Showing posts with label out of stock. Show all posts
Showing posts with label out of stock. Show all posts

Wednesday, July 2, 2014

OUT ... OF STOCK !

‘’Out of stock’’, ce qui peut se traduire par ‘’en rupture de stock’’ en français, une expression que vous risquez d’entendre souvent si vous faites vous-même vos courses dans un magasin philippin.


Et c’est ainsi pour tout ou à peu près tout, tout ce que vous cherchez et ne pouvez trouver.
Groceries, épicerie, grandes surfaces, magasins spécialisés, il semblerait que tout ce que vous recherchez et que vous ne pouvez pas trouver est ‘’out of stock’’ en cette saison !

C’est une formule que j’utilise beaucoup, souvent en plaisantant, lorsque je ne trouve pas ce que je cherche dans un magasin. Que je vous donne un exemple : disons que je me trouve dans une grande épicerie locale du genre Mini-Mart et que je recherche du Corned Beef en boîte, précisons du Corned Beef  brésilien Libbys Mac Neill & Libbys et de plus la boîte avec l’étiquette bleue.

Dans l’environnement des boîtes de conserves de jambon, d’ersatz de jambons et autres pâtés ‘’filipino style’’ se trouve un employé en train d’approvisionner les rayons. Il ouvre des cartons et en sort des boîtes qu’il va positionner sur les rayonnages. Je m’approche et je lui demande gentiment “Could you tell me where I can find some Brasilian Corned Beef in can ?” et j’ajoute “Out of stock ?” en souriant, histoire de plaisanter. Mais attention que ce genre de plaisanterie est souvent prise au premier degré par les gens du cru.

Sans se démonter il me répond ‘’Out of stock, Sir’’. Ne sachant s’il a bien interprété ma question, ou même si la question a suffisamment chatouillé ses petits neurones pour transmettre l’information à son cerveau, je réitère la question en parlant un peu plus fort, mais toujours en souriant. Brasilian Corned Beef in can, out of stock ? Sa réponse ne varie pas d’un iota, Out of stock, Sir.


Mais, en regardant de plus près les boîtes qu’il lui reste à déballer, n’en avons pas ici une sur laquelle semble inscrit Libbys Mac Neill & Libbys ? N’avons-nous pas d’inscrit en grosses lettres noires sur fond rouge  ‘’Brasilian Corned Beef ?’’ Il me semble bien que oui !
Je lui montre la boîte en question et lui demande s’il peut l’ouvrir.

Il s’exécute immédiatement et, avec une mine réjouie, me tend une boîte de Corned Beef Brésilien de la marque Libbys Mac Neill & Libbys.
« This is your Corned Beef, Sir ».

Ce à quoi je lui réponds « This is a red can, I’m looking for a blue one ! »
Son sourire disparaît et j’ai droit au “Out of stock, Sir”.


N’insistons pas.
Au fil des années j’ai appris que ces personnes, embauchées pour quelques semaines, voire quelques mois, ne recevaient aucune formation, ne savaient pas comment fonctionnait le business dans lequel ils travaillaient. Aucune motivation et ce n’est pas le salaire de misère qu’ils reçoivent à la fin du mois qui va les inciter à faire de gros efforts.

Ne vous fâchez pas, ne vous mettez pas en colère, cela ne servirait absolument à rien, sauf à faire monter votre pression sanguine, ce qui sous les tropiques n’est pas recommandé. Pensez à la bonne SanMig glacée que vous allez pouvoir descendre en compagnie d’une tranche de pain de campagne et de Corned Beef brésilien, étiquette rouge pour aujourd’hui, en ce qui me concerne.


Savoir comment trouver ce que vous cherchez va être la première étape de votre apprentissage, où..., va être la seconde. Il n’existe pas, comme en Europe ou plus généralement dans les pays occidentaux, de système standard pour présenter les produits.

Vous êtes à a recherche de sauce tomate et vous tombez sur de la moutarde.
Le bon sens voudrait que la sauce tomate soit dans les environs. Et bien non, pas aux Philippines. Il est même possible que vous découvriez plusieurs types de sauces tomate, de ketchup et de concentrés de tomate à différents endroits du magasin.  

