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Saturday, December 25, 2010

FILIPINO ... TOUT SIMPLEMENT


Brouhaha, cacophonie, charivari, remous, clameur …

Après le Ministère du Tourisme, c’est au tour de la Banque Centrale de se trouver au cœur de la tourmente.
Oh cela ne met en aucun cas la vie de personnes en danger, cela pourrait même prêter à rire, tout du moins à sourire si cela ne se répétait aussi souvent. Cela pourrait éventuellement intéresser les numismates.

‘’ Des erreurs dans le nouveau billet de 500 pesos !’’


Après la controversée campagne promotionnelle du Ministère du Tourisme qui a entrainé la chute du Ministre, c’est encore le tourisme qui est égratigné dans cette histoire.

En effet, de façon à promouvoir le tourisme aux Philippines, il a été décidé de présenter la carte du pays, sa faune et sa flore sur le recto des billets de banque nationaux.

Jusque là rien à redire, c’est un petit plus dans la promotion touristique, je dirais même une bonne initiative.
Petit problème, la carte des Philippines présente de nombreuses erreurs et les couleurs d’un perroquet, au verso du billet de 500 pesos, ne sont pas les bonnes.

Et la planche à billets tourne avec ces erreurs depuis le début du mois. Cette nouvelle génération de billets qui portent la signature du Président Aquino est un super flop du département du graphisme et les critiques pleuvent.


Sur le billet de 500 pesos, un perroquet rare et endémique aux Philippines, le blue naped parrot, le perroquet à nuque bleue, est représenté avec un bec rouge au lieu de jaune et le dessous des plumes de la queue est coloré en vert au lieu de jaune.

La carte, sur le billet qui porte également les portraits de Cory et Ninoy Aquino, indique un mauvais emplacement pour la rivière souterraine Saint Paul, rivière inscrite comme héritage mondial à l’UNESCO.

« Oui ils ont réalisé un très gros ‘’Booboo’’ sur le perroquet », raconte Jon Villasper, un cartographe qui est aussi membre du Wild Bird Club of the Philippines. Mais à côté de cela, ils ont déplacé Tubbataha reef (un lieu extraordinaire pour la plongée sous-marine) de plus de 400 kilomètres et le groupe d’îles de Batanes n’est pas indiqué. Sur le billet de 1.000 pesos la carte situe le Tubbataha Reef Marine Park, qui est un autre site héritage mondial de l’UNESCO, pratiquement dans les eaux territoriales de la Malaisie. La carte des Philippines, qui apparait sur six différents billets, place la frontière nord à 150 kilomètres plus au sud de son véritable tracé en oubliant Batanes.


« A la poubelle, comme pour le slogan Pilipinas Kay Ganda (magnifiques Philippines), mettons à la poubelle les nouveaux billets » déclare Ghelynne Avril del Rosario, une avocate de Manille, « Nous sommes ridiculisés sur les réseaux sociaux ! ».

La porte parole de la Banque Centrale, Fe de la Cruz, comprend les critiques, mais fait savoir que l’espace disponible a limité les possibilités de manœuvre de l’artiste. En choisissant le désigne, nous sommes avant tout guidés par notre volonté d’enrichir l’appréciation et la connaissance des Philippins que nous honorons sur nos billets ainsi que de montrer les lieux et espèces uniques dont le pays peut-être fièr.

Sur quatre de nos billets, nous utilisons un rendu artistique de la carte des Philippines, qui du fait des contraintes de place et d’esthétique, ne représente pas exactement toutes les îles et les coordonnées exactes de chaque site.
Néanmoins, nous apprécions les commentaires constructifs et allons les prendre en compte.


Ce n’est pas la première fois que la Banque Centrale des Philippines reçoit un camouflet au sujet du graphisme de nouveaux billets. Elle a été obligée en 2005 de retirer des billets de la circulation, ceux-ci présentant une erreur sur le nom de la Présidente Gloria Arroyo.

Le billet, qui la nommait Gloria Arrovo, devint alors un must pour les collectionneurs.


La saga continue.

Après avoir reçu des critiques sur les imprécisions des cartes et sur les couleurs du perroquet, ce sont maintenant les scientifiques qui s’en mêlent. La Banque Centrale doit affronter de nouvelles critiques, sur la façon incorrecte d’écrire les noms scientifiques des animaux sauvages présentés sur les nouveaux billets.
Par exemple, sur le billet de 200 pesos, le nom scientifique du tarsier a été écrit Tarsius Syrichta en place du correct nom scientifique, Tarsius syrichta.

