qu’il y avait une situation d’urgence à quelques centaines de kilomètres de là. 

Des véhicules civils qui arrivent de temps en temps, quelques cartons de vivres récoltés par les voisins, que les soldats vont mettre sur le bas côté. Aucune méthode, aucune organisation.
Un haut gradé de l’armée américaine, obligé de coordonner avec le gouvernement philippin, a dit aux journalistes « Ils sont paralysés ! »

Idem en ce qui concerne un officiel israélien dont une équipe spécialisée avec un hôpital de campagne est sur place ; « Quand nous leur demandons ce dont ils ont besoin, ils nous disent de voir avec les Américains ».

N'oublions pas que même les Américains se sont laissés surprendre avec la super tempête Sandy.

De plus les Philippines ne sont pas encore remises du tremblement de terre du 15 octobre dernier.

Néanmoins, dans la semaine qui a suivi la tragédie, il semble y avoir eu comme une étrange léthargie et un manque évident de direction sur le terrain. Où est le capitaine, qui dirige ?


Le typhon ‘’Nari’’, un typhon particulièrement violent qui est passé sur le nord des Philippines au début du mois d’octobre dernier, n’a fait qu’une vingtaine de victimes !

Les habitants de Luzon, la plus grande île du pays, semblent se prendre en main lors du passage de ce genre de phénomène météorologique. Ils n’attendent rien ou presque de l’action gouvernementale.


Peut-être serait-il bon que les populations situées plus au sud en fassent de même et ne comptent désormais que sur elles-mêmes.

YOLANDA DISTRIBUTION DE L"AIDE !

Tout d’abord, je tiens à remercier tous ceux qui m’ont envoyé des mails afin  de prendre de nos nouvelles. Désolé, mais je n’ai pas encore eu le temps de répondre à tout le monde.

J'ai presque honte à la dire, mais pour nous  ...  rien.
Un peu de pluie et un peu de vent, c'est tout ; moins violent qu'un orage de mousson.


Comme vous devez vous en douter, nous avons été bien occupés durant ces dix derniers jours.
S'informer de la situation sur les endroits touchés par la catastrophe, avoir ou tenter d'avoir des nouvelles de personnes que nous connaissons. 

Rechercher des personnes dont les proches étaient sans nouvelles et voir dans quelles mesures il nous serait possible de faire parvenir vivre et objets de première nécessité à ceux qui en ont le plus besoin.

Un certain nombre de colis sont désormais disponibles et prêts à être expédiés. Il s’agit de door to door et le fret est payé. C’est  par l'intermédiaire de Français qui sont installés sur place et que nous connaissons, que devrait s‘effectuer la distribution.
Nous souhaitons avant tout éviter les intermédiaires.

Pour les Français qui suivent mes blogs, qui se trouvent sur une zone particulièrement touchées par Yolanda et qui souhaiteraient participer à la distribution de ce que nous avons récolté, merci de me contacter sous domy.yolanda@gmail.com


En général que demandent les gens ?
Ils m’ont dit qu’ils souhaitaient des boites de sardines, de corn-beef, des paquets de pancit et du riz.
A cela je pense qu’il faut ajouter lait, sucre, café, huile, sel, bougies, vêtements.


Il y a d’autres endroits qui ont été durement touchés, comme Antique et Capiz City,  dans lesquels les gens demandent de l’aide. Au moins 18 municipalités sur Antique ont besoin, non seulement de nourriture, mais également d’assistance pour la reconstruction des maisons détruites.

14.528 habitations détruites, 31.271 partiellement détruites.

Les gens dorment dans des abris de fortune construits avec les débris des habitations détruites.

Certains ont été obligés, avec des enfants, de changer plusieurs fois de refuges au plus fort de la tempête.

Malabor, le village le plus peuplé dans la ville de Tibiao, a été l’un des plus touchés, pratiquement toutes les habitations sont rasées.

Twice, Tibiao, Barbaza, Culasi, Laua-an et d’autres villes du nord d’Antique ont particulièrement souffert.

Les structures gouvernementales comme les mairies, les marchés, les stations de Police sont à terre ou avec de sérieux dommages.


Dans les villages situés sur les îles les barques ont presque toutes été détruites et il n’y a pas d’essence pour celles qui sont encore opérationnelles.  


Google a édité une carte de crise avec les zones détruites, les ‘’sévèrement endommagées’’ etc. et tous les renseignements utiles :http://google.org/crisismap/a/gmail.com/TyphoonYolanda


Certains Barangay, parmi les plus reculés ou inaccessibles ont peint, sur les toits encore debout ou tracé sur les plages ‘’Pls Help us’’.

Tous les habitants de la minuscule île de Tulang Diyot située entre Cebu et Leyte ont survécu, alors que l’île a été entièrement ravagée. Le maire avait pris la précaution de faire évacuer tous les habitants en lieu sûr.

Sur d’autres îles les habitants se sont réfugiés dans des grottes et des cavernes, nombreuses dans cette région.


Copie d’un mail reçu ce matin de Thierry  (Cebu) : ‘’Le seul Français de ma connaissance avec ce type de profil bosse à la Croix Rouge et a du rebrousser chemein la semaine dernière, dans un village où le captain voulait que la distribution se fasse d’abord pour lui et son staff … rien de neuf en somme.

Comme ce n’est pas la première réponse de ce genre que je reçois, vous comprenez pourquoi nous souhaiterions que l’aide soit directement distribuée par nos compatriotes à leurs voisins philippins. A ceux qui sont réellement dans le besoin.



Je renouvelle ma proposition à tous ceux qui se trouvent dans les zones sinistrées.
Vous me contactez et nous vous ferons parvenir des denrées et autres à distribuer. 
Rien à payer, vous avez juste à effectuer une distribution aussi équitable que possible.

Vous pouvez également nous faire parvenir une liste de ce que vous souhaiteriez recevoir afin d’aider les plus démunis. Nous verrons ce que nous pourrons faire, dans la mesure de nos possibilités.



Avis, expériences, critiques et commentaires, comme d'habitude sont les bienvenus.

domy.yolanda@gmail.com

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Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
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