Passez dans les rayons ; ici des savonnettes, les savons sont dans un autre rayon, dans une autre allée ; là des confitures, des jus de fruits en boîtes… tient découverte, quelque chose de nouveau, du papier hygiénique en rouleaux, introuvable en dehors des grandes surfaces il y a encore peu de temps.

Ici de la poudre pour le lavage, en petits sachets, les gros paquets de lessive sont à l’autre bout du magasin, du dentifrice en tube et en petits paquets, mais où sont les brosses ?

Donc, visitez tranquillement le magasin et ajoutez dans votre charriot, au fur et à mesure de vos découvertes, ce dont vous avez besoin. Ne sautez pas cette allée, peut-être y trouverez-vous votre sauce tomate, coincée entre des paquets de snacks et les laits en poudre.

Vous savez maintenant où se trouvent les différents produits et marchandises dont vous avez le plus souvent besoin, donc à votre prochaine visite…


Détrompez vous, d’une semaine sur l’autre, d’un jour sur l’autre parfois, la sauce tomate, qui je vous rappelle se trouvait entre des paquets de snacks et les laits en poudre, a changé d’endroit ; essayez peut-être du côté des savonnettes. Si vous demandez à un employé, vous obtiendrez surement le ‘’Out of stock, Sir’’, parfois un ‘’Sorry, Sir, out of stock’’. Ne vous découragez pas, continuez à chercher… neuf fois sur dix vous allez trouver, là-bas, à côté des bonbons.


Plus d’électricité à la maison ce matin, la compagnie d’électricité doit être en ‘’rupture de stock’’, sorry Sir, no more stock.

La benne à ordures n’est pas passée la semaine dernière, maintenant vous savez pourquoi… elle était en rupture de stock. La formule peut s’appliquer à n’importe quelle situation sur l’archipel.

Vous ouvrez le robinet et… pas d’eau ! Dois-je vous expliquer pourquoi ?

Vous trouvez dans un rayon ce dont vous avez régulièrement besoin, si c’est quelque chose de non périssable, achetez en un lot, une quantité importante, faites des réserves, achetez un stock.

Vous trouvez un produit qui était rare, voire introuvable jusqu’à ce jour… faites un stock, même pour la viande si vous avez un grand congélateur.



D’un autre côté, certains produits sont rarement, voire jamais en rupture de stock. Je peux citer la bière San Miguel, le rhum Tanduay, le Ginebra (gin local à base de canne à sucre), la bière Red Horse…

J’en viens à redouter le jour où cela pourrait arriver. Je vais mourir de soif, déshydraté, desséché, comme une momie, sans même avoir été embaumé.  

Bien que, il y a de cela environ un mois, plus de rhum Tanduay à Ternate, le camion Tanduay a oublié de passer, certainement en rupture de stock. Il m’a fallu aller à Naïc, ville distante d’une dizaine de kilomètres afin de me ravitailler. J‘ai acheté un carton de dix bouteilles, de quoi ne pas mourir de soif durant les quelques jours de pénurie. 

Le rhum vieux, avec du Sprite ou du 7 up, un long drink désaltérant, une sorte de médecine locale. Un médicament, un remontant qui vaut toutes les vitamines, un remède contre la déshydratation chronique dont sont victimes de nombreux expats sous ce climat.  


Rendez-vous compte, plus de rhum à Ternate, même le 12 ans d’âge, même le 15 ans (1854), tous étaient ‘’out of stock’’ ! C’est après avoir pris connaissance des prévisions météorologiques pour les prochains jours, que je me suis dit que je ne pouvais rester ainsi.

La météo prévoyait un ciel bleu, sans un nuage et avec des températures avoisinant et pouvant dépasser les 36º C. Affronter de telles températures sans ‘’long drink’’, autant se tirer une balle dans la tête tout de suite. S’il faut mourir, que cela se fasse rapidement. Mais rendez-vous compte, mourir de soif, cela doit prendre du temps, temps qui doit paraître encore plus long… sans boire !

Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
Pseudo < dtesteil >

Les articles de ce blog sont © Copyright protected. Leur reproduction, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l'accord préalable de l'auteur.



LA SÉCU ... C'EST FOUTU !

