Tuesday, March 12, 2013

IMPRESSIONS ... AUX PHILIPPINES !

La suite du carnet de voyage de Pierre Juan.

Il faut l'immaginer dans son studio de 30 M2, au cœur du béton de Tokyo, un caucasien au centre de l'Empire du soleil levant.

Donc il est tout à fait compréhensible que son esprit puisse s'envoler par delà les grattes ciel qui l'entourent, par delà le Mont Fuji et qu'un mélange de traditions locales lui fassent écrire Akino avec un K ! Mais nous lui pardonnons ...


Le vent chaud en continu sans interruption vous enveloppe de toute sa chaleur maternelle, c'est un adoucissant social et tout le monde en aura à l'instar du blizzard canadien.

Au loin vers les montagnes depuis la terrasse, ce qui s’apparente à une probable série de coups de feu se fait entendre. Chasse à l'homme probable, je suis probablement de ceux sur qui on tire le plus ardemment étant donné l'improbabilité pour eux de côtoyer un occidental bancaire dans leur quartier.  

Je me retrouve dans une situation de proie et parviens soudainement à comprendre les craintes légitimes mais inhérentes à tout système d'organisation sociétale, d'un bourgeois déclassé caché dans son HLM de Saint- Denis, ou mieux barricadé dans son bunker poussif à la périphérie de São Paulo.

C'est invariablement toujours le même sentiment, celui de n'effleurer la misère sociale que du bout des yeux tel un témoin de passage qui repart dans son ailleurs. Cynisme, non pas vraiment, quelqu'un viendrait-il nier ce sentiment humain trop humain qu’il se verrait déjà rangé dans la catégorie des sous-hommes.

En contrebas versant Sud vit une famille de deux mères maternant leurs cinq bambins. 

Elles se sont confectionné un abri vétuste à l'aide d'une bâche vinyle agricole. Décor improbable, toujours, ou maisons en dur et abris improvisés cohabitent à priori sans trop de chevauchements sismiques.

Les chiens aboient à toute heure comme si un réseau intuitif de surveillance était en service 24h/24.On se passe le relai tandis que les coqs vous réveillent à toutes les heures de la nuit torride.

Ce vent chaud, toujours ce vent, éroderait-il aussi les montagnes de fractures sociales...?

Au fond depuis la terrasse tour de contrôle, j'entraperçois la silhouette séduisante d’une montagne et irais bien y débusquer quelques aborigènes du terroir. Pour mieux me faire chasser de leur territoire conquis d'avance.

Vers 17h00 quand le feu solaire s'estompe, l'animation dans les rues peut reprendre, odeurs de viandes braisées et de poulets rôtis. Il doit faire chaud travailler à la rôtisserie.

Je ne sais si l'indécence est moins de dormir dans une maison villa juxtaposant une famille parquée sous une bâche agricole que l'idée de l'écrire pour se donner bonne conscience.

L'américanisme onirisant est-il ici davantage marqué qu'ailleurs en Asie... ? Probablement, il est aussi ici un devoir de parler la langue comme un américain venu des bas fonds du Kentucky. Avec en prime time cette dextérité de la langue pour tous les mots clés comportant un "R". Foultitude d'expressions de mots anglo-americains  éructant dans la langue. 

Là ou le Tagalog en comporte toute une flopée, le Cebuano-Visaya inclue aussi et davantage d'hispanisme ; paradoxal si l'on se remémore la capture de Magellan puis son exécution par cet autre grand guerrier que fut Lapu-Lapu au 16ème siècle. Serait-ce une forme d'hommage posthume teintée d'ironie post coloniale?

Le colonialisme, même une fois vaincu, laisse invariablement des marques, tel un virus jamais éradiqué et toujours sommeillant, créant indirectement d'autres problèmes jusqu'alors inexistants pour le pays colonisé. En Argentine, c'est la résurgence de la psychanalyse et de son commerce juteux – ainsi que du Marxisme. Encore des faux problèmes latents qui auront du mal à se dissoudre un peu à l'instar du suc gastrique sur le carrelage. Il persiste à contre-jour.

