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Saturday, June 29, 2013

LE GRAND RETOUR, POURQUOI ?

MAIS POURQUOI S’EN RETOURNENT-ILS, OUI, POURQUOI ?


Comme je l’ai déjà mentionné dans des posts plus anciens, il existe un nombre important de gens qui arrivent ici en provenance de pays occidentaux, qui s’installent et qui repartent en moins d’un an.

Si j’estimais à cinquante pour cent les retours il y a encore quelques années, il semblerait que ce pourcentage soit en augmentation ces derniers temps. Il faut également dire qu’ils sont de plus en plus nombreux à arriver. Donc je dirais un peu plus de cinquante pour cent qui s’en retournent dans la première année, même si je n’ai pas de statistiques officielles.

Nous en sommes arrivés, avec quelques amis expatriés de longue date, à faire des plaisanteries entre nous lorsque nous rencontrons de ces nouveaux arrivés.


Après avoir discuté quelques temps avec eux, une fois que nous nous retrouvons entre nous, la question qui revient le plus souvent est : « combien de temps croyez-vous qu’ils vont rester ? »

Nous en sourions souvent, parfois en rigolons, surtout lorsque nous sentons que les personnes que nous venons de rencontrer ne sont absolument pas préparées à une expatriation aux Philippines.

Un couple occidental, qui n’a jamais mis les pieds aux Philippines, qui n’y a pas d’ami, qui n’a aucune expérience à l’expatriation et qui débarque ici sur ce qu’il pense être le Paradis, son Paradis.

Il y a également le célibataire, vous savez celui du genre gros, en chaussettes, en tongs, chemisette hawaïenne et short long. Celui qui s’éponge sans arrêt le front avec un grand mouchoir plus ou moins net, après avoir soulevé son chapeau. Celui qui lorgne avec insistance sur tout ce qui passe de féminin dans son champ de vision.


Il y a ainsi toute une série, une catégorie de stéréotypes, dont nous sommes à peu près certain qu’ils ne vont pas faire long feu sur l’archipel. Un petit tour et disparaissent du paysage local.

Oh, je vous l’accorde, il y a quelques exceptions qui viennent confirmer la règle, mais ils ne sont pas légion. Dans la grande majorité des cas nos pronostiques s’avèrent être relativement exacts.


Maintenant l’on peut se poser la question de savoir pourquoi autant de personnes quittent l’archipel dès la première année qui suit leur arrivée ? Basées sur mes observations je vous donne quelques idées.

Certaines de ces idées ayant été largement développées dans d’autres posts, je ‘insisterai pas.

La raison numéro une pour laquelle nombreux sont ceux qui nous quittent rapidement, 
l’adaptation ou tout du moins l’ajustement. Faire les ajustements nécessaires à la vie ici n’est pas si simple.

A première vue, il semble que la culture philippine soit très proche de celle de l’occident.

Mais ceci n’est que la surface, une sorte de vernis occidental qui recouvrirait la culture philippine et si vous grattez un peu le vernis, vous allez avoir des surprises. En fait les gens d’ici sont profondément différents de ce que nous sommes et parfois ils agissent d’une façon qui se trouve à l’opposé, à 180 degrés de notre façon de procéder. Cela peut-être déconcertant pour nombre d’entre nous.

Ici, les choses se font lentement, la notion de temps est quelque peu différente de la nôtre.
Vous allez au restaurant, passez votre commande et il peut s’écouler une heure, ou plus, avant que votre repas ne vous soit servi, de plus souvent froid ! 

S’adapter, ou tout du moins s’ajuster à ce genre de situation, tout en restant calme, impassible, souriant et poli, n’est pas toujours aussi facile qu’il en a l’air.



Vous me direz que ceci n’est qu’une toute petite chose … je vous l’accorde, mais quand vous accumulez ce genre de petites choses, certains n’y résistent pas.

Un petit exemple de ce qui peut vous attendre.  

Vous avez attendu trente minutes, sous un soleil de plomb ou sous une pluie diluvienne, cela va dépendre de la saison, pour trouver un taxi qui accepte de vous prendre. Vous mettez trois heures pour faire les dix kilomètres qui vous séparent du plus proche centre commercial.

Le chauffeur essaie de vous arnaquer au prétexte qu’il y avait de gros embouteillages aujourd’hui. Il y a tous les jours de gros embouteillages à Manille.

Au sujet de la plupart des produits que vous souhaitiez acheter, une gentille et ingénue employée vous a répondu « Out of stock, come back next week Sir ».