C’est sur cette courte phrase laconique que je vais maintenant vous expliquer ce qui se passe avec votre Sécu, qui en fait regroupe quatre branches. 


C’est court, concis, sommaire, mais cela explique très bien la réalité de la situation sur le terrain.



Pour illustrer mon propos je vous donne l’exemple de cet homme qui, atteint d’un cancer de la langue a vu son visage totalement détruit par ‘’trop de rayons et trop forts’’. La peau a été brûlée et les os abîmés.



Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres 
de côtes,des  milliers de plages de sable blanc, 
le soleil toute l’année ; des montagnes qui culminent 
à plus de 3.000 mètres,la jungle, les forêts, 
des paysages grandioses.
Une population chaleureuse et accueillante, 
des tribus colorées.Un excellent service de santé 
à un prix abordable. Le coût de la vie,un des plus bas 
au monde; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.
                           
Plus d'information sur la page ''livres''.


“Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,


S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.

Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’



Mon petit livre 

“101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’



 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines


Saturday, June 29, 2013

LE GRAND RETOUR, POURQUOI ?

MAIS POURQUOI S’EN RETOURNENT-ILS, OUI, POURQUOI ?


Comme je l’ai déjà mentionné dans des posts plus anciens, il existe un nombre important de gens qui arrivent ici en provenance de pays occidentaux, qui s’installent et qui repartent en moins d’un an.

Si j’estimais à cinquante pour cent les retours il y a encore quelques années, il semblerait que ce pourcentage soit en augmentation ces derniers temps. Il faut également dire qu’ils sont de plus en plus nombreux à arriver. Donc je dirais un peu plus de cinquante pour cent qui s’en retournent dans la première année, même si je n’ai pas de statistiques officielles.

Nous en sommes arrivés, avec quelques amis expatriés de longue date, à faire des plaisanteries entre nous lorsque nous rencontrons de ces nouveaux arrivés.


Après avoir discuté quelques temps avec eux, une fois que nous nous retrouvons entre nous, la question qui revient le plus souvent est : « combien de temps croyez-vous qu’ils vont rester ? »

Nous en sourions souvent, parfois en rigolons, surtout lorsque nous sentons que les personnes que nous venons de rencontrer ne sont absolument pas préparées à une expatriation aux Philippines.

Un couple occidental, qui n’a jamais mis les pieds aux Philippines, qui n’y a pas d’ami, qui n’a aucune expérience à l’expatriation et qui débarque ici sur ce qu’il pense être le Paradis, son Paradis.

Il y a également le célibataire, vous savez celui du genre gros, en chaussettes, en tongs, chemisette hawaïenne et short long. Celui qui s’éponge sans arrêt le front avec un grand mouchoir plus ou moins net, après avoir soulevé son chapeau. Celui qui lorgne avec insistance sur tout ce qui passe de féminin dans son champ de vision.


Il y a ainsi toute une série, une catégorie de stéréotypes, dont nous sommes à peu près certain qu’ils ne vont pas faire long feu sur l’archipel. Un petit tour et disparaissent du paysage local.

Oh, je vous l’accorde, il y a quelques exceptions qui viennent confirmer la règle, mais ils ne sont pas légion. Dans la grande majorité des cas nos pronostiques s’avèrent être relativement exacts.


Maintenant l’on peut se poser la question de savoir pourquoi autant de personnes quittent l’archipel dès la première année qui suit leur arrivée ? Basées sur mes observations je vous donne quelques idées.

Certaines de ces idées ayant été largement développées dans d’autres posts, je ‘insisterai pas.

La raison numéro une pour laquelle nombreux sont ceux qui nous quittent rapidement, 
l’adaptation ou tout du moins l’ajustement. Faire les ajustements nécessaires à la vie ici n’est pas si simple.

A première vue, il semble que la culture philippine soit très proche de celle de l’occident.

Mais ceci n’est que la surface, une sorte de vernis occidental qui recouvrirait la culture philippine et si vous grattez un peu le vernis, vous allez avoir des surprises. En fait les gens d’ici sont profondément différents de ce que nous sommes et parfois ils agissent d’une façon qui se trouve à l’opposé, à 180 degrés de notre façon de procéder. Cela peut-être déconcertant pour nombre d’entre nous.