Elections piège à con. Toujours à la une, un bon mois semble nécessaire afin d'évaluer l'ampleur de la fraude électorale, constante de la vie politicienne ici –cependant loin de d’être une spécificité locale. Scènes d'inspections télévisées des machines à compter électroniques, experts politologues relégués au service archivage de la mairie de Manille dénonçant la tartufferie-supercherie de la parodie des élections démon-cratiques en République des Philippines. 

Les dés étaient pipés d'avance et la démonstration pseudo démocratique (mais la démocratie elle-même est déjà devenu un pseudo) des experts en fraudes électorales passant les machines au crible devant les caméras de télé complices de ce grand théâtre ne changeront rien à la donne. Le pouvoir se prend. Ailleurs, les donneurs de leçons démocratiques occidentaux aboient et continuent de ne ressentir visiblement aucune gêne à perpétrer leurs mensonges soupçonnés d'un grand nombre mais toujours avec la complicité silencieuse ou à demi révoltée des masses.

Obama, Clinton, Bush, Blair, Sarkozy, ou les élus démocratiques d'avance.

Elle me dit de ne jamais faire confiance à la grande majorité des habitants de Manille à commencer par les chauffeurs de taxi dont les tableaux de bord pullulent de croix chrétiennes en tous genres. Le taximètre est activé selon l'humeur du chauffeur mais sa foi en Dieu est infaillible-intarissable, ou alors ça doit dépendre des jours, aussi.

La chaleur tropicale couplée à la pollution endémique-le contrôle technique peut attendre 2028-renvoie le corps tout entier à un état léthargique, végétatif, épreuve durant laquelle les flux synaptiques décélèrent allègrement-et ça fait du bien aussi- et où les fonctions métaboliques les plus primaires sont mises à rude épreuve.

Elle persiste désespérément à croire que sa famille la soutient, là où je n'y vois qu'une meute de sangsues plus soucieuses de son argent que de son épanouissement personnel.

De tous les post-colonialismes, le rêve à l'américaine reste certainement l'idéal le mieux partagé parmi tous les protectorats américains d'Asie.

La transpiration comme état permanent. Le corps tout entier mis à nu dans ce qu'il renferme de plus profond, les sécrétions. Et des hectolitres de flotte bénite avalés sans jamais courcircuiter le flux de sécrétions aux toilettes.

Transpirez, buvez, éliminez, re-transpirez, tout fonctionne en circuit fermé.

Pour faire disjoncter les compteurs névrotiques d'un Tokyoite standard, lâchez-le seul dans le splendide et revigorant chaos Manilais, attendez deux heures et défournez. Imparable.

Un peu partout à Manille et alentours, un fantastique marché au noir s'est développé, une gigantesque économie souterraine contournant les circuits de distribution classiques et monopolisés. Gloire à tous les marchands de DVD de films Hollywoodiens ! Avant même que le film ne soit sorti en salle. Le monoprix des films US à budget de PIB de pays à la traîne. On n'est jamais aussi imaginatif que lorsqu'il s'agit de contourner le système dixit Baudrillard, encore.

A la télé à une heure avancée de la nuit, ce sont les championnats du monde de "chistera", j'ai nommé la "pelote basque". Ô grande joie, il semblerait que tout n'ait pas été mauvais durant l'épopée de nos mercenaires, certains aspects du célèbre jeu basque ont du séduire.


Quinzième fois au bas mot qu'on me trouve de fortes ressemblances avec Jésus. La foi locale démultiplie l'imagination. Dans cet autre ailleurs, ce sont à des stars du football passoire qu'on me prête volontiers la ressemblance. A la réflexion, je prends la bifurcation religieuse, bien plus flatteur. La liberté moderne serait-elle l'extension massive et infinie de notre ego?