Vous passez à la caisse, pas de chance, pas la bonne. Vous aviez choisi une caisse avec peu de clients, oui … mais réservée aux porteurs d’une carte spéciale … carte que bien entendu vous ne possédez pas ! C’était indiqué, une toute petite pancarte toute en hauteur.

Vous faites une longue queue dans une très longue file d’attente à une autre caisse, après avoir contrôlé à trois reprises que celle-ci acceptait bien les cartes de crédit, votre carte de crédit en particulier.

Ouf vos quelques bricoles sont mises dans un sac, il ne reste plus qu’à payer. Vous donnez votre carte, introduction dans la machine, une fois, deux fois … trois fois.
« Sorry Sir, it’s not working », vous annonce la caissière. « Do you have another card ? ».


Vous avez remarqué une machine ATM, un distributeur de monnaie et vous demandez à votre charmante caissière si vous pouvez payer en cash. « yes Sir, that’s possible ».

Vous vous dirigez vers la machine, introduisez votre carte, composez le code … jusqu’ici tout marche.
Vous indiquez le montant que vous souhaitez retirer, tapez votre code … un message apparait, ‘’OUT OF CASH’’.

Vous retournez à la caisse, informez la caissière que vous vous rendez à la banque X qui se trouve au rez-de-chaussée. « Sure Sir, we keep your bag ».

Je vous parlerai un autre jour de ce qui peut se passer à la banque, pour un autre jour, vous en avez assez pour aujourd’hui, ne décourageons pas les bonnes volontés.


Donc lorsque vous additionnez les uns après les autres, les petits inconvénients, les frustrations, la chaleur, les heures passées, il se peut que pour certains cela soit difficile, voire impossible de s’adapter.

Nombreux sont ceux qui s’en retournent avant d’avoir eu le temps de faire les ajustements nécessaires.

Malgré l’expérience de l’expatriation dans des pays pas faciles, cela m’a pris des années à m’ajuster au système philippin.

Je dois même vous avouer que sur de nombreux points, je me suis résigné à les accepter tels quels, en les survolant, en les surfant, sans avoir la possibilité de seulement m’y ajuster. Je fais avec, en réfléchissant le moins possible. Je les accepte n’ayant aucune possibilité de faire autrement.


Pour d’autres personnes il peut s’agir de ‘’la famille de ma femme’’. Les sollicitations incessantes d’argent de la part des membres de la famille. Je me suis longuement attardé à ce sujet dans un autre post, je ne reviens pas dessus.

Une autre bonne raison qui fait que certains s’en retournent plus vite que prévu, le manque d’argent.

Ils sont arrivés avec un capital plus ou moins important, avec des idées de comment générer des revenus et rien n’a fonctionné comme ils le souhaitaient. En général un manque de préparation et une méconnaissance totale du marché local, des mentalités, des us et coutumes, etc.

Ils sont arrivés avec un paquet d’argent, l’ont investi dans un business qui aurait dû marcher, un business qui aurait dû leur permettre de vivre largement, de vivre comme des rois et … les réserves se sont peu à peu épuisées, jusqu’au jour où la seule solution a été le retour à la case départ.

J’en connais plusieurs qui vivent six mois en Europe ou aux States, qui y travaillent et mettent de l’argent de côté pour passer le reste de l’année sur l’archipel.

Ce n’est pas donné à tout le monde, cela demande des sacrifices, surtout si l’épouse reste sur les îles. Mais cela permet parfois de trouver, après quelques années et une fois les conditions locales bien assimilées, de monter un business viable et rentable.


Je vais vous donner deux exemples d’amis qui se sont retrouvés à deux doigts du retour. 


Tout du moins pas loin d’être dans l’obligation de retourner dans leurs anciennes vies pour gagner de quoi subsister.

Le premier un Irlandais, à l’époque dans la petite quarantaine, ancien photographe professionnel sur des paquebots de luxe. Pendant plus de quinze ans il a voyagé sur toutes les mers du globe.

Il rencontre son épouse philippine sur un de ces navires et après quelques années décident de vivre aux Philippines. Ils ont un peu d’argent de côté et une idée de business.

Il y a une douzaine d’années de cela, ils arrivent aux Philippines, se marient, font construire leur home sweet home et montent un Internet café.

Au début cela fonctionne parfaitement, il n’y a pas ou presque pas de concurrence.
Puis les Internet-café  fleurissent de partout. 