Pour les scientifiques, il y a deux erreurs ; le nom scientifique n’est pas en italique et le second mot ne doit pas commencer par une majuscule.


Selon la nomenclature scientifique, chaque espèce vivante reçoit un nom en deux parties, la première partie indiquant le nom du genre, la seconde partie le nom de l’espèce ou épithète.

Tous les autres noms scientifiques des animaux sauvages représentés sur les billets sont également mal orthographiés : le requin baleine (whale shark ou butanding), le trévally géant (giant trevally ou maliputo), la civette palmée (palm civet), le perroquet (blue-naped parrot) et la perle des mers du sud (south sea pearl).

La Centrale Banque contre-attaque.
La porte parole de la Banque Centrale, Fe de la Cruz, fait savoir que les couleurs inappropriées du perroquet proviennent peut-être d’une limitation de couleurs dans la fabrication du billet.

Le Dr. Merab Chan, Chef du département de biologie à l’université Athenao de Manila,, explique les règles pour l’écriture des noms scientifiques :
- La première lettre du genre ou nom générique doit être écrite en majuscule. Le reste, y compris le nom de l’espèce ou épithète doit être entièrement écrit en minuscules et il doit y avoir un simple espace entre le nom du genre et celui de l’espèce. Par exemple : le buffle d’eau, water buffalo (Bubalus bubalis).

- Utiliser des lettres en italique pour les noms d’espèces et de genres. Si écrit à la main ou machine à écrire sans italique, souligner les mots. Par exemple : l’aigle philippin, philippine eagle ( Pithecophaga jefferyi ou Pithecophaga jefferyi).


Le Dr. Chan ajoute qu’une erreur comme celle là, faite sur un billet de banque national, est une grossière erreur et doit être corrigée immédiatement, avant la mise en circulation des billets.

Ils se doivent de contrôler une chose comme ça, avant de l’imprimer sur nos billets.

Dans une interview précédente, la Banque Centrale a indiqué que les nécessaires corrections seraient faites sur les prochaines impressions de billets.

« C’est un travail qui est en cours, ang pagawwa naming ng pera (nous considérons les nouveaux billets comme un travail en cours) » ajoute de la Cruz.

Lors d’une autre interview, le Députy Governor de la Banque Centrale, Diwa Gunigundo précisait qu’ils allaient immédiatement corriger les erreurs qui peuvent être corrigées. « Isasaayos ‘yan kung may pagkakamali (nous allons corriger les erreurs) »

Erreurs géographiques.
Le design des nouveaux billets philippins a été dévoilé par la Banque Centrale le 16 décembre dernier. Les nouveaux billets représentent les mêmes héros (au verso), mais en utilisant des photos plus récentes. Le seul changement significatif concerne le billet de 500 pesos qui présente l’ancienne Présidente Corazon Aquino qui accompagne maintenant son mari, l’ancien Sénateur Ninoy Aquino. Seul Ninoy apparaissait sur l’ancien billet de 500 pesos.


Les dos (recto) des nouveaux billets présentent des lieux touristiques locaux comme la rivière souterraine de Puerto Princesa, les terrasses de riz de Banaue, le lac Taal, les Chocolate hills (les collines de chocolat) de Bohol et le parc national de Tubbataha reefs.

Le dessin des billets ayant également été critiqué pour des erreurs géographiques d’emplacement des lieux touristiques et pour l’absence des îles nord de Batanes.

De la Cruz dit que les îles de Batanes n’ont pas été représentées faute de place. Nous allons faire les corrections nécessaires et les graver sur les plaques pour les prochaines impressions.


Pnoy : la Banque Centrale a fabriqué des billets difficiles à contrefaire.

Le Président Aquino prend la défense des supposées erreurs géographiques sur les nouveaux billets expliquant que la monnaie philippine n’est pas une carte.

Il faut laisser quelques possibilités de liberté artistique. Si je souhaite trouver un endroit particulier, je regarde sur une carte. La Banque Centrale s’est principalement focalisée sur la sécurité, de façon à rendre ces billets difficiles à contrefaire.

Si l’on peut réellement critiquer les erreurs sur les couleurs du perroquet et la façon d’écrire les noms scientifiques, j’émets beaucoup plus de réserve sur les ‘’erreurs géographiques’’ !

Autres erreurs passées de la Banque Centrale.
Par le passé, la Banque Centrale a mis en circulation des billets et des pièces qui présentaient des erreurs.
En 1983, le nom scientifique du nom de l’aigle philippin a été gravé avec une erreur sur la pièce de 50 centavos. Alors que le nom scientifique de l’aigle est : Pithecophaga jefferyi, la pièce de 50 c indiquait ‘’Pithecobhaga jefferyi’’ … avis aux numismates.

