Tuesday, July 30, 2013

SOLEDAD !

Etonnement c’est un phénomène qui passe pratiquement inaperçu, quelque chose dont on parle peu tout du moins et pourtant quelque chose qui est en forte progression.

C’est quelque chose d’important, de primordial pour la survie même de notre société, quelque chose qui malheureusement touche de plus en plus de personnes en France, mais pas seulement.

Les victimes, car il s’agit bien de victimes, n’en parlent pas et pour cause … à qui pourraient-elles bien en parler ?


Les autres, ceux qui représentent encore la majorité, mais pour combien de temps, font semblant d’ignorer ou ignorent carrément le problème. Pudeur, aveuglement, refus d’affronter la vérité, égocentrisme, égoïsme de la part de ceux qui pensent encore que cela ne leur arrivera jamais ? 


Vous vous demandez de quoi je veux parler ?

Tout simplement de la solitude.
Soledad en espagnol, le mot est dans un certain sens poétique, il le fût à une époque tout du moins et pourtant il recèle bien des misères.

Depuis 2010, un million de personnes supplémentaires rentrent dans les critères d'une situation de solitude, selon une étude de la Fondation de France. Les plus jeunes et les plus âgés sont les plus concernés, car les plus touchés.

Les raisons d’être et de se sentir seul sont nombreuses et l’on peut dire que de nos jours toutes les couches de la population sont touchées. Néanmoins, les jeunes, les vieux et les personnes au chômage semblent être ceux qui sont le plus susceptibles d’être affectés par le phénomène.

En 2013, ce sont 12 % des Français de plus de dix-huit ans qui sont concernés, un phénomène qui est en constante aggravation, plus spécialement chez les plus jeunes et les plus âgés. Toujours selon l’enquête de la Fondation de France réalisée entre le 7 janvier et le 26 février de cette année.


Selon cette enquête, depuis 2010 la solitude a touché en France un million de personnes supplémentaires. Portant ainsi à plus de cinq millions le nombre de ceux qui n’ont pas ou peu de relations sociales au sein des cinq réseaux  de sociabilité répertoriés ; familial, professionnel, amical, affinitaire et de voisinage.

En 2013, 27 % des Français ne disposent que d’un seul réseau (contre 23 % en 2010), 39 % n’ont pas de lien soutenu avec leur famille (33 % en 2010), 37 % n’ont pas ou peu de contacts avec leurs voisins (31 % en 2010) et 25 % ne disposent pas d’un réseau amical actif (21 % en 2010). Constat alarmant !

Autre enseignement de l’enquête, la solitude s’aggrave chez les plus jeunes et les plus âgés. Chez les moins de 40 ans, la solitude a ainsi doublé en trois ans et pour la première fois le phénomène touche les 18 / 29 ans, (6 % d’entre eux), une population jusque là préservée.

Selon l’étude, les difficultés d’entrée et de maintien dans l’emploi constituent l’une des principales explications à cette extension généralisée du phénomène. A l’autre extrémité, 24 % des 75 ans et plus sont touchés par l’isolement, contre seulement 16 % en 2010 !


Une hausse liée à plusieurs phénomènes.

Selon l’étude une augmentation de la part des personnes âgées en situation de handicap, une baisse relative des pratiques associatives et un relâchement sensible des relations familiales.

Se  pourrait-il que la diminution récente des aides accordées aux personnes âgées, aide ménagère, personnel paramédical, associations … y soit pour quelque chose ?


Le constat qui est fait par certains de nos élites, les vieux coûtent cher, principalement en retraites et soins médicaux,  de plus ils thésaurisent une partie de la richesse du pays.  

Richesse qui pourrait être investie dans l’économie nationale au lieu de dormir dans des assurances vie, des comptes d’épargne ou sur des comptes non rémunérés. Quand il ne s’agit pas de liasses de billets ou de quelques kilos d’or qui restent bien cachés et n’apparaissent pas sur le marché.

Oh combien de points de PIB, combien d’industries nouvelles qui  ne voient pas le jour, hurlent en cœur les loups du gouvernement. Ils ne servent plus à rien ces vieux !


A quand les Soylen ?
Souvenez-vous du film soleil vert … nous y allons tout droit.
L’euthanasie est pour bientôt ?