Malgré leurs matériels plus modernes, une excellente liaison internet, les derniers jeux à la mode, la climatisation et autres, ils n’arrivent plus à suivre, les prix sont trop bas, le business périclite, ils empruntent pour vivre …

Spécialiste de l’informatique et d’Internet, il aura une idée de génie qui lui permettra, après deux ans de vaches plus que maigres, de remonter la pente. Mais cette idée a depuis été copiée et recopiée, avec des prix toujours à la baisse. Il est obligé de trouver une nouvelle idée tous les deux ans … pas facile.


Autre exemple, un Américain qui vit dans le Sud du pays.

Marre de la vie aux States, il décide de venir faire un essai aux Philippines, d’où est originaire son épouse. Il a un beau paquet d’argent quand il arrive et des idées de business du fait de sa bonne connaissance du pays.



Il monte, non pas un, mais cinq Internet-café et autant de stands de hamburgers et de hot-dogs de style américain, adaptés aux goûts philippins.

Le même problème que mon ami irlandais avec ses Internet-café, il s’en monte de partout et les prix chutent. Macdo et Jollibee son concurrent local, installent des fast-foods un peu partout, dans une ville qui n’en avait aucun. Trois ans après son arrivée il est au bord de la faillite.

Pour des raisons familiales il décide de s’éloigner un peu et de changer de business.
Il vend maintenant, sur le net, des produits et services destinés à une clientèle étrangère.
Son business est un des grands, dans ce secteur aux Philippines.

Cela n’a pas été facile,

Comme il m’expliquait lors d’une de nos discussions, à une époque il travaillait jusqu’à 18 heures par jour et il s’est retrouvé bien proche du retour obligatoire.


Bien évidemment il y a d’autres causes qui font que nombreux sont ceux qui n’arrivent pas à rester aux Philippines. Il doit même y avoir des milliers de raisons. Citons le climat, chaud et humide, qui ne convient pas à tout le monde, bien qu’il existe la solution de vivre en altitude, par contre la mer et les cocotiers. Le barrage de la langue, l’éloignement de la famille et des amis, la maladie qui nécessite des soins spécifiques, etc.


Comme je le dis et le répète, venez passer quelques mois, faites-vous votre propre opinion. Revenez en prévoyant de rester un an, surtout sans brûler tous les ponts derrière vous et … prenez votre décision en toute connaissance de cause.


Lisez des blogs comme celui-ci, participez à des forums avec des expatriés, amassez le maximum d’information, cela peut vous éviter de vous retrouver un jour dans le wagon du grand retour.  


Expériences, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.


Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
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Sunday, June 2, 2013

EXPATRIATION AUX PHILIPPINES ... LES DIX ERREURS !

A notre époque, partir n’est pas un acte de lâcheté, c’est un acte de courage et de résistance.

Quitter la France, cette France exsangue, dépitée et désillusionnée, ce pays qui n’offre plus aucune  vision d’un avenir serein. Seule échappatoire pour cette jeunesse que l’on voudrait sacrifier sur l’autel d’une oligarchie qui ne pense qu’à mettre en place sa dynastie.

Cela fait maintenant près de trois années que j’ai commencé ce blog et près de dix-sept ans que je vis en permanence aux Philippines. A cette expatriation je dois ajouter trois années pendant lesquelles je me trouvais entre Hong Kong, Singapour, Manille et Paris.


Pour être complet je devrais ajouter quelques années passées aux Antilles, en Afrique de l’Ouest et Centrale et quatre années au Cambodge et alentours. De plus j’ai voyagé intensivement tout au long de ma vie, plus dans les pays en voie de développement que dans ceux dit développés.

Je pense donc avoir une petite expérience à l’expatriation, bien que je me considère maintenant plus comme un émigré que comme un expatrié. J’ai fait le choix de vivre dans un nouveau pays pour des raisons qui me sont strictement personnelles et qui concernent principalement la façon dont est gouverné et géré ce pays qui, il n’y a pas encore si longtemps s’appelait ‘’France’’.

Il se peut que je retourne un jour en France, le jour ou l’oligarchie qui a usurpée le pouvoir aura été chassée ou éliminée. 


VIVRE EN FRANCE OU PARTIR VIVRE À L’ÉTRANGER ?
Sauve qui peut !


