Friday, July 10, 2015

LE GRAND RETOUR ?

Le Grand Retour ? Où n'est-ce là qu'un "Au Revoir mes frères" ?

À plusieurs reprises, je me suis posé la question de savoir s’il allait pouvoir s’intégrer, se poser, trouver son équilibre dans ce pays où l’on risque, plus qu’ailleurs, de tomber dans le piège que représentent la vie peu chère, les filles faciles et le peu de barrières morales rencontrées sur les chemins philippins.


Oui, l’on peut s’amuser, se détendre, profiter au maximum de ce que peut apporter le pays des 7.107 îles, mais… il doit néanmoins y avoir une limite. Commencer à boire en fin de matinée et ne stopper qu’une fois que l’on se trouve au bord de la syncope, ramener une jeune fille différente chaque nuit dans sa couche… c’est certain cela va faire des souvenirs pour les vieux jours, vieux jours qui seront sûrement moins gais.

J’en ai longuement parlé dans différents billets et je préconise volontiers que tout nouvel arrivant puisse grandement profiter des plaisirs offerts par le pays. Oui, mais pour un temps limité, un temps que j’estime entre six mois et un an.

Pourquoi ? Par ce qu’une fois engagé avec une jeune femme locale, celui qui n’a pas sût ou pas voulu profiter de sa liberté avant son engagement, risque fort de se sentir frustré. Nombreuses sont les ‘’Pinays’’ qui chassent le ‘’Kano’’ à vue, même si celui-ci est engagé, voire marié. Mais du fait que la femme philippine est hyper jalouse,  possessive et exclusive, les choses risquent de fort mal se terminer au cas où, le frustré souhaiterait rendre visite à de l’herbe plus verte. Tentation, tout n’est que tentation, saurez-vous résister aux tentations ?


Donc, pour celui qui souhaite s’installer ici, profitez-en bien lors de votre arrivée, les choses risquent de devenir plus difficiles une fois sérieusement engagé, voire marié à une Philippine, vous voilà prévenu.

Car là et le secret, si vous souhaitez rester aux Philippines, pour y faire ou refaire votre vie, il vous faudra et ceci est impératif, une compagne. Vous pouvez en essayer plusieurs, rien, sauf peut-être votre conscience, ne vous l’interdit.

Car, une fois sérieusement engagé… il vous sera difficile de retrouver votre liberté passée.
Maintenant il y a ces irréductibles Gaulois, Goths, Celtes, Saxons, etc. qui sont tombés dedans, sans le savoir, quand ils étaient petits et qui vont devenir addicts des bars et des demoiselles faciles que l’on trouve dans ces endroits. En général des personnages qui approchent ou qui ont quelque peu dépassé la soixantaine. 

Ils ont une petite retraite, mais suffisante pour paraitre, non pas riches, mais aisés et de ce fait ils vont, jour après jour, faire la tournée des bars et des demoiselles. Nombreux sont ceux qui se sont installés dans la périphérie de Field Avenue pour être plus près du champ de bataille (quartier de Balibago, Angeles City). J’y ai compté, sans tous les faire rassurez-vous, cent quarante- sept bars et clubs lors de mon dernier passage.

Ces personnages sortent de leurs tanières aux environs de dix-huit heures, en fait quand la nuit tombe et se rendent sur Field Avenue ou sa périphérie. Là, ils retrouvent leurs copains de débauche, mangent un morceau dans un des nombreux snacks installés dans le coin et la bière commence à couler à flot dans la tournée de leurs bars de prédilection.


Bières, alcools forts, Viagra, Cialis (l’âge ne facilitant pas certaines réactions) et sûrement d’autres produits, ne font généralement pas bon ménage. Ceci, ajouté à la prises de médicaments et à une alimentation très certainement peu équilibrée, fait qu’il est courant d’apprendre, par les médias, le décès d’un, parfois de plusieurs ‘’foreigners’’. 
     
Et puis il y a une seconde catégorie d’addicts, ceux qui ont, disons entre quarante et cinquante ans et qui sont venus aux Philippines pour y travailler, pour y gagner leur vie.

J’ai connu un prof de l’école internationale de Manille qui, bien que son appartement soit payé (y compris électricité, eau, taxes et autres frais afférents), par son employeur, avait loué un studio au-dessus de son bar préféré dans Burgos Street. Si au début il n’y passait que les week-ends, rapidement la chose est devenue quotidienne.

Il est bien évident que ce genre de vie peut poser problème à une personne qui se trouve être professeur  d’économie dans la plus prestigieuse école de Manille. Résultat des courses, en fin d’année scolaire son contrat n’a pas été renouvelé.  Adieu filles, bars et bouteilles !

Pourtant, je crois me souvenir qu’il avait une grande expérience de l’expatriation.            
Afrique, Japon, Indes, Thaïlande… mais que voulez-vous, les “Pinays” sont terribles !