De ces flash journaux télévisés écourtés entrecoupant les jeux télé roues de la fortune et autres lotos karaoke où les cameras filment les corps gisants sur la chaussée, certains estropiés d'un bras ou d'une jambe, d'autres à qui il manque la tête ou encore aujourd'hui à l'heure du petit déjeuner tartines beurrées ce corps sans vie fagoté comme un gigot avec du fil a rôti. Ici la chair reste la chair, un gigot d'agneau ou un gigot de gigolo, c'est du pareil au même. Il y a bien longtemps que ces scènes de crimes ont été coupées des studios de montage mensongers de nos chaînes de télé occidentales, est-ce un bien, est-ce un mal ...

Ici la caméra ne semble avoir besoin d'aucun effet post montage, d'aucun artifice. Elle est là, sur la chaussée et prend tout au passage. Et alors, que fait le CSA local? où sont les 2584 associations de protection des mœurs et de droit a la décence audiovisuelle?  Inadmissible.

Du côté de chez l'Oncle Sam et de ses jeunes et nouveaux disciples, il y a belle lurette que l'on s'adonne aux crimes audiovisuels, usant des techniques de mystification cinématiques hollywoodiennes afin de perpétrer le mensonge. Apollo 11, le 11 septembre et ses avions fantômes ... l'hyper réel règne et les balivernes nous bernent.

Le long de la baie à Manille git toute une flopée de business hôtels avec en contre bas des plages de misère, celles où les visages des fillettes sont les plus beaux.

Arrivé à hauteur de l'Ambassade américaine, de fortes envies d'uriner me montent, m'oppressent, quel meilleur endroit que celui de la grille de protection de cette indécente,  luxuriante de mes deux, je finis par l'arroser, et espère faire comme tous les miséreux parsemés sur la baie.

Paulo fut notre guide très inspiré lors de la visite du site historique "intramuros" de Manille. Lui et sa famille ont tout perdu lors de la dernière inondation meurtrière de Manille en Octobre 2009. Cinq minutes pour réagir, prendre son fils de 3 ans, sa femme et déguerpir plus haut au 3ème étage de son immeuble vétuste. 

L'eau a tout emporté y compris son autre fils de 5 ans, toujours porté disparu à l'heure actuelle. Les premiers échanges furent très poignants, ses confessions m'ont touché. Paulo comprit aussi vite mon enclin Voltairien à toujours remettre en cause l'Histoire officielle. 

La langue de bois laissée au vestiaire, l'occasion de se remémorer l'Histoire non scolaire fut rêvée, ainsi commençait un long et passionnant échange sous une chaleur torride le long de la forteresse érigée par les espagnols et portugais au 16 ème siècle. Bien des vérités historiques volontairement tenues secrètes perdurent encore, la croyance religieuse dans les media et les textes officiels contribuant encore à faire vivre les révisionnismes pue de la gueule. 

A l’instar d’Akino, ce cher libéral démocrate qui su séduire les masses comme nul autre lors du deuxième mandat de Marcos .Marcos, présenté et connu de tous comme un grand dictateur, ce qu'il fut au moins lors de son deuxième mandat, allant jusqu'a instaurer des couvre-feux suppléés par de nombreuses patrouilles militaires nocturnes veillant au "bon ordre". 

Certes, mais l'Histoire ne dira jamais les véritables raisons de l'assassinat du père Akino au milieu des annees 80 sur le tarmac de l'aéroport de Manille. Homme du Congrès, formé par les élites politiciennes U.S., agent spécial de l'Empire, il commençait à en savoir trop et montrait déjà des signes de résistance face aux ordres insidieux ordonnés par la garde spéciale de l'Empire. 


Marcos était inexorablement devenu le maillon faible, après avoir tenté de barricader le pays empêchant toute tentative d'intrusion de pions étrangers déstabilisateurs. Tentative qui se transforma en despotisme et il y a fort à parier que la terreur qui régna alors fut amplifiée à l'aide d'agents de la C.I.A. chargés de répandre l'effroi et la détestation de l'oppresseur maladroit mais pourtant fier d'être Philippin. 

Il fallait liquider Akino et la population, ayant mordu à l'hameçon grâce à l'admiration portée au personnage d'Akino fabriqué par les élites U.S., crut facile et naturel de désigner Marcos comme étant l'instigateur de l'assassinat d'Akino sur le tarmac de l'aéroport. Ce qu'il ne fut pas, bien entendu. 