21 % des Français rêvent de partir vivre à l’étranger !
Cette proportion est plus grande chez les moins de 25 ans, (28 %) que chez les plus de 50 ans (14 %).
Les CSP + et les plus hauts revenus ne sont pas plus ni moins nombreux que les autres à rêver de partir vivre à l’étranger. Sondage BVA de février / mars 2012.
Ces Français qui partent à l’étranger, une tendance qui se confirme
Près de 6 Français sur 10 ont plus de 41 ans,
La tranche des plus de 60 ans a triplé depuis 2005,
Les moins de 41 ans sont de moins en moins nombreux, en pourcentage, pas en nombre,
On note que depuis 2007 le nombre de créateurs d’entreprises a doublé, ils sont désormais près de deux sur dix.

Sept non-salariés sur dix restent pour un séjour de plus de dix ans.

Répartition géographique des expatriés français.

Union Européenne 39 %,
Amérique du Nord 19 %,
Asie du Sud-est 11 %,
Moyen Orient  7 %,
Europe, hors UE 7 %,
Asie hors Moyen Orient et Asie du Sud-est 6 %,
Amérique du sud 5 %,
Afrique noire 4 %.


Le bilan désastreux que l'on peut faire de la France explique peut-être pourquoi les Français, qui y résident, sont "les premiers consommateurs d'anxiolytiques et autres antidépresseurs de la planète" ; mais il explique certainement pourquoi tant d'entre eux, parmi les meilleurs dans leurs catégories, la quittent, faute d'y avoir des perspectives d'avenir. Ce faisant, ils emportent tout de même avec eux un peu de leur pays.


Mais revenons-en aux Philippines et aux dix plus grosses erreurs que les personnes qui souhaitent nous rejoindre font ou commettent au sujet de l’archipel.

Une expatriation est quelque chose de sérieux, ce n’est pas une chose à prendre à la légère et encore moins sur un coup de tête. Pour la majorité d’entre vous, prendre la décision de s’expatrier aux Philippines sera certainement l’une des plus importantes décisions de toute votre vie. 


Quelque chose que l’on pourrait comparer au chois des études et de l’emploi, au mariage et à la mort. Bien que pour cette dernière, sauf dans certains cas limités, vous n’aurez guère le choix.

La décision que chacun  doit prendre n’est pas des plus aisées et pour compliquer la chose, pour une question que vous vous posez, vous pouvez trouver cinquante réponses différentes émanant de cinquante personnes expatriées ; que ce soit sur un forum ou un site sur le net, dans les médias, dans des livres, revues ou périodiques.

Précisons que chacun à ses propres standards de vie et ce qui peut être acceptable pour une personne peut ne pas être acceptable pour une autre.

Néanmoins, je pense qu’il est possible de faire une moyenne, en éliminant en premier les extrêmes.

Je citerai l’exemple d’une personne, détachée aux Philippines par son entreprise, arrivée depuis moins de trois mois sur l’archipel et qui écrivait sur un forum  :
« Je sens le danger partout et je ne sors jamais sans mon chauffeur et mon garde du corps ».

Là, je suis désolé, je rigole à gorge déployée.



Comme si la ville de San Fernando, dans la province de Pampanga, et qui se situe à une centaine de kilomètres au nord de Manille, pouvait présenter un quelconque danger permanent.

Un utopiste, nous avons affaire à un utopiste ou à quelqu’un qui cherche à se faire mousser.
« Les Philippines, mes pauvres amis, un coupe-gorge, un pays en guerre permanente, ça tire de partout, mettez vos gilets pare-balles … ». Mais peut-être cherchait-il simplement à faire considérablement augmenter sa prime de risque.

San Fernando, j’ai visité, j’y suis passé à de nombreuses reprises, de jour comme de nuit, en voiture, en bus, en jeepney, en tricycle et même à pied, sans jamais ressentir la moindre présence d’un quelconque danger.

Néanmoins, après avoir vécu ici plus de seize ans, d’avoir écrit sur ce blog depuis près de trois ans et d’avoir répondu à des centaines de questions qui m’étaient posées, j’en suis arrivé à la conclusion que nombreux sont ceux qui font des erreurs de jugement au sujet des Philippines.

J’ai fait et je fais encore certainement de nombreuses erreurs, pourtant je pense pouvoir regrouper les dix plus importantes questions que se posent les candidats à l’expatriation, celles sur lesquelles ils font les plus grossières erreurs de jugement ou d’interprétation.



1 – Penser que vous allez pouvoir facilement trouver un emploi ici.