Pour les puristes,  mais uniquement pour ceux-là, je peux vous dire que le bar se nommait le “Flamingo” et que l’on y trouvait les plus belles filles et danseuses de Manille. De plus, ce bar avait la particularité de posséder des chevaux de bois à bascule, chevaux sur lesquels ces demoiselles exécutaient des exercices équestres qui ne nous laissaient pas de bois.


Mon copain y avait là sa table réservée, près d’un des fameux chevaux et il m’invitait parfois à venir le rejoindre afin d’admirer le paysage.

Je crois me souvenir qu’il quittait Burgos Street vers 06 h 20 afin de se rendre à la réunion quotidienne des professeurs,  laquelle se tenait a partir de 07 h 00, durant le petit-déjeuner offert par l’école.
Cours de huit heures à midi, déjeuner, puis à nouveau cours jusqu’à quinze heures, ceci du  lundi au vendredi. Il prenait alors un taxi et se rendait directement au Flamingo afin d’y faire le plein. Oui, bien imbibé il lui fallait sa dose ! Quelques “Gin tonic” et une fois le plein fait, il allait se coucher à l’étage.

Vers huit, parfois neuf heures du soir, il sortait de son studio, presque frais comme un gardon et descendait pour s’installer à sa table. Là, il invitait une, parfois plus, jeune fille à venir partager sa soirée.

Les Gin tonic, accompagnés de LD (Lady Drink), étaient constamment renouvelés, avant même que les verres ne soient totalement vides. Un dîner léger, toujours en compagnie d’une ou de plusieurs demoiselles et là, calme, détendu mais attentif, parfois béat et admiratif, il contemplait les danseuses qui se trémoussaient sur la piste, tout en lutinant celles qui se trouvaient à ses côtés.

Il était devenu le Roi, le Pacha du Flamingo entouré de ses concubines. Parfois, alors qu’il était  totalement  détaché, comme dans un autre monde, je le soupçonnais de se prendre pour le “Phallus Dei”.
Immuablement, entre une et deux heures du matin, il se faisait raccompagner par une, plus  rarement deux jeunes filles, dans ses appartements ; on  ne sait jamais, il aurait pu se perdre en chemin.

Il passait immuablement ses week-ends et vacances scolaires au Flamingo, s’autorisant parfois un repas dans un restaurant des environs, histoire de prendre l’air. Je crois savoir qu’il avait également visité Angeles City et Olongapo, mais là s’arrêtait sa connaissance de l’archipel.


J’ai également connu un Écossais, également un professeur, mais de mathématiques celui-ci. Si sa technique était quelque peu différente, lui aussi était tombé dans la dépendance des bars à filles. Pourtant, il avait une compagne qui demeurait dans son appartement. Mais, chaque soir, vers vingt et une heure, il quittait son appartement de Makati et commençait son pèlerinage des bars de Padre Burgos Street. Il passait de bar en bar, buvant une bière ici, deux par là, jusqu'à trouver chaussure à son pied, la chaussure qui allait passer le reste de la nuit avec lui dans une chambre d’hôtel. Lui n’a pas été viré, il a terminé au San Luke Hospital après une sérieuse attaque cardiaque, avant que de quitter définitivement le pays.

Et puis il y a des très jeunes, parfois diplômés de grandes écoles. Ils ont rencontré une jeune fille philippine, souvent  de bonne famille et ils sont venus la rejoindre. Un bon job, bien payé, dans une des rares boîtes qui embauche de jeunes diplômés étrangers et ils tombent dans le piège. Adieu la fille de bonne famille, on les retrouve rapidement à traîner dans les bars de Manille. Bien entendu, ils se font virer rapidement et c’est le retour en France peu glorieux, souvent payé par la famille, mais pour une vie plus calme.

Des personnages comme ceux que je viens de vous présenter, j’en ai rencontré des dizaines, avec quelques variantes, mais dans l’ensemble… trois fois trois petits tours et s’en repartent.

Sauf peut-être pour les retraités… que l’on retrouve dans la rubrique des faits divers du journal local.

Attention que l’addiction à ce genre de drogue peut rapidement assécher les finances.
Même les professeurs, pourtant grassement payés, se retrouvaient régulièrement sans un peso et emprunter aux Philippines, à part les copains…


Vous allez-vous poser la question de savoir « pourquoi ce billet ? »
Je vous donne la réponse.

BONJOUR,
Un petit mail pour vous dire que je rentre en FRANCE le mois prochain. Je suis tombé dans la vie facile et la débauche, donc à un moment donné il faut savoir se reprendre en main.

J'avais tout pour être heureux ici.

J'adore les PHILIPPINES ... Pour moi c'est beaucoup, beaucoup mieux que la France. Après, je suis venu ici sans idée de business. Je n'ai pas bien choisi mon lieu de résidence, même si j'habite dans une maison à dix mètres de la plage ; mais c'est trop local pour moi. Les gens sont sympas, mais pas de contact, mis a part mon collègue le soir ... c'est bien you-tube toute la journée, mais bon... après on peut bien vivre avec sa pension, mais une fois marié et avec des enfants c'est juste ...

il y a le problème des dépenses de sante à prendre en compte aussi ... je suis jeune, mais après ? 
Le taux de l'euro a dévissé ... j'ai perdu 20 pour cent ... mais bon, en faisant attention Legazpi c'est bon.
Bon après, j'avais à acheter une maison...

