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Monday, January 30, 2017

ADAPTATION, AJUSTEMENTS !

La première chose que vous aurez à faire en arrivant aux Philippines c’est de vous adapter à la culture locale.

Ce n’est pas si facile, cela peut prendre des années, certains ne ce sont jamais adaptés et sont retournés dans leur pays d’origine. 


Si, apparemment le Philippin semble très imprégné de la culture occidentale, ce n’est souvent qu’une impression première et comme chacun d’entre nous, vous aurez des surprises. 


Tout comme nous, les Philippins conduisent, mangent, boivent, dorment, travaillent … Tout comme nous et pourtant pas comme nous. N’essayez pas de les changer. Premièrement ils sont chez eux, ils sont les hôtes et vous êtes leur invité, deuxièmement vous n’y arriverez pas. Nous avons tous plus ou moins essayé et avons tous renoncé après un temps plus ou moins long.




En général nous marchons à coup d’ajustement, ce qui veut dire que nous ajustons notre comportement, nos réactions en fonction de ce qu’ils attendent de nous. En gros ne pas réagir ou réagir intérieurement ; déception, regret, ennui, colère … ne doivent pas se refléter sur votre visage ou dans votre comportement.


Exemple, très fréquent : vous conduisez votre voiture sur une route correcte à 60/70 km/h ; sur le côté droit une voiture est garée ; vous arrivez à moins de 50 mètres de l’autre véhicule qui, sans clignotant commence à faire un demi-tour sur la route et vous oblige à piler ; si vous avez la chance d’avoir affaire à une jeep locale ça peut prendre du temps car ce genre de véhicule ne tourne pas, un 180º nécessite au moins cinq ou 6 manœuvres.


On se calme, respirez un bon coup … N’essayez surtout pas de forcer le passage, c’est comme s’il avait la priorité et vous courrez droit à l’accident. Pas de bras d’honneur, pas de klaxon ou de vociférations, souriez et ‘’bienvenue aux Phils.’’ La pilule est quelques fois difficile à avaler.


Après plus de seize années passées ici je ne sais toujours pas si je suis bien adapté, mais je m’ajuste pas mal.


Quelques autres exemples. Il y a quatre ans j’ai acheté une nouvelle motocyclette. Après quelques centaines de kilomètres, le CDI (système électronique commandant allumage et arrivée d’essence) HS. Pas de problème, changé sous garantie après une attente de deux ou trois jours pour la pièce.


J’en profite pour demander une vis chromée pour la protection du pot d’échappement et une pièce plastique pour la poigné d’accélérateur. Pas en stock, il faut commander ; ok commandons ! Je repasse après une semaine, pas de pièces. Deux, trois, quatre fois je retourne au magasin, toujours pas de pièces.


Je demande à parler au Manager. Explication, les vis sont vendues par quinze et la pièce d’accélérateur par trois. Moralité, si je veux avoir ma vis et ma pièce plastique il me faut commander 15 vis et 3 pièces d’accélérateur ! Simple, non ?




La semaine suivante j’avais mes pièces. Le problème est le suivant : les gens ne savent pas dire directement ‘’non’’ avec les explications nécessaires et le mécanicien, à qui j’avais initialement passé la commande, était gêné de me dire qu’il fallait commander les vis par quinze et la pièce plastique par trois. 


J’avais besoin de ‘’reloader’’ c'est-à-dire de mettre du crédit sur le compte de mon téléphone cellulaire (portable), mon cellphone.


Deux solutions, soit acheter une carte (P300/P500/P1000), carte que l’on gratte pour avoir un Nº que l’on introduit dans le cellphone, soit demander de loader (entre P5 et P5.000) à une personne qui a un compte (déduction de son compte et transfert du montant sur votre compte). Me trouvant dans un centre commercial où se trouvent au moins une cinquantaine de kiosques qui vendent, réparent les ‘’portables’’, qui ont cartes, accessoires et qui reload, no problem.


Premier kiosque dans lequel se trouvent cinq ou 6 vendeuses ; personne ne s’occupe de moi … second kiosque dans lequel ils n’ont pas de load pour ma compagnie de téléphone ; troisième kiosque, le vendeur ‘’sorry I’am busy’’, alors qu’il ne fait rien d’autre que de se tenir debout contre son comptoir ; finalement après quelques autres kiosques, j’avais mon portable avec P200 de crédit.