Même si la vie est relativement peu chère sur l’archipel, il faut vivre ou tout du moins survivre.
Le marché du travail s’est récemment ouvert un tout petit peu à la main d’œuvre étrangère, principalement du fait de la multiplication des entreprises de BPO (Business Process Outsourcing). Mais, ne vous faites pas d’illusion, ce sont peut-être quelques petites centaines d’emplois, pas plus.

L’on peut ajouter professeurs de langues, quelques emplois dans des secteurs extrêmement pointus et, sauf à être détaché par votre entreprise française, c’est à peu près tout.

Monter votre propre entreprise, à la condition de disposer de quelques capitaux, peut-être une solution.

Il y a bien quelques autres solutions, les expatriés qui vivent ici ne sont pas tous des pensionnés ou des retraités. C’est ce que j’explique dans le détail dans mon petit livre ‘’101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’.



2 – Penser que vous allez pouvoir acheter un terrain, ou que vous allez pouvoir contourner la loi pour le faire.

C’est l’obsession de nombreux futurs ‘’expats’’, vouloir acheter un terrain, devenir propriétaire.
Il n’y a aucune possibilité pour que vous puissiez devenir propriétaire d’une portion du territoire philippin. C’est inscrit dans la constitution, c’est clair net et précis, aucune ambiguïté !



Vous pouvez lire sur de nombreux forums qu’il existe des possibilités comme monter une société, faire appel à un cabinet spécialisé, un trustee que l’on nomme ici dummy, etc.

Oui, il existe la possibilité de louer un terrain pour une longue période, sur la base d’un bail emphytéotique d’un maximum de 25 ans renouvelable une fois. Mais en aucun cas vous n’êtes ou ne devenez propriétaire du terrain !

Maintenant je vais vous dévoiler dans quel seul et unique cas vous pouvez devenir propriétaire (temporairement tout du moins), d’une portion du territoire philippin. C’est dans le cas ou votre épouse, propriétaire, viendrait à décéder. En effet la loi philippine stipule que si l’épouse décède, même en présence d’enfants, c’est le conjoint qui hérite.

Donc méfiance en ce qui concerne l’achat d’un terrain ou d’une propriété, c’est un des meilleurs moyens de perdre de l’argent. Vous êtes avertis.


3 – Plonger et tomber un peu trop rapidement amoureux 

Pensez-vous réellement pouvoir connaître une personne avec qui vous avez chatté quelques mois sur le net ? Oui je sais, il y a plusieurs histoires magnifiques qui se racontent à ce sujet sur la toile.

Ne dit-on pas que l’amour est aveugle ? Mais personnellement je connais un bon nombre d’histoires qui ne sont pas sur le net, mais qui sont particulièrement horribles et qui m’ont été directement rapportées. J’ai même assisté à de superbes manipulations, sans vouloir entrer dans les détails des enquêtes que nous avons été amenés à effectuer.  



Vous me direz, cela ne m’arrivera jamais … je suis informé et je me méfie. Combien de fois l’ai-je entendu ce refrain. 

La majorité des personnes qui s’y sont brûlés les ailes, souvent plus, m’ont tous dit la même chose.

Donc encore une fois, méfiance.


4 – Songer uniquement à ces vieilles et mêmes idées de business

Combien sont-ils à avoir investi dans un projet proposé par la famille, dans un Sari-sari store (mini-épicerie), dans les jeepneys, dans un Internet-café ? Pensant tous, qu’avec leurs connaissances ils allaient faire mieux que les locaux. 

Des milliers, ils sont des milliers à avoir essayé. Combien ont réussi à en vivre ? Très, très peu nombreux ceux qui s’en sont sortis, une poignée tout au plus, en faisant des heures comme pas possible. Combien de ceux qui ont échoué avaient essayé d’apprendre les règles qui régissent ici le commerce ?


5 – Penser que bien sûr les choses vont être ici un peu différentes, mais pas plus que cela 

Là attention, j’en ai longuement parlé, mais je recommence, j’insiste.

Venir ici passer quelques semaines de vacances une fois par an et y vivre en permanence ce n’est pas tout à fait la même chose. Le tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, risque fort de rapidement disparaitre pour être remplacé par : mais Bon Dieu, pourquoi ne font-ils pas les choses comme nous ? 



Les choses courantes ont tendance à prendre beaucoup plus d’importance quand vous les vivez chaque jour tout au long de l’année.