Ici, les choses se font lentement, la notion de temps est quelque peu différente de la nôtre.
Vous allez au restaurant, passez votre commande et il peut s’écouler une heure, ou plus, avant que votre repas ne vous soit servi, de plus souvent froid ! 

S’adapter, ou tout du moins s’ajuster à ce genre de situation, tout en restant calme, impassible, souriant et poli, n’est pas toujours aussi facile qu’il en a l’air.



Vous me direz que ceci n’est qu’une toute petite chose … je vous l’accorde, mais quand vous accumulez ce genre de petites choses, certains n’y résistent pas.

Un petit exemple de ce qui peut vous attendre.  

Vous avez attendu trente minutes, sous un soleil de plomb ou sous une pluie diluvienne, cela va dépendre de la saison, pour trouver un taxi qui accepte de vous prendre. Vous mettez trois heures pour faire les dix kilomètres qui vous séparent du plus proche centre commercial.

Le chauffeur essaie de vous arnaquer au prétexte qu’il y avait de gros embouteillages aujourd’hui. Il y a tous les jours de gros embouteillages à Manille.

Au sujet de la plupart des produits que vous souhaitiez acheter, une gentille et ingénue employée vous a répondu « Out of stock, come back next week Sir ».

Vous passez à la caisse, pas de chance, pas la bonne. Vous aviez choisi une caisse avec peu de clients, oui … mais réservée aux porteurs d’une carte spéciale … carte que bien entendu vous ne possédez pas ! C’était indiqué, une toute petite pancarte toute en hauteur.

Vous faites une longue queue dans une très longue file d’attente à une autre caisse, après avoir contrôlé à trois reprises que celle-ci acceptait bien les cartes de crédit, votre carte de crédit en particulier.

Ouf vos quelques bricoles sont mises dans un sac, il ne reste plus qu’à payer. Vous donnez votre carte, introduction dans la machine, une fois, deux fois … trois fois.
« Sorry Sir, it’s not working », vous annonce la caissière. « Do you have another card ? ».


Vous avez remarqué une machine ATM, un distributeur de monnaie et vous demandez à votre charmante caissière si vous pouvez payer en cash. « yes Sir, that’s possible ».

Vous vous dirigez vers la machine, introduisez votre carte, composez le code … jusqu’ici tout marche.
Vous indiquez le montant que vous souhaitez retirer, tapez votre code … un message apparait, ‘’OUT OF CASH’’.

Vous retournez à la caisse, informez la caissière que vous vous rendez à la banque X qui se trouve au rez-de-chaussée. « Sure Sir, we keep your bag ».

Je vous parlerai un autre jour de ce qui peut se passer à la banque, pour un autre jour, vous en avez assez pour aujourd’hui, ne décourageons pas les bonnes volontés.


Donc lorsque vous additionnez les uns après les autres, les petits inconvénients, les frustrations, la chaleur, les heures passées, il se peut que pour certains cela soit difficile, voire impossible de s’adapter.

Nombreux sont ceux qui s’en retournent avant d’avoir eu le temps de faire les ajustements nécessaires.

Malgré l’expérience de l’expatriation dans des pays pas faciles, cela m’a pris des années à m’ajuster au système philippin.

Je dois même vous avouer que sur de nombreux points, je me suis résigné à les accepter tels quels, en les survolant, en les surfant, sans avoir la possibilité de seulement m’y ajuster. Je fais avec, en réfléchissant le moins possible. Je les accepte n’ayant aucune possibilité de faire autrement.


Pour d’autres personnes il peut s’agir de ‘’la famille de ma femme’’. Les sollicitations incessantes d’argent de la part des membres de la famille. Je me suis longuement attardé à ce sujet dans un autre post, je ne reviens pas dessus.

Une autre bonne raison qui fait que certains s’en retournent plus vite que prévu, le manque d’argent.

Ils sont arrivés avec un capital plus ou moins important, avec des idées de comment générer des revenus et rien n’a fonctionné comme ils le souhaitaient. En général un manque de préparation et une méconnaissance totale du marché local, des mentalités, des us et coutumes, etc.