Legazpi le problème, même si attention je suis un riche ici, il faut acheter une voiture, trouver une location en ville rien sur le net... Si on regarde les endroits ou il y a beaucoup d'expats facile.


Après Domy, je serai dans tes statistiques le cas parfait du gars qui a perdu la tête avec les filles de bar et qui a dépensé tout son argent. Je rentre en France, je vends mon appart ... il va s'en dire que j'ai fait le con et que j'ai perdu les pédales. Bref, j'aurais du ouvrir un compte dans une banque locale cela m'aurait évité d'aller a manille tous les mois ... ce mois-ci je suis parti avec l'attention de faire l'aller retour en une journée, bus de nuit ...

Résultats des courses, je suis reste 3 semaines a Makati Burgos, julien appréciera ... j'ai fait aussi Edsa, les bars à filles, les discothèques à Fort Global city Bonifacio.

Enfin bon, quand on commence au Tanduay rhum coke vers  midi.
En résumé, les Philippines c'est un super pays, plein de choses a voir a visiter, si on aime bien les tropiques ... la vie peut être très agréable, mais forcement quand je suis parti en vacances où je suis allé ... Subic, Angeles, puerto galera ... les endroits ou il y a des filles de bars .... j'aurais pu aller a boracay, j'aurais dépensé moins d'argent ... ou bien visiter des endroits pour le paysage comme Caramoan islands, Baguio, etc., je n'ai même pas visité Cebu, les iles des Visayas ... 

Ce qui est marrant, c'est quand j'étais à Abu Dhabi ou Paris et que je venais ici en vacances, je faisais une nuit sur place a Burgos Makati et je dépensais beaucoup moins d'argent que les dernières fois que j'ai séjourné là-bas en habitant aux philippines. Les prix, je me disais oh la cher les « Lady drinks », oh la cher les bars fines ... on peut passer de bons moments là-bas, juste pour voir, ou si on ne veut pas dormir tout seul aller voir une free lance ... j'aurais du rester au LA CAFE. Mais bon, il va s'en dire que je connais du monde à Makati, Angeles, Subic, je suis un VIP ... LE CLIENT DU MOIS AU TICKLES ET AU CRAZY HORSE C EST MOI.



En résumé, les bars a filles après qq tanduay, je suis addicte ...
C'est triste a dire mais c'est la vérité.
Donc on arrête les conneries, retour en France.

Et pourtant, il y a tant de filles bien ici et sérieuses, je vois cela à Legazpi, mais le problème à Legazpi, mis à part aborder les filles dans les Malls, pas d'autres endroits possibles ( ?). Je termine par une note humoristique, j'ai connu un belge au Tickles, le gars excellent, des Anglais qui travaillent a Makati, de bons vivants ... 

Autre connerie que j'ai faite ; en juillet dernier, 2014, je suis allé à Puerto Galera une première fois, magnifique endroit vraiment le top. Mais qq bars a filles et après j'y suis retourné 5 fois entre juillet et décembre. Janvier 2015, c'était Subic, au lieu d'aller, dès le départ, à Dumaguete voir un Français qui y est installé et qui connais du monde. J'ai connu un Belge qui m'a dit que du bien de Dumaguete, aussi, mais bon. Au final cela restera de bons souvenirs quand même.

Maintenant, je vais déballer tout a me mère, elle sera contente, mais bon il faut assumer les conneries…


J'aurais pu intituler ce post "Je peux résister à tout, sauf à la tentation".


Je tiens à préciser qu’il ne s’agit nullement de ma part de critiquer, de blâmer ou de condamner ; encore moins de juger et loin de moi l’idée de réprouver ou de polémiquer.

Plus simplement d’avertir, de mettre en garde les « Newbies », ceux qui sont fraîchement débarqués, de ce qui peut parfois arriver. En général la ‘’Chose’’ se termine mal… pour ne pas dire très mal.



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
Pseudo < dtesteil >

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2 comments:

Anonymous said...

Petit message de consolation pour le pote de domy.
Au moins tu auras vécu une bonne expérience
Pense à tout les autres qui se sont ramené une filippina en France et qui va les faire ch.. toute leur vie.

P-J Transervices said...

Arf, oui, je compatis, ayant fait plusieurs séjours aux Philippines,je pense comprendre ce que cela doit faire que de se retrouver dans des bars à filles bien côtés et naturellement remplies de beautés tropicales vénusiennes (en apparence toutefois! ).
Je n'ai testé qu'une fois mais j'imagine très bien que l'accoutumance peut être difficile à enrayer surtout pour ceux qui aiment jouer à tournez manège tous les jours.
La chute et le difficile retour à la réalité n'est quant à elle jamais très sexy.