6 – Sous-estimer le coût de la vie 

Oui effectivement, dans une certaine mesure le coût de la vie est nettement moins élevé sur l’archipel que dans la majorité des pays occidentaux. Vous pouvez aisément le constater dans les nombreux livres, majoritairement en anglais, qui vous disent qu’il est possible de vivre ici comme un roi avec un budget de $ 500. 

Pour un couple, j’en ai déjà parlé, il faut plutôt compter sur un budget de € 800 à 1.000 pour vivre, plus de 1.200 pour vivre bien et au-dessus de 1.500 / 2.000 pour vivre comme un roi.

Si vous êtes friand de produits importés comme vins, fromages, charcuterie, si l’utilisation d’un climatiseur vous est indispensable, si vous souhaitez que votre maison soit grande, confortable et située en bord de mer, si vous aimez sortir, avoir une grosse voiture, avoir des employés, faire du golf, avoir un bateau … il va falloir songer à sensiblement augmenter le budget.  

Donc la notion du coût de la vie doit-être prise avec quelques précautions.


7 – Avoir des attentes qui soient réalistes

N’oubliez pas que nous sommes dans un pays en voie de développement, dans un pays qui sera certainement un nouveau Tigre de l’Asie du Sud-est, dans un proche avenir. Mais pour l’instant le développement des infrastructures est assez limité, limité aux plus grandes villes et à leurs banlieues. 

Prenons le cas des écoles, des écoles internationales par exemple.

Si vous souhaitez que votre progéniture suive les cours d’une école française, avec le programme français, vous n’aurez pas le choix, il n’en existe qu’une seule. Située à Parañaque, la proche banlieue sud de Manille, le fait d’y emmener vos enfants, vous exclue automatiquement de la possibilité de vivre au bord d’une plage de sable blanc. 

Ou alors vous allez considérablement vous compliquer la vie, la plus proche plage digne de ce nom se situant à plus de 60 kilomètres, environ deux heures de route.

Il y a quelques autres écoles internationales qui suivent le cursus américain. Elles sont en général très chères et toutes situées dans les plus grandes villes de l’archipel. Principalement sur Manille, Cebu et Davao. 

Les Philippines, bien qu’en plein boom, ne sont pas encore la Suisse, Singapour ou Hong Kong.

Il en est de même pour les bons restaurants, les meilleurs hôpitaux, les hôtels quatre et cinq étoiles, les produits importés de qualité, etc. 

Soyez réalistes.



8 – S’inquiéter pour les visas

Les visas sont importants et nécessaires.

Mais ne vous inquiétez pas trop à ce sujet, le système des visas aux Philippines est certainement l’un des, sinon le plus souple qui puisse exister. A la rigueur il est même possible de vivre sur un simple visa touristique, jusqu’à deux ans, avant que de faire un petit tour à l’étranger et de revenir pour la même période de deux ans.

 Vous pouvez également arriver avec un visa touristique et le convertir plus tard, en fonction de votre situation. N’ayez aucune inquiétude à ce sujet, vous trouverez le visa qui vous convient le mieux, sans aucune difficulté.


9 – S’inquiéter pour le taux de change

A ce sujet je vous invite à lire ou à relire un de mes derniers posts ‘’Plus de dollars, de yens ou d’euros’’, sur le même blog et daté du 14 mai dernier.

J’y explique comment il est possible de se prémunir en partie de la variation des taux de change.

Malheureusement c’est quelque chose qu’il est difficile de contrôler, vous subissez. N’oubliez tout de même pas qu’il s’agit d’un phénomène cyclique.




10 – Ne pas essayer d’apprendre, en partie tout du moins, ce qu’est la culture locale

Je ne vous dis pas de devenir Philippin, mais croyez en mon expérience, il est bon de connaitre un minimum de cette culture qui est profondément différente de la nôtre. Apprendre la langue, encore une fois je ne vous demande pas de devenir parfaitement bilingue, mais d’apprendre quelques mots et phrases les plus couramment utilisés.

 Le fonctionnement de la famille, que faire et ne pas faire, que dire et ne pas dire, etc.
Votre vie en sera considérablement améliorée.

Lisez et apprenez un maximum au sujet des Philippines, l’histoire, la géographie, la faune, la flore, etc.

Ne pensez pas sans arrêt que vous êtes une riche cible à dévaliser, la skin-tax existe, mais je vous ai donné les astuces afin d’éviter de trop surpayer vos achats.


Sur ce ‘’Mabuhay’’ (bienvenue) au Club des expats francophones.




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