La pauvreté accentue le phénomène.

En effet 17 % des personnes qui sont isolées le sont dans des foyers qui disposent de moins de € 1.000 par mois pour vivre. Le chômage est un autre terreau pour la solitude. Entre 30 et 60 ans, le fait d’avoir ou non un emploi constitue la variable la plus explicative. Ainsi, 15 % des personnes  en recherche d’emploi sont seules.

La solitude progresse également dans les classes moyennes.

Facteur nouveau, depuis 2010 la solitude a fortement progressé au sein des classes moyennes (définies comme les foyers disposant de 1000 à 1900 euros de revenus nets mensuels).


En trois ans la solitude a aussi progressé dans les grandes villes révèle l’enquête, 13 % des habitants des grandes villes se disent seuls contre seulement 8 % en 2010.

Tout est fait pour accentuer ce phénomène. Destruction de la cellule familiale, destruction des valeurs de la République, provocations inter ethniques et inter religieuses, baisses programmées des aides familiales, des indemnités de chômage, des dépenses de santé, des pensions de retraite, des aides aux handicapés, des aides aux associations et augmentation incessante des prélèvements obligatoires.

Diviser pour régner, il faut faire plier le peuple.

Plus de déjeuner en famille, plus de collègues avec qui partager un verre, plus d’amis avec qui partir en vacances, souvent même … plus de vacances.

Cinq millions de Français sont isolés et n’entretiennent pas ou presque pas de relations sociales avec les autres. Pire encore, ce phénomène va croissant.


En 2010, ils n’étaient que quatre millions de Français à être entièrement livrés à eux-mêmes.
L’extension comme une tache d’huile de cette solitude est notamment due au glissement de notre société vers toujours plus d’individualisme,

Encore et toujours plus d’individualisme.


Ce semblant de liberté individuelle  totale, alors qu’en fait nous sommes de plus en plus contrôlés, encadrés, surveillés, espionnés, fait que dès que quelqu’un tombe, personne n’est là pour le ramasser.

En effet, 39 % des Français n’entretiennent plus aucun lien avec leur famille. Le dernier rempart contre l’isolement semblerait être le voisinage. Quand on a tout perdu ou presque, ce sont les derniers à vous adresser la parole. A la campagne peut-être et encore, en ville j’en doute !


La pauvreté, accélérateur de solitude

17% de ceux qui gagnent moins de 1000 euros par mois sont seuls. Les sorties aux restaurants entre amis ou les invitations au cinéma coûtent cher. Les personnes aux faibles revenus sont contraintes de les refuser, ce qui les pousse peu à peu vers l'isolement.
Ainsi, 40% des personnes élevant seules des enfants disent souffrir de solitude.

Le chômage est aussi un puissant facteur d'isolement. L’on constate en effet que les réseaux de socialisation (le travail, les amis, les voisins, etc.) sont interdépendants entre eux.

Quand l'un flanche, un cercle vicieux se met alors en place. Une personne qui vient de perdre son emploi, fragilisée, osera moins aller à la rencontre de ses voisins ; une autre, fraîchement divorcée aura honte de son échec et ira moins vers sa famille, etc. «Les personnes seules se sentent inutiles, invisibles, et n'osent plus aller vers les autres, car elles estiment n'avoir rien à leur apporter».

Néanmoins, le travail protège de moins en moins de la solitude et 7% des actifs qui ont un emploi déclarent être confrontés à l'isolement relationnel. Les horaires décalés, le développement du télétravail et les missions courtes sont autant de facteurs explicatifs.


En 2011, le gouvernement français a choisit comme ‘’Grande Cause Nationale’’ la lutte contre la solitude, à la demande du collectif associatif « Pas de solitude dans une France fraternelle ».
Le résultat ne semble pas probant.

La solitude peut être définie comme un état ponctuel ou durable, d’un individu qui n’est engagé dans aucun rapport avec autrui. On peut dire en simplifiant qu’Il y a deux types de solitudes, celle qui est choisie et celle qui est subie.

Selon, l’état d’isolement ou d’éloignement vis-à-vis d’autrui peut avoir des effets bénéfiques ou au contraire néfastes.

La solitude choisie d’un individu, celui qui va se retirer dans un monastère par exemple.