Les gardes d’alors présents sur le site de l’aéroport continuant de purger leur peine et n’ont jamais osé s’exprimer sur les faits véritables.

Marcos était discrédité et se vit proposer-comme à l'accoutumée-deux options tartuffe. Ou bien Marcos tentait de raisonner la masse et il finirait tôt ou tard assassiné par soit des milices populaires locales soit des agents de l'Empire au cas où le dossier traînerait. Ou bien Marcos acceptait de se retirer en terre Yankee Hawainisée et souscrivait à un plan de retraite doré, saint et sauf, aux frais de l'Empire. 

Ce que Marcos fit bien évidemment. Il y resta jusqu'à sa mort. Fin de l'Histoire. La suite, on la connaît, chaque homme fort patriote et nationaliste était automatiquement écarté des arcanes du pouvoir. Tous les hommes au pouvoir depuis lors ont été soigneusement formés par les élites U.S. Corruption endémique locale mis à part, il n'y a plus qu'à espérer et attendre le prochain résistant burné a la manière d'un Hugo Chavez.

Cette histoire d'inondation ravageuse sur Manille et alentours en octobre passé semble aussi farfelue que peu « crue » de la population. La soudaine montée de l'eau n'a semble-t-il pas été causée par le passage du typhon El Niño seul. Pourquoi donc le gouvernement avait-t-il laissé trois des plus importantes digues ouvertes amplifiant la crue de manière vertigineuse? 

Hasard ou coïncidence à sept mois des élections?. Le but recherché était-il de créer un choc auprès des masses? l'endoctrinement par le choc dixit Klein.

Paulo ne croit pas à la version officielle et le voici avec sa famille obligé de dormir à l'air libre sur la baie et essaie tant bien que mal de faire le guide improvisé dans le parc public de Manille. Echanges d'accolades et vœux pour une amélioration rapide de leur condition de vie.

Paulo confia aussi qu'il aurait aimé un colonialisme pratiqué à l'instar des britanniques à Hong Kong ou Singapour, ce que je ne partage pas.

A Manille dans le taxi, on freine sec comme pour mieux repartir plein gaz. Chez nous l'ABS est un peu notre socialisme du freinage. On a perdu les à-coups et l'auto-école de la vie vraie, branque, folle et téméraire. Nous n'avons que des névrosés du volant. Point de fous, hélas.


Comme le voyait justement Baudrillard dans "Amérique", il y a bien plus à apprendre du fonctionnement de la société américaine sur les free-ways que dans les bibliothèques municipales locales.
Le chaos routier citadin philippin est un peu la transposition de la folie émanant de la jungle ramenée en milieu urbain. Chaos pourtant qui obéit à une règle du jeu implicite et où tout le monde semble y trouver son compte.

En terre bamboulisée qui rit jaune gingembre mariné, l'espoir d'entendre trois mots d'anglais enchaînés correctement est mort depuis longtemps et le deuil a été fait.

A Manille, à la télé ou à la radio branchouille, l'irritation vient d'une adulation quasi générale pour tout ce qui à le parfum de l'Amérique. Tout ou presque y transpire les effluves pop cornisées de la terre yankee. Cette opération américaine de séduction post coloniale en Asie gavée au Hollywoodisme est colossale voire pire, terriblement efficace. L'Amérique est ici omniprésente, élevée au rang du chemin de pèlerinage. Et l'illusion tient bon.

Là-bas, vers cet autre ailleurs tatamisé, c'est à un jeu confondant inlassablement admiration et détestation de l'Amérique qu'on s'adonne quasi quotidiennement. L'Amérique onirique, vue de loin et volontairement tenue à distance même si secrètement adulée. Le fameux "akogare".


Sur les plateaux télévisés sévit un apartheid, un délire notoire, avec ces présentateurs et speakerines à la peau presque blanche, des années de blanchissage à coup de placenta et autres pilules magiques ingurgitées pour enfin sortir de son mauvais deguisement. 