Collectionneurs, partez maintenant à la chasse au perroquet au bec jaune, avant que la correction ne le rende rouge !

Cela me permet une introduction pour la présentation des nouveaux billets de 20, 50, 100, 200, 500 et 1.000 pesos. Les billets de 5 et de 10 pesos ont disparus au profit de pièces de même valeur.


Critiques et commentaires sont les bienvenus, dans un prochain post je vous parlerai des malheurs du Ministre (de l’ancien Ministre) du Tourisme.


Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.


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Wednesday, May 12, 2010

LES CERCUEILS SUSPENDUS DE SAGADA

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C’est il y a une trentaine d’années que j’ai entendu parler  pour la première fois des cercueils suspendus. 

Je ne sais si certains d’entre vous se souviennent de cette émission à la télévision Française qui mettait en scène des apprentis reporters, munis d’une caméra,  qui faisaient le tour du globe afin d’en ramener les images les plus spectaculaires et insolites.

L’un des reportages proposés montrait les cercueils suspendus de Sagada et je ne pensais pas, à cette époque, que quinze ans plus tard, j’aurais la chance de pouvoir contempler ce spectacle insolite.

Dans la région de Sagada, dans la Mountain Province de l’île de Luçon (Luzon), l’ancien rite funéraire de suspendre les cercueils le long des corniches verticales est toujours pratiqué par quelques minorités ethniques. 

Bien qu’il se perpétue dans la région de Sagada depuis plus de 2.000 ans, ce n’est pas une exclusivité des Philippines.

Ce rite se retrouve également en Indonésie, mais c’est de Chine du Sud qu’il serait originaire, plus précisément de la région du Sichuan avec le peuple Bo. De nos jours, les cercueils suspendus se trouvent dans les pays suivants :
-          Chine, provinces de Fujian (Wuyi Mountains), Hubei, Jiangxi (Longhushan, peuple Guyue), Sichuan (Qutang gorge, une des trois gorges) et Yunnan.

-          Indonésie, c’est une pratique du peuple Sa’dan Toraja sur les hautes terres du Sulawesi.

-          Philippines, Sagada, Mountain Province.                                                                             
Le peuple Bo, une minorité ethnique, vivait à cheval sur ce qui est de nos jours la frontière entre les provinces chinoises du Sichuan et du Yunnan. Il développa, il y a plus de 3.000 ans, une brillante civilisation qui fut détruite par la dynastie Ming (1368- 1644).
Tout comme les Aztèques, les Bo ont brutalement et totalement disparus, massacrés jusqu’à l’extermination,  laissant derrière eux très peu d’indices et d’informations sur leur civilisation.
Seuls sont parvenus jusqu’à nous, les cercueils suspendus, les tambours de bronze et quelques peintures.
En 2005, quelques descendants des Bo ont été découverts dans la région de Xingwen, province du Sichuan.
Mais rendons nous à Sagada, une petite ville de 11.000 habitants,  située à 275 kilomètres au nord de Manille, dans une vallée au cœur de la Cordillera. Après avoir passé la nuit à Banaue (les terrases de riz, site classé par l’UNESCO), nous levons à 06:00, petit déjeuner et départ vers 07 :00. 

Deux routes pour se rendre à Sagada : Passer par Baguio et remonter sur le nord (140 kilomètres), soit passer par Banaue et remonter sur Bontoc la Capitale provinciale. Avons négocié un jeepney avec le patron de l’hôtel, 2.500 pesos aller et retour (130 kilomètres), ce qui fait 500 pesos par personne, nous sommes cinq. 

Ça grimpe sérieusement, nombreux virages, route large, mais rochers sur la route qui obligent à faire très attention. Vestiges d’éboulements et de glissements de terrain rappellent au visiteur que durant la saison des pluies (typhoon), cette région peut rester coupée du monde pendant plusieurs jours, voire semaines. La route de Baguio est peut-être encore plus difficile. 

Les montagnes qui nous dominent culminent à plus de 2.000 mètres. Le Mont Tabayoc 2.842 m, le Mont Kapiligan 2.670 m, le Mont Alchanan 2.576 m. Grandiose et sauvage, mais la forêt laisse apparaitre de nombreuses traces de déforestation. 