Mais la solitude dont je vous parle, celle qui est souvent décrite comme une souffrance sociale, est celle que l’on subie. Les causes qui font qu’une personne peut se retrouver seule sont diverses et peuvent se cumuler. Je citerai, un changement dans le travail, la perte d’un emploi, le chômage, le décès du conjoint, la mise à la retraite, le divorce, le départ des enfants de la maison familiale, la maladie, un changement de domicile …

Pour les plus jeunes, la mort d’un proche, une déception amoureuse, le départ du cocon familial, l’abandon ou la fin des études … 

Tout ceci peut aboutir au fait que la personne se retrouve seule, même si elle se trouve en pleine ville au milieu d’une foule, pas seulement si elle vit en rase campagne.

Le problème, dans notre société contemporaine individualiste à outrance, est que c’est la personne qui est seule qui doit obligatoirement faire le premier pas. Personne, sauf à de rares exceptions, ne va venir à son secours. 


Mais comme souvent cette solitude s’accompagne d’une faible estime de soi, de timidité, de conscience, d’introversion et de manque de confiance en soi, pas facile sinon impossible pour une personne seule d’aller à la rencontre des autres.

La corrélation existant entre l’usage d’Internet et la solitude est un sujet controversé.

Certaines études montrent que les internautes sont les plus touchés par la solitude et d’autres montrent que les individus qui sont seuls et qui utilisent l’Internet pour rester en contact avec leurs proches (plus particulièrement les seniors), disent qu’ils se sentent moins seuls.

Par contre, ceux qui essayent de créer un lien d’amitié avec d’autres internautes se sentent seuls.

Des études menées en 2002 et en 2010 montrent que l’utilisation d’Internet diminuerait significativement les sentiments de solitude et de déprime.


Essayons de prendre un exemple, pour cela je vais me référer à un voisin que j’avais lorsque je me trouvais encore en France ...  ce qui ne date pas d’hier.

Du fait de mes occupations nos relations étaient relativement lâches, néanmoins nous discutions parfois et surtout allions à la pêche en barque, sur un étang que je possédais à quelques centaines de mètres de nos habitations.

Un peu plus de cinquante ans, un enfant de vingt ans qui faisait sa vie et une épouse qui était partie voir ailleurs si l’herbe était plus verte. Son emploi ne lui permettait que des contacts épisodiques avec ses collègues de travail et depuis longtemps il avait fui les papotages du lundi matin durant lesquels chacun raconte, d’une façon plus ou moins édulcorée, ce qu’il a fait durant le dernier week-end.


Il vivait dans un petit pavillon confortable qu’il finissait de payer tout en réglant mensuellement la part de son Ex.

Compte tenu de ses revenus, ce ne sont pas seulement les fins de mois qui étaient difficiles, durant trois cent soixante jours par an  il lui fallait se serrer la ceinture et cela a duré des années.

Pour seul compagnie un chien, qu’il retrouvait le soir quand il rentrait de son travail vers dix huit heures.

L’été il fait jour pratiquement jusqu’à vingt deux heures, ce qui lui laissait quelques heures pour aller à la pêche au sandre. Accompagné de son chien il faisait le tour de ses coins favoris et c’est souvent qu’il ramenait un ou deux poissons, poissons qui allaient finir dans la casserole afin améliorer son repas quotidien.

Rentrer le soir en hiver, alors qu’il fait déjà nuit, ne laisse que peu de possibilité de s’attarder au dehors.

Il s’enfermait alors, s’affalait dans un fauteuil et se consumait devant les programmes débiles de la télévision française.

Aux alentours de vingt heures, un peu avant les actualités, il se traînait jusqu’au réfrigérateur, en sortait un bout de saucisson et un morceau de pâté, s’emparait de la baguette posée sur le buffet et se préparait un ou deux sandwichs.


Sandwichs qu’il allait avaler en regardant des actualités qui ne l’intéressaient nullement.
A quoi bon préparer un dîner ? Pour être obligé de laver la vaisselle ?

Il est seul, le chien qui a reçu  ses croquettes est allongé à ses pieds, le son du poste à été minimisé et il s’assoupit.

Vers vingt deux heures, réveillé en sursaut par les coups de feu d’un western, il se levait, éteignait le poste et se dirigeait d’un pas traînant en direction de la salle de bain.