Malaise, le contraste entre ces barbies surfaites inspirées par nos minois blancs occidentaux et la couleur de peau originelle du peuple relégué dans le décor du plateau télé m'inspire la crainte de voir ce pays tout entier tomber dans un énorme chaudron de poudre blanche salvateur. L'exotisme et la diversité ne sont rendus possibles que si l'altérité subsiste de part et d'autre de la Terre.

A l'instar de tous ces slogans marketing publicitaires scandant les mérites de la lessive lavant plus blanc que blanc, pétris de moto prêts à penser "be yourself!","soyez vous-mêmes!", mais quand donc redeviendrez-vous ce que vous étiez? une fascinante civilisation sans crainte du contrôle d'identité?.

Cebu Beverly Hills perché en haut des collines surplombant la ville. On y entre par un poste contrôle de frontière sociale. Riches commerçants chinois et autres industriels Coréens y ont élu domicile, à la manière des missionnaires Espagnols du 16ème siècle terrés dans leur fort de San Pedro pour se protéger de l'accueil franchement peu enthousiaste des autochtones.

Au sommet, un temple bling bling Taoiste qui ne m'inspire que mépris étant donné l'escroquerie pseudo religieuse du lieu. Un temple Taoiste de mes deux pour âmes richissimes en mal de leurs pays respectifs. Passons.

Plus tard, voir et pénétrer dans la basilique Del Santo Niño, lieu de pèlerinage local hautement sacré, sur la plaque explicative de la basilique, on apprend que le monument a souffert à plusieurs reprises d'incendies malveillants au 16ème et 17ème siècles. Déception colossale lorsque je cherche à comprendre en vain les véritables raisons de ces actes, l'information a été volontairement occultée finis-je alors par penser.

Actes de résistance j'eusse espérer.

Au fond, si les élections n'étaient pas couvertes de fraudes et autres mensonges, que y aurait-il d'autre à contester? Il faudrait bien justifier son ennui.

Standing Comedy Bars aux Philippines exclusivement animés par des homosexuels talentueux et doués pour le rire caustique dans un archipel ayant absorbé tous les interdits chrétiens, jeunes hommes se tenant la main au Vietnam, christianisme ou pas, ce vent chaud et humide caractéristique de toute vie sous les tropiques asiatiques vous changent un homme, ou peut-être est-ce ici un penchant plus avéré pour tout ce qui touche au jeu des signes et des formes plus célébré qu'ailleurs.

Le format pop radio FM de la chanson d'amour d'ici semble avoir conservé toute la fraîcheur naïve et innocente de l'hymne à l'incandescence, le cynisme de chez nous en moins. L'amour se crie dans le micro et les oreilles sifflent.

Cebu entra ainsi dans la légende chrétienne lorsque l'Histoire imaginée rapporta la découverte de la statue miniature d'El Santo Niño non loin des filets de pêche de Fernando Magellan au 16ème siècle. 

D'autres versions peuvent aussi être entendues, qu'importe cet acte théâtral marqua à tout jamais les croyances shamaniques locales et l'île toute entière se mit à vénérer cette statue poupée magique du saint garçon qui procédât ainsi au baptême de tout l'archipel. Le peuple de Cebu devint l'élu et la foule autochtone rangea tout son shamanisme d'antan au placard.

Plus haut vers les montagnes, on a du rire bien fort de ce changement soudain.
Souvenirs encore forts et marqués au fer rouge de ces tribus aborigènes toujours unies dont les chants et les rythmes à la fois effrénés et fous raisonnent encore et risquent de perdurer pour un temps largement indéterminé. Ainsi soit-il, amen.

La dénonce de plusieurs actes de corruption de simples fonctionnaires et autres agents publics en différé dans une émission de télévision serait impensable au Japon ou par chez nous. On n'hésite pas ici à aller dans les tréfonds de la nature humaine. Grands donneurs de leçons de démocratie, veuillez bien vous ranger sur le bas côté.


VIDEOS

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