Quelques personnes bénéficieront d’un transport gratuit. Deux militaires de corvée d’eau, notre chauffeur s’arrête pour les prendre, ils descendront quelques kilomètres plus loin, un poste militaire au milieu de nulle part. Trois femmes qui se rendent au marché de Bontoc pour vendre leurs quelques fruits et légumes.  Egalement des gamins, qui profitant de la faible vitesse du véhicule, s’accrochent à l’arrière sur quelques centaines de mètres. 

Pas le moment de perdre ses freins, le moteur chauffe. Sans quitter son siège, le chauffeur transvase quelques litres d’eau dans le système de refroidissement, un ingénieux montage fonctionnant par gravité. Récipient monté sur le toit et tuyau qui aboutit au radiateur. Il a plusieurs bouteilles en plastique remplies d’eau à portée de la main gauche.


Après près de trois heures de route, descendons sur Bontoc. Nos vendeuses de fruits et légumes nous quittent sans un mot et nous tournons à gauche en direction de Baguio. Moins de dix kilomètres plus loin nous prenons une petite route sur la droite, six kilomètres de plus … nous sommes à Sagada.
La ville, composée de petites maisons individuelles aux toits de tôles ondulées rouillées, s’étale aux milieux de petites collines boisées, mais les montagnes, tout autour, ne sont pas loin.
Première démarche, se rendre au ‘’Municipio’’, la mairie locale, pour s’inscrire (office du tourisme). Depuis qu’un anglais a été retrouvé mort après s’être perdu dans les grottes de Sagada, l’inscription à la mairie et la location d’un guide sont obligatoires. Prendre un guide officiel. Mesure de sécurité, mais permet également de faire un peu d’argent pour la population locale. Pour nous qui sommes cinq, il nous faut deux guides ‘’officiels’’ et deux lanternes.

A peu de distance de la ville, après avoir contourné des terrasses de riz, nous trouvons les falaises avec les cercueils suspendus. La dense végétation, les arbres, les trous et grottes dans les falaises, le tout fait qu’il est difficile, au premier abord, d’apercevoir les cercueils. Ah, nos cinq premiers, qui d’après nos guides seraient vieux de deux cents ans. Ici, beaucoup plus visibles maintenant, suspendus entre cinquante -cent mètres,  une quinzaine apparaissent à travers le feuillage.

En fait les cercueils ne sont pas vraiment suspendus, tout du moins pas comme je l’imaginais, pas avec des cordes. Ils sont, soit accrochées sur des roches en saillies, soit posés sur des pieux enfoncés perpendiculairement dans la falaise. Une troisième méthode consiste à empiler les cercueils dans les nombreuses grottes creusées dans les falaises de calcaire.
Les plus anciens sont façonnés à partir de troncs d’arbres évidés avec un couvercle massif. Ils peuvent prendre des formes différentes et variées, être sculptés, peut-être certains étaient-ils peints. Les plus récents étant fabriqués à partir de planches clouées.

Plusieurs explications sont données à ce rite funéraire. Les morts sont plus près du paradis (mais dans ce cas pourquoi ne pas placer le cercueil au sommet de la plus haute montagne ?). Les morts veulent sentir et entendre le souffle du vent autour d’eux, voir le soleil. Troisième explication, que le cadavre ne soit pas la proie des animaux sauvages. Faites votre choix.
C’est une pratique qui est officiellement interdite, mais je me suis laissé dire que pour les plus âgés des membres de la tribu …

Quand une personne décède, elle est placée (attachée avec des cordes) sur la chaise des morts. Une haute chaise avec dossier qui restera sous le porche de la maison durant la période de deuil (plusieurs jours). Le cercueil est préparé et emmené jusqu’à la falaise où il sera descendu avec des cordes à l’endroit choisi. Plus tard, le corps sera transporté et placé dans le cercueil par des jeunes de la tribu que l’on nomme les ‘’grimpeurs de rochers’’. Les gens de la Mountain Province ont un profond respect pour les esprits de leurs ancêtres. Néanmoins, l’on m’a raconté que du fait de la rigidité cadavérique, de la forme du corps suite à la position sur la chaise des morts, de l’étroitesse des cercueils, on n’hésite pas à casser quelques os pour faire entrer le cadavre dans le cercueil.

Les cavernes et grottes sont également des merveilles à découvrir, de véritables expéditions spéléologiques à réaliser. Malheureusement, le manque de discipline des touristes, le manque de moyens financiers et de volonté des autorités, font que cet héritage culturel des Philippines pourrait être perdu à tout jamais.  Vous pouvez également assister à des rituels de tribus locales (les anciens coupeurs de têtes), dans les environs de Sagada.
Sommes rentrés à Banaue, de nuit, sans incident particulier.
Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
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