Puis au lit, contrôle du réveil matin et bonne nuit les petits.


Le week end il faisait son jardin.
Pommes de terre, tomates, oignons, poireaux, persil, etc. s’alignaient dans un petit carré réservé à cet usage. Puis il tondait sa pelouse, arrosait, élaguait ses quelques arbres, ratissait les feuilles …

Quand il faisait beau.

S’il pleuvait il restait dans son fauteuil ou bricolait dans son garage.
Le fait que sa femme soit partie avec un autre, de plus un collègue de travail, l’avait traumatisé et il fuyait la compagnie des autres, il fuyait le regard des autres.


Il m’avait dit s’être inscrit à un club de dance, pour m’avouer quelques temps plus tard : « Il n’y a que des vieilles ! »

Puis il avait tenté les clubs de rencontres, avec là encore la même désillusion, des vieilles, encore et toujours des vieilles.
Je ne sais si son calvaire s’est terminé, si sa solitude à pris fin  un jour. Nos brèves et épisodique rencontres n’ont été qu’éphémères, étalées sur deux ou trois années, pas plus.

Nous l’invitions parfois, pour un apéritif, une soirée avec des amis, pour un anniversaire, à Noël et au jour de l’an … lorsque je me trouvais à la maison.

Draguer à cinquante ans en occident, de plus en étant désargenté … cela ne doit pas être évident.

De caractère plutôt introverti, ses rares amis avaient fui après son divorce et son fils unique avait fait le choix d’être du côté de sa mère.

Seul, il se retrouvait désespérément seul et avec peu de chance de sortir de la spirale infernale de la solitude.

Ceci ce passait il y a vingt-cinq ans.


Essayons maintenant de transposer la situation de cet homme au vingt et unième siècle, plus précisément en 2013.


Notre homme est toujours seul, il rentre de son travail à 18 heures, remise la voiture au garage et fonce dans son bureau. Il allume le PC, va se servir un petit verre de remontant et s’installe rapidement devant l’écran maintenant éclairé. Mise en marche du Yahoo Messenger (ou Skype), contrôle et il passe son appel.

Et oui, notre homme n’est plus tout à fait seul.

Tout là bas, dans un pays lointain et mystérieux, dans un pays dont il ne connaissait encore que le nom il y a quelques semaines, sans même pouvoir réellement le situer sur une mappemonde, se trouve sa Sweet Heart.

Lui qui ne connait que quelques mots d’anglais est désormais sous le charme de ce nom ‘’My Sweet Hearth’’, my sweet Hearth Rachel’’, il adore et répète ce nom tout au long de la journée, à voix basse, très basse.

My Sweet Hearth Rachel !
Rachel, my Rachel …

C’est un collègue de bureau qui lui a dit un jour, « Mais pourquoi ne vas-tu pas visiter les sites de rencontres, asiatiques, africaines, de l’Europe de l’Est, il y a plein de femmes étrangères qui recherchent un époux ».

Aussitôt dit, aussitôt fait et voici notre homme qui surf sur le net à la recherche des sites de rencontres.

Les Africaines ne le branchent pas, les filles de l’Est il se méfie (vieille famille anticommuniste), il a donc décidé de s’intéresser aux asiatiques. Thaïlandaises, Vietnamiennes, Chinoises, Philippines, etc. défilent devant ses yeux  ébahis.


Cela existe, elles sont vraies ?

Erotisme et exotisme se mélangent dans sa tête.

Pour s’en assurer il s‘inscrit sur deux sites de rencontres et après quelques tâtonnements de débutant, commence à entrer en contacte avec de jeunes Filipinas. 

Je vous passe les détails des messages envoyés, des premières webcams, de l’apprentissage de l’anglais, merci Google translate, des premières ébauches de projets avec sa Rachel …

Alors là, je dis danger !

Cet homme est vulnérable, il faut qu’il fasse attention.

D’un autre côté il n’est plus tout à fait seul, son moral s’en ressent, sa vie a changée, il se sent plus équilibré, plus fort et fait maintenant des projets d’avenir.

Il va la faire venir en France, la marier, peut-être même avoir un ou deux enfants … la vie est belle, le soleil brille à nouveau pour notre homme qui ne se sent plus aussi solitaire.

