Sunday, February 3, 2013

LE JEEPNEY ... EXCLUSIVITÉ PHILIPPINES !


Je vous ai parlé, dans un autre post, des différents moyens de transport qui se trouvent à notre disposition aux Philippines.

Avion, bateau, train, métro, taxi, calèche, les différents types de bus, le pedicab, le ‘’habal- habal’’, le tricycle … la voiture particulière et le jeepney, le fameux jeepney, ce moyen de transport que l’on ne trouve qu’aux Philippines.

Au départ une jeep de l’armée américaine, rallongée et transformée en véhicule de transport public.


Les jeepneys modernes utilisent maintenant le châssis d’un petit camion japonais, le moteur est très souvent un gros diésel, également japonais, compressé et bruyant. Seule la carrosserie, typiquement philippine, est réalisée sur place.

Prendre un avion, un bateau, le train ou le métro ne posent pas grand problème, à partir du moment où vous savez où vous allez. Comme il vous faut acheter un billet, peu de chance que vous vous perdiez. Bien qu’en ce qui concerne le train et le métro, ce n’est parfois, pas aussi évident.

Prendre un taxi, en donnant correctement l’adresse au chauffeur celui-ci devrait normalement vous amener à bon port. Parfois en allongeant un peu le parcours, histoire de gonfler le prix affiché au compteur.

Prendre un bus, pas toujours très simple, surtout si vous le prenez en cours de route.
Mais vous avez toujours la possibilité de demander au conductor. Attention que le conductor n’est pas le chauffeur, pas celui qui conduit, mais celui qui distribue les billets et encaisse le prix du transport. 

De plus les bus affichent l’endroit où ils se rendent, en gros sur la partie gauche de la vitre avant, sur le pare brise si vous préférez.

Si vous allez de Legazpi à Manille et qu’un bus qui passe devant vous affiche Manille, peu de chances de vous perdre. Le petit problème étant tout de même, que la plupart du temps ils ne vont pas afficher Manille, mais le lieu où se trouve leur terminal dans Manille. Cubao, Pasay, Nord EDZA, etc. 

Donc préférable de connaître un petit peu ou de se renseigner. N’hésitez pas à demander à un Philippin ou à une Philippine, ils se feront un plaisir de vous rendre ce service. Le Philippin adore rendre service !



Noter tout de même que cela sera plus facile dans l’autre sens, si vous vous rendez de Manille en province par exemple. Le  bus qui part de Manille et qui indique Legazpi sur son pare brise, aucune hésitation à avoir, c’est celui-ci que vous devez prendre.

Nous n’utilisons les bus que pour des parcours sur des moyennes ou longues distances. Par exemple,  j’utilise régulièrement le bus pour me rendre à Manille. Bien entendu ce bus ne va pas, en général, m’arrêter exactement à l’endroit où je souhaite me rendre. Il va peut-être me falloir compléter mon voyage avec un autre bus, un taxi, un jeepney, voire le métro. Tout va dépendre de l’endroit où je dois me rendre.

En gros, les bus qui partent de Ternate font Naïc, Tanza et évitent maintenant Bacoor en prenant le Cavitex, une autoroute à péage qui rejoint la Coastal Road. Puis, alors que nous sommes maintenant dans Manille, Roxas Boulevard. Ils tournent à droite sur Quirino Avenue, puis à gauche dans Taft avenue en direction d’Intramuros, un endroit que l’on nomme Lawton. Là ils vont faire demi-tour, avant de reprendre en sens inverse, le chemin de Ternate.


Néanmoins, en fonction de l’endroit où vous souhaitez vous rendre à Manille, vous allez vous faire arrêter à tel ou tel endroit. Coastal Mall si vous vous rendez à l’aéroport, Baclaran, qui est le terminal des bus du sud de Manille, vous offre de nombreuses correspondances.


EDZA ou Buendia, si vous souhaitez vous rendre à Makati, United Nations si votre point de chute est Ermita, Lawton si vous vous rendez au Bureau de l’immigration pour faire renouveler votre visa, etc.

J’aime voyager, faire des parcours en bus. Ils disposent de la vidéo et de plus en plus nombreux sont ceux équipés de la Wifi !

Ils sont relativement confortables, modernes et climatisés. Attention qu’au petit matin, la climatisation, poussée à fond, transforme les bus en petite Sibérie. Une laine ou un blouson ne sont pas superflus.
Le coût du transport en bus est peu élevé, de l’ordre de Php 1,5 au kilomètre, donc il est possible de voyager pour peu cher au pays des 7.107 îles.

Il est possible de faire Manille / Davao en bus, comptez tout de même deux bonnes journées.


Mais revenons-en au Jeepney et au parcours en Jeepney.

Ce moyen de locomotion est généralement utilisé pour effectuer des parcours de distances moyennes, je dirais entre trois et vingt kilomètres au maximum. De plus, la plupart du temps, non pas sur les grands axes, réservés aux bus, mais plutôt sur des lignes transversales.