OK, le portable c’est réglé, il me faut maintenant 1 photo d’identité. La boutique de Kodak, je demande à la vendeuse, dans la langue locale pour être sûre qu’elle comprenne bien : ‘’Kaitangan ko ng 2X2 ID Maari mo ba akong tulungan?’’(J’ai besoin d’une photo d’identité de 2X2, pouvez vous m’aider?) Sa réponse (en anglais): Monsieur, vous avez besoin d’une US Visa photo ?


Ma réponse : non juste une normale 2X2 photo d’identité.

‘’US Visa photo, Sir?’’
Non, je suis Français et je n’ai pas besoin de Visa US.
‘’Do you need a US Visa photo, Sir?’’
Désolé, je vais voir ailleurs. 
A quelques mètres de là, je m’adresse à un autre photographe en demandant non pas une mais deux photos d’identité. Puis-je avoir deux photos d’identité 2X2 ?



No, Sorry.

Mais sur la porte vous indiquez 2X2 ID photos, puis-je en avoir deux ?
No, Sir.

Puis-je parler au responsable SVP ? Le manager arrive et je lui demande si je peux avoir deux 2X2 ID photos. La réponse : ‘’No Sir, sorry’’. Mais sur la porte … Réponse : Monsieur, c’est un ensemble, vous devez acheter 4 ID en même temps. Combien? 60 Pesos (1€). OK j’en prends 4, même si je dois en jeter deux.


Ce jour la n’était sûrement pas mon jour, car après la commande et m’être fait tiré le portrait pour mes 4 photos d’identité, il me fallait attendre 30 minutes pour le tirage. Midi approchant et mon estomac criant famine, j’ai fait le choix de hamburgers chez MacDo. Mais ceci est une autre histoire, pour un autre post. 


Il y a encore quelques années … mais non, on se calme. Il y a également des comportements qui dérangent : ils crachent dans la rue, les hommes pissent partout, matins et soir ils font brûler leurs ordures, ils vous appellent ‘’hey joe’’ plus le bruit qui est un élément très perturbateur pour tous les expatriés qui vivent ici. 


Bienvenue au pays pour la difficile et nécessaire période d’adaptation.



À tous et à toutes je souhaite un excellent dimanche.


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Sunday, August 24, 2014

CINQ AUTRES ERREURS ... À NE PAS COMMETTRE !

Dans un billet daté du 7 juin 2013, il y a donc un peu plus d’un an de cela, je vous donnais les dix principales erreurs que faisaient, ou que pouvaient faire les candidats à l’expatriation aux philippines.


Je vous redonne ces dix principales erreurs ainsi que le lien, ici, pour retrouver le post ‘’Expatriation aux Philippines … les dix erreurs’’.

Ces dix premières erreurs étaient et sont toujours les suivantes.

1 –  Penser que vous allez pouvoir facilement trouver un emploi ici,
2 –  Penser que vous allez pouvoir acheter un terrain, ou que vous allez pouvoir contourner la loi pour le faire,
 3 –  Plonger et tomber un peu trop rapidement amoureux,
 4 –  Songer uniquement à ces vieilles et mêmes idées de business,
 5 –  Penser que bien sûr les choses vont être ici un peu différentes, mais pas plus que cela,
 6 –  Sous-estimer le coût de la vie,
 7 –  Avoir des attentes qui ne soient pas réalistes,
 8 –  S’inquiéter pour les visas,
 9 –  S’inquiéter pour les taux de change,
10 – Ne pas essayer d’apprendre, en partie tout du moins, ce qu’est la culture locale.


Suite à quelques discussions animées avec des amis qui vivent ici de longue date, j’ai décidé de vous donner cinq autres erreurs communément commises par les nouveaux arrivants ou par ceux qui souhaitent venir nous rejoindre.

Vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir quitter la morosité ambiante de l’hexagone et les nouvelles que vous me faites parvenir ne laissent rien présager de bon pour le futur. La douce France de Charles Trenet semble se transformer en triste France de François Hollande.


Vous êtes même si nombreux à vouloir fuir le pays, que cela commence à sérieusement inquiéter notre ‘’classe dirigeante’’, « Nous sommes en train de perdre nos meilleurs esclaves », une phrase sibylline qui désormais se propage et fait des vagues dans les hautes sphères du pouvoir.

Quels nouveaux mensonges vont-ils pouvoir désormais inventer pour vous retenir à la maison ?

Je leur fais confiance, mentir, comme voter de nouveaux impôts, semblent être devenu les deux seules activités visibles de ces hommes et femmes au pouvoir. Il y a également les détournements de fonds, les prises illégales d’intérêts, les cumuls de mandats, les augmentations d’indemnités et d’avantages, les placements illégaux d’argent à l’étranger, etc.

La liste est si longue… Mais attention, pour eux, exclusivement pour eux, pas pour vous gens du peuple.

Si jamais il y a grande orientation à prendre, ne vous inquiétez pas, vous, le peuple, serez consulté par voie de référendum, nous disent-ils. « Petits bandits, vous n’avez pas bien suivi les consignes, donc nous allons voter le texte entre nous, entre gens qui savons et qui comprenons ce qui est bon pour vous… et surtout pour nous ».

Sans oublier que de plus en plus de décisions concernant nos vies de citoyens sont prises à Bruxelles, aux ordres de Washington et de plus par des gens qui ne sont pas élus. Très forts, ils sont très forts ces Américains ! Petite anecdote, les fonctionnaires de Bruxelles peuvent désormais prendre leurs retraites à 50 ans et avec des retraites, je ne vous dis que cela. Pour vous, gens du peuple, l’âge de cette même retraite devrait prochainement être porté à 65 ans, en attendant mieux.

Il n’y a plus de sous vous assènent-ils, plus de sous pour vous, mais pas pour eux.


Mais revenons aux cinq autres erreurs que vous faites ou que vous pourriez faire lorsque vous venez vous installer sur l’archipel du sourire.


                 1        -  Ne pas vouloir, ne pas pouvoir ou ne pas savoir accepter le changement

Le changement est inévitable dans la vie. Même si vous restez tranquillement installé dans votre petit pavillon de banlieue à relire des livres anciens, en regardant ce qui se passe autour de vous il vous sera facile de constater qu’il y a du changement.

Les vitrines des magasins ne sont plus éclairées la nuit ; seul un lampadaire sur deux, dans votre petite rue, donne encore une lueur blafarde ; il est désormais interdit de fumer dans les lieux publics ; les éboueurs ne passent plus que deux fois par semaine ; votre bureau de poste local a disparu, il vous faut désormais faire trois kilomètres pour trouver un bureau ouvert ; il faut vous y prendre pratiquement un an à l’avance pour passer une IRM, par contre l’augmentation de vos impôts, charges et taxes locales suit une courbe exponentielle.

Vos voisins sont partis, certains pour leur dernier voyage, d’autres pour la province, d’autres encore pour des  contrées plus lointaines. Ceux qui les ont remplacés, vous n’avez pas de contacts avec eux et pour cause, ils ne parlent pas le même langage. 

Et le centre-ville, quel changement, la moitié des commerces sont fermés. Votre boucher préféré, un ami de trente ans, a pris sa retraite ; la boucherie existe toujours, mais c’est désormais une boucherie halal. Les petits cafés, qui faisaient le charme des villes et des villages français, disparaissent les uns après les autres. Où et avec qui vont bien pouvoir parler ceux qui se retrouvent seuls ?


Nouvelles zones pavillonnaires, nouvelles cités dortoirs, nouvelles routes et autoroutes… sans âmes que tout cela. Nouvelles règles, réglementations, interdictions en tous genres, attention à votre langage, certains mots courants sont devenus des insultes et ne doivent plus être utilisés.
Et j’en passe et j’en passe.

Je comprends pourquoi vous avez l’intention de nous rejoindre au plus vite.

Donc, même dans cette France qui vous est familière, les choses bougent, les choses changent.

Le changement arrive, vous ne pouvez l’éviter, vous ne pouvez que le subir.
Imaginez maintenant, pour ceux qui ne sont pas encore partis, que vous avez décidé de tout quitter, de tout plaquer pour vous installer dans un pays étranger, disons les Philippines pour prendre un exemple.

Vous allez quitter vos racines pour vous installer dans un pays qui se trouve à l’autre bout de la planète, dans un monde dont la culture vous est totalement étrangère, dans une société dont vous ne connaissez ni les us ni les coutumes, avec des gens, dont au départ vous ne connaissez rien, ou presque rien. 

Oui, la majorité d’entre eux parle l’anglais, oui ils peuvent manger dans des fast-foods dont les noms vous sont familiers, oui ils portent des jeans et des tee-shirts, oui ils ont des téléphones portables, des Ipads, des tablettes et des Iphones, oui ils ont de belles voitures, qui de plus roulent à droite, oui… ils font tout comme nous et pourtant pas comme nous.

En fait c’est pratiquement toute votre vie qui va se trouver changée quand vous allez arriver aux Philippines. Même ce qui peut vous sembler être ‘’presque la même chose’’, va en fait être très différent de ce que vous avez imaginé au premier abord. 



Aussi tout ce qui va faire la différence entre une expatriation réussie et une expatriation qui ne le serait pas, va être la façon avec laquelle vous allez négocier et vous adapter à ce changement. De plus ce changement va être brutal, il ne va pas se faire progressivement comme celui que vous avez connu dans votre pays d’origine.

Pouvez-vous accepter le changement ou allez-vous batailler à chaque instant ?
Si vous êtes comme la majorité des étrangers qui vivent ici, je faisais partie de cette majorité au début de mon expatriation, vous allez combattre, ou tout du moins vous allez tenter de combattre ce changement. Vous allez en arriver au point de vous dire que les Philippins doivent changer, qu’ils ne font pas les choses comme elles devraient être faites, qu’ils ne font pas les choses comme vous les feriez et donc qu’ils doivent changer leur façon de faire.

Vous aurez le sentiment que c’est aux Philippins de changer leurs façons de faire, de penser et de se comporter et non pas à vous d’essayer de comprendre le comment et le pourquoi de ce qu’ils font et de comment ils le font. Si vous êtes suffisamment intelligent, avant que ce sentiment ne devienne trop fort et prenne le dessus sur tout ce que vous faites et pensez, vous allez rapidement réaliser que plus de cent millions de Philippins ne vont pas changer leurs façons de faire les choses et de penser, uniquement pour vous faire plaisir.

Vous aurez alors le choix, vous adapter, ou tout du moins vous ajuster à leurs façons de voir, de faire et de penser, ou alors retournez d’où vous venez, dans un endroit où vous vous sentirez à l’aise pour vivre votre vie.

Et ceci est valable pour tout pays du monde autre que celui dans lequel vous avez vécu jusqu’à ce jour. Je ne vous dis pas de devenir cent pourcent philippin, mais de vous ajuster un minimum au changement, votre vie n’en sera que facilitée. Quand je dis changement, pour certains ce pourra être un véritable bouleversement.


De plus, les gens d’ici qui vous verront faire des efforts afin d’essayer de vous adapter, vous accepteront plus facilement, nombre d’entre eux feront même en sorte de vous aider dans vos efforts d’adaptation.


        2   –   Ne rechercher tout le temps que la compagnie d’étrangers 

C’est un sujet un peu délicat, mais il est important d’en parler. La majorité des étrangers qui arrivent ici recherchent le contact avec d’autres étrangers, si possible avec d’autres étrangers qui parlent la même langue. Ce qui dans un sens est très compréhensible, la barrière de la langue étant un sérieux handicap pour nombre de nos concitoyens. Particulièrement pour ceux qui ne maîtrisent pas ou mal la langue de Shakespeare.

Je connais quelqu’un qui, arrivé depuis quelques mois, disons plus de trois maintenant, s’est donné pour but de découvrir le pays de l’intérieur. Non pas comme un touriste, mais comme une personne qui a fermement l’intention de se fixer définitivement sur l’archipel.

Il regarde, il observe, il essaye de comprendre, mais sans jamais critiquer, sans jamais faire de remontrances, il reste d’un calme olympien quoi qu’il puisse arriver.

Il s’efforce d’être aussi proche que possible des populations locales et pour cela il marche, prend des tricycles, des jeepneys ou des bus pour les déplacements plus longs. Il mange local, il boit local, fait de petits stops dans les Sari-sari pour y déguste une bière bien fraiche, dans une eaterie au bord de la route pour manger un ou deux plats du cru. Il parle avec les gens, s’essaye à quelques mots de Tagalog ou du langage local. 

Il n’a pas encore bien assimilé la différence entre les deux, mais il fait l’effort d’essayer et les Philippins qu’il rencontre lui en sont gré. Dans la mesure du possible, il évite de se retrouver dans les endroits fréquentés par les ‘’Kanos’’ et pour cela il a choisi de louer une petite villa en dehors de la ville, un petit coin tranquille, mais néanmoins en bord de mer.


Avoir quelques amis, ou tout du moins des connaissances Philippines, est un excellent début. Ce sont certainement ceux qui vont pouvoir vous aider le plus dans cette période d’adaptation qui va suivre votre arrivée au pays des 7.107 îles.

Il n’y a aucun mal à avoir des amis et relations qui soient de votre pays, ou d’un autre pays étranger, aucun mal du tout. Mais vous devez également essayer d’avoir des contacts avec vos voisins et autres locaux que vous pouvez rencontrer ici et là, vous ne savez pas, mais il se pourrait que vous en rencontriez qui aient une grande influence sur votre vie future.


3                         3     -  Ne pas essayer d’apprendre quelques mots du langage local     

C’est un sujet que j’ai abordé à de nombreuses reprises, mais le fait d’apprendre, ne serais-ce que quelques mots et phrases courantes du langage local, va grandement vous changer et surtout vous faciliter la vie.

Il n’est pas question, sauf à le vouloir, de devenir parfaitement bilingue, mais plutôt d’apprendre les phrases les plus communes. Vous allez alors découvrir que les gens vont devenir beaucoup plus amicaux et vous accepteront beaucoup plus facilement, si vous faites l’effort de parler quelques mots de leur langage.

Attention qu’il existe de nombreux dialectes et sous dialectes en plus des langues, choisissez bien. Ou alors optez pour le Tagalog si vous résidez sur Luzon ou le Cebuano / Bisaya si vous demeurez dans les Visayas ou sur Mindanao.


          4     – Se résigner trop rapidement

Vous allez certainement vous demander ce que je veux dire par là.


Tout simplement que je trouve que certains d’entre vous ne laisse pas assez au temps de prendre son temps. S’adapter, ou plutôt comme j’aime à le dire, s’ajuster à la vie aux Philippines n’est pas une chose aisée. C’est une difficile transition qu’il va vous falloir effectuer. Donc laissez du temps au temps, de plus s’agissant du temps philippin…

Trop souvent, après un séjour sur place relativement court, disons un an pour prendre un exemple, il y en a parmi vous qui se disent, je n’y arriverais jamais, je repars d’où je viens, je ne peux pas, je n’en peux plus, c’est trop dur pour moi.

C’est dur pour tout le monde, ne vous faites pas d’illusions ! Nous avons tous eu des périodes difficiles, des périodes durant lesquelles nous nous sommes dit, mais que suis-je venu faire dans cette galère ?

Je pense que dès le départ il faut se fixer une durée de séjour sur la base de, par exemple :
« Quoi qu’il puisse arriver, je me fixe dès maintenant un but, rester un minimum de trois ou quatre ans et je prendrai ma décision finale au bout de ce laps de temps. »

Ne faites surtout pas l’erreur, comme certains, de repartir à la moindre contrariété ou après une courte période d’abattement ou de nostalgie. Vous prendrez ainsi votre décision finale en connaissance de cause. 


         5      – Se précipiter pour acheter ou pour faire construire

Je connais des personnes, principalement des Américains, qui font construire ici, avant même que d’avoir visité une seule fois le pays, avant que d’avoir mis le pied sur l’archipel.

C’est un sujet que j’ai abordé à plusieurs reprises.  

Comment peut- on faire construire et s’installer dans un endroit que l’on ne connaît pas, de plus dans un pays que l’on n’a jamais visité ? Pas étonnant que l’on trouve de superbes propriétés isolées à vendre, souvent pour une bouchée de pain.




Comme vous l’avez sûrement constaté, je n’ai été présent sur la toile que par rares intermittences ces derniers quarante jours. La faute au typhon qui nous est passé dessus le 15 août dernier.

Si nos fournisseurs nous ont bien remis l’Internet dans les quinze jours qui ont suivi le passage de Glenda, le signal reçu était très faible. En fait mes antennes, tombées sous les rafales, étaient endommagées et il nous a fallu faire procéder au changement de ces dernières.

J’ai opté pour un système sans antennes extérieures et j’ai le plaisir de vous confirmer que je suis à nouveau opérationnel  à cent pour cent.   



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