Il effectue quelques travaux dans la maison, achète quelques objets de décoration, change les couleurs de l’intérieur, il prépare déjà ce qu’il considère comme le petit nid qui va prochainement recevoir sa promise.

Lire ou relire mes posts ‘’les arnaques sur le net’’, pour ce qui peut éventuellement arriver par la suite.
Le classique avec la Filipina donne également quelques informations utiles.
Maintenant pour ceux qui songeraient à marier une femme philippine, mon petit livre « Epouser une Philippine » pourrait leur être d’une certaine utilité.



Vous devez vous demander où je souhaite en venir après cette longue introduction.

Tout simplement au fait qu’aux Philippines la solitude cela n’existe pas !

Oui, je sais, les plus anciens d’entre vous, les véritables connaisseurs me diront : « Mais Domy, quid de l’établissement qui se nommait ‘’Soledad’’ et qui se situait Mabini Street dans le quartier d’’Ermita ? »

Ce à quoi je répondrai « C’était un hôtel de passe ». Pas réellement un endroit où l’on se rend seul ! 

Pourquoi dis-je qu’aux Philippines la solitude cela n’existe pas ?
Tout simplement pars qu’il est impossible de rester seul dans ce pays.
L’addition de plusieurs facteurs, les principaux étant la culture et la structure familiale,  font qu’il est impossible de se trouver seul  sur l’archipel. Essayez et vous vous en rendrez compte de vous-même.

Asseyez-vous sur un banc, que ce soit dans un parc ou dans un Centre Commercial.

Vous pouvez regarder le gens sans qu’ils haussent les épaules et détournent le regard. La majorité, qu’ils soient jeunes ou plus âgés, vont généralement vous sourire, les jeunes filles éventuellement pousser une petite exclamation qu’elles vont étouffer dans une main et il ne s’écoulera que quelques minutes avant que quelqu’un s’approche de vous et essaye d’engager la conversation. 

D’où êtes-vous originaire, que faites-vous aux Philippines, que faites-vous ici, vous cherchez quelque chose ?


Comme me disait un de mes lecteurs, ‘’après un séjour aux Philippines, quelle claque on prend dans la gueule en arrivant en France’’. La France dans son cas, mais cela doit être la même chose dans toute l’Europe.

Les gens sont d’un triste, d’un renfermé, d’un replié sur eux-mêmes, d’un moi, je ne m’intéresse qu’à moi, les autres me sont totalement indifférents. Ou alors ils sont en permanence sur la défensive.

Quel égoïsme, quel égocentrisme, quel étroitesse d’esprit, coincés, ils sont coincés dans un carcan duquel ils auront beaucoup de mal à s’extirper.

Et je n’aborde pas le sujet d’essayer d’échanger quelques mots avec une jeune fille ou jeune femme dans la rue !

La famille philippine est loin du concept de la famille tel que nous le connaissons en occident. Il s’agit ici de la famille élargie. Si la famille occidentale se limite la plupart du temps aux parents et enfants, aux Philippines celle-ci inclue les oncles, les tantes, les cousins et cousines, etc. Un cousin du 5ème degré est considéré comme un proche, les compadres et comadres, les amis, font également partie de la famille philippine.

En fait cette dernière se rapproche plus du clan que de la famille telle que nous la concevons.
Ce qui fait que la famille ‘’élargie’’ est souvent composée de plusieurs centaines d’individus, liés les uns aux autres et qui se doivent mutuelle assistance.


On n’abandonne jamais un membre de la famille.

Un enfant qui ne pourra être élevé par ses parents sera pris en charge (adopté) par un oncle ou une tante, voire par les grands parents. Les plus anciens seront pris en charge par les plus jeunes, personne ne restera à la traîne. On n’abandonne jamais un membre de la famille.

Donc, si vous êtes en relation avec une Philippine et que vous songez à l’épouser, n’oubliez jamais que vous épousez un peu aussi la famille !

Et là, vous pouvez me croire, vous ne serez plus jamais seul !
Surtout si vous avez décidé de vivre aux pays des 7.107 îles.


http://www.youtube.com/watch?v=QvFLBs9S8FY

Mabuhay sur l’archipel du sourire.


Expériences, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.



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