Chaque Jeepney à sa route, qui ne va pas forcement en ligne droite. De plus ils affichent, comme pour les bus, les endroits, emplacements, lieux, parfois quartiers qu’ils desservent le long de leur route.

Petit problème, leurs parcours sont beaucoup plus détaillés. Au fur et à mesure de l’avancée dans son parcours, le chauffeur va changer  à plusieurs reprises les indications de ses prochains points de passage. Donc il faut déjà bien connaître, savoir où vous allez et la ligne sur laquelle se situe  l’endroit où vous souhaitez vous rendre.

La ligne est indiquée sur chaque côté du Jeepney sous la forme. Maragondon … Indang et vice vers ou Baclaran … Alabang et vice versa. Donc il vous faut impérativement savoir sur quelle ligne se trouve l’endroit où vous souhaitez vous rendre.

Un autre petit problème que vous pouvez rencontrer.

Cela fait une demi-heure que vous attendez sous un soleil de plomb le passage d’un jeepney en direction de Trece-Martires. Ah, un jeepney à l’horizon. Regardons ce qu’il affiche sur son pare brise … oh illisible ! Il passe devant vous à bonne allure et vous lisez sur le côté sa ligne qui indique … Naïc, Trece-Martires. 



Raté et vous allez peut-être commencer à tempêter.

De plus aucun Sari-sari ou buvette dans ce secteur, même pas un bar VDK où il vous serait possible de vous désaltérer d’une bonne SanMig light délicieusement glacée. 

Pour arrêter un jeepney, n’importe où, il faut faire signe au chauffeur en levant le bras. Simple, mais il faut le faire avant que le jeepney passe devant vous et après avoir lu, sur le pare brise, les endroits qu’il dessert. Souvent trop tard, le chauffeur ne peut plus voir votre geste et vous allez passer une demi-heure de plus sous ce soleil de plomb.

Ce n’est pas le moyen de transport le plus confortable, il faut souvent s’accrocher.
De plus nombreux sont les jeepneys qui font ‘’pila’’, ils attendent que le véhicule soit plein avant de démarrer, cela dure parfois … très longtemps.

Si le jeepney est plein, ce qui veut dire quand il se met à ressembler à une boîte de sardines, vous remarquerez que les gens restent renfermés dans leurs pensées, pas d’échanges entre voyageurs. Par contre, s’il est presque vide, les gens entameront facilement la conversation avec vous. 

C’est souvent une expérience culturelle intéressante que de faire de petits parcours en Jeepney. Une découverte des Philippins dans leur milieu naturel.

Nombreux sont ceux qui passent chaque jour des heures dans ce mode de transport.

Femmes qui se rendent au marché pour vendre leurs produits, écoliers, étudiants et étudiantes, ouvriers avec leurs outils, employés gouvernementaux, travailleurs, les vendeuses de super marchés, le marchand de Taho, parfois des poules, plus rarement des cochons, etc.

Un moyen de transport unique, pratique, plus ou moins fonctionnel et peu cher. 

La prise en charge doit être de 8 ou 10 pesos et le prix du kilomètre de l’ordre du peso.
On peut néanmoins reprocher au Jeepney d’être bruyant, polluant et peu confortable.
Un bon moyen de rencontrer des gens, de discuter avec eux et peut-être d’apprendre ou de perfectionner la langue ou le dialecte de la région.

Petite particularité du jeepney.

Dans une jeepney vous n’êtes pas assis transversalement, mais longitudinalement.
Deux banquettes longitudinales, une sur chacun des côtés.

Il n’y a pas de ‘’conductor’’ dans les jeepneys, c’est le chauffeur (driver) qui encaisse le prix de la course et qui rend la monnaie. Si vous êtes assis tout à l’arrière du véhicule et que celui-ci est bondé, comment faire pour payer ? 

Très simple ; vous allez tendre votre main qui contient l’argent, vous allez dire où vous allez et l’argent va passer de main en main pour atteindre le chauffeur. S’il y a de la monnaie à rendre, celle-ci reviendra par le même chemin. C’est le seul pays au monde où j’ai rencontré cette façon de faire. Croyez-le ou non, cela fonctionne parfaitement.

Prévoyez toujours de la petite monnaie lorsque vous prenez un jeepney. En général un billet de 100 pesos peut donner des difficultés au chauffeur pour vous rendre la monnaie.

Si vous avez l’occasion de faire de la route de montagne en jeepney, je vous conseille de monter à côté du chauffeur … c’est plus impressionnant. 


Il y a encore de nombreuses régions du pays où le jeepney demeure le fer de lance du transport de passagers. Principalement dans les régions situées en dehors des ‘’grands axes’’ routiers.



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d'habitude sont les bienvenus.


VIDEOS

Prendre un jeepney : 
http://www.youtube.com/user/moymoypalaboy?feature=watch

Premier voyage en jeepney : 
http://www.youtube.com/user/bigcatfishin?feature=watch




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