Ils sont arrivés avec un paquet d’argent, l’ont investi dans un business qui aurait dû marcher, un business qui aurait dû leur permettre de vivre largement, de vivre comme des rois et … les réserves se sont peu à peu épuisées, jusqu’au jour où la seule solution a été le retour à la case départ.

J’en connais plusieurs qui vivent six mois en Europe ou aux States, qui y travaillent et mettent de l’argent de côté pour passer le reste de l’année sur l’archipel.

Ce n’est pas donné à tout le monde, cela demande des sacrifices, surtout si l’épouse reste sur les îles. Mais cela permet parfois de trouver, après quelques années et une fois les conditions locales bien assimilées, de monter un business viable et rentable.


Je vais vous donner deux exemples d’amis qui se sont retrouvés à deux doigts du retour. 


Tout du moins pas loin d’être dans l’obligation de retourner dans leurs anciennes vies pour gagner de quoi subsister.

Le premier un Irlandais, à l’époque dans la petite quarantaine, ancien photographe professionnel sur des paquebots de luxe. Pendant plus de quinze ans il a voyagé sur toutes les mers du globe.

Il rencontre son épouse philippine sur un de ces navires et après quelques années décident de vivre aux Philippines. Ils ont un peu d’argent de côté et une idée de business.

Il y a une douzaine d’années de cela, ils arrivent aux Philippines, se marient, font construire leur home sweet home et montent un Internet café.

Au début cela fonctionne parfaitement, il n’y a pas ou presque pas de concurrence.
Puis les Internet-café  fleurissent de partout. 

Malgré leurs matériels plus modernes, une excellente liaison internet, les derniers jeux à la mode, la climatisation et autres, ils n’arrivent plus à suivre, les prix sont trop bas, le business périclite, ils empruntent pour vivre …

Spécialiste de l’informatique et d’Internet, il aura une idée de génie qui lui permettra, après deux ans de vaches plus que maigres, de remonter la pente. Mais cette idée a depuis été copiée et recopiée, avec des prix toujours à la baisse. Il est obligé de trouver une nouvelle idée tous les deux ans … pas facile.


Autre exemple, un Américain qui vit dans le Sud du pays.

Marre de la vie aux States, il décide de venir faire un essai aux Philippines, d’où est originaire son épouse. Il a un beau paquet d’argent quand il arrive et des idées de business du fait de sa bonne connaissance du pays.



Il monte, non pas un, mais cinq Internet-café et autant de stands de hamburgers et de hot-dogs de style américain, adaptés aux goûts philippins.

Le même problème que mon ami irlandais avec ses Internet-café, il s’en monte de partout et les prix chutent. Macdo et Jollibee son concurrent local, installent des fast-foods un peu partout, dans une ville qui n’en avait aucun. Trois ans après son arrivée il est au bord de la faillite.

Pour des raisons familiales il décide de s’éloigner un peu et de changer de business.
Il vend maintenant, sur le net, des produits et services destinés à une clientèle étrangère.
Son business est un des grands, dans ce secteur aux Philippines.

Cela n’a pas été facile,

Comme il m’expliquait lors d’une de nos discussions, à une époque il travaillait jusqu’à 18 heures par jour et il s’est retrouvé bien proche du retour obligatoire.


Bien évidemment il y a d’autres causes qui font que nombreux sont ceux qui n’arrivent pas à rester aux Philippines. Il doit même y avoir des milliers de raisons. Citons le climat, chaud et humide, qui ne convient pas à tout le monde, bien qu’il existe la solution de vivre en altitude, par contre la mer et les cocotiers. Le barrage de la langue, l’éloignement de la famille et des amis, la maladie qui nécessite des soins spécifiques, etc.


Comme je le dis et le répète, venez passer quelques mois, faites-vous votre propre opinion. Revenez en prévoyant de rester un an, surtout sans brûler tous les ponts derrière vous et … prenez votre décision en toute connaissance de cause.


Lisez des blogs comme celui-ci, participez à des forums avec des expatriés, amassez le maximum d’information, cela peut vous éviter de vous retrouver un jour dans le wagon du grand retour.  


Expériences, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.


Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
Pseudo < dtesteil737 >


“Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,





S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.


Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’



Mon petit livre 

“101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 



Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’




 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines