Saturday, June 18, 2011

RITCHIE ... DE SAMAR !


C’est une histoire parmi des dizaines de milliers d’autres et toutes ces histoires se ressemblent. La différence est, qu’aux Philippines, nous sommes dans un pays catholique, je dirai même ultra-catholique. J’irai même jusqu’à dire ‘’extra catholique’’, par certains côtés en dehors (hors) de la religion que l’on nous a enseigné dans le pays de la fille ainée de l’église et le sexe ici, hors mariage, est considéré comme l’antichambre de l’enfer.



Imaginez, dans ces conditions, l’accueil que peut recevoir un travailleur du sexe, une jeune prostituée, une pute !

Le seul pays au monde, avec le Vatican, où le divorce est interdit !

L’histoire pourrait se passer en Thaïlande, car la situation, à quelques différences près, y est la même, sauf que :
J’aurais beaucoup plus de difficultés à vous raconter l’histoire, ne parlant pas le Thaï (quelques mots) et la Thaïlande est un pays Bouddhiste.

Ritchie, de Samar, loin d’être à l’aise avec l’anglais, arrive néanmoins, avec des mots simples, à se faire comprendre de quelqu’un qui l’écoute attentivement.
Je la fais répéter, lui suggère des mots, la reprends parfois, lui parle avec des gestes, afin j’arrive à la comprendre et elle peut répondre à mes questions.

Si Ritchie, comme ses consœurs, quelles soient bargirls, gogogirls, masseuses, GRO … vivait en Thaïlande, au Cambodge ou au Laos, être une prostituée ne serait pas un problème pour elle. Dans ces pays, les filles sont pour la plupart, reçues à bras ouverts par les moines du village, quand elles retournent à la maison avec les $ qu’elles ont gagné dans les bordels de Bangkok, phuket, Kampot, Siem Reap, Ventiane ou Pattaya.
(Sont-ils plus pragmatiques, tolérants, réalistes, cupides, ou plus simplement une question de religion ?)


Manila, pour ceux qui s’aventurent la nuit en dehors des quartiers chics, est une jungle de béton, de bambou, de planches et de cartons, complexe, un cœur qui ne cesse de battre, une bête dangereuse, mystérieuse et stimulante.

Manila, étrange, unique et intrigante, étrange, car partout où vous allez, vous ressentez une certaine humanité. Du fait des expériences vécues ?

Combien de témoignages, visibles sur les visages de ceux qui vous entourent, vous font voir la réalité du mirage de la ville d’émeraude au bout du chemin mal pavé ? Combien de ces pauvres ères, qui ont abandonné leur province de misère pour l’Eldorado de la ville lumière, se retrouvent là, encore plus miséreux qu’auparavant, car sans la protection et l’affection de la famille ?

Le bout du chemin pour certains, un cul de sac pour d’autres, les illusions perdues pour tous.

Peu vont s’en sortir, aucun sans blessures profondes qui ne pourront cicatriser. Beaucoup se réfugient dans la religion, ils prient leur Dieu dans les églises alors que les religieux les fuient, que les ecclésiastiques les rejettent ! Allez faire un tour, de nuit, dans les églises ; vous comprendrez alors ce que foi et dévotion veut dire pour le peuple philippin. Black Nazareth de Quiapo, Baclaran Redemptorist Church de Pasay, Malate Catholic church de Malate.

Là où se concentrent les lumignons de quelques-uns des ‘’red lights districts’’ de Manille.


Coïncidence ou non ?

Les visages que vous croisez dans les rues vous racontent des histoires, des histoires abjectes de pauvreté et de ventres vides, des histoires de solitude et d’oublie, des histoires d’amer désappointement et de perte d’espoir.

Mais il y a également des histoires de courage, de détermination et de foi en Dieu.

La part de la culture philippine, contenue dans la valeur du ‘’bahala na’’ (littéralement la foi en Dieu, le ‘’ce qui arrivera doit arriver’’), a souvent été blâmé du fait que cela autorisait la contemplation, le manque de discipline et permettait d’échapper aux obligations les plus élémentaires.

Penons l’exemple d’une jeune femme qui se présente comme ’’Ritchie’’ pour ses clients, « Ritchie » qu’elle susurre toujours d’une voix sensuelle et qu'elle pense séductrice.

Ritchie, âgée de 22 ans, est une de ces dizaines de milliers, pour la plupart totalement incultes, jeunes fille de province qui font le plus vieux métier du monde.


Elle travaille comme GRO (un doux euphémisme qui se traduit par Guest Relation Officer), dans un bar videoke de Pasay.

Comme toutes les filles de bar, Ritchie va vous accueillir avec un chaud sourire et une pose aguichante. Pour une relativement modique somme, selon nos standards, elle va vous accompagner dans votre chambre et faire plus ou moins bien ce que vous lui demanderez de faire.

Après que vous ayez pris une douche, car pas de douche, pas de sexe. Elle a des ‘’caoutchoucs’’ dans son sac et peut vous demander si vous souhaitez utiliser la chose. Si vous préférez travailler sans filet, ce n’est pas un problème, elle se remet immédiatement au boulot.

Elle prend une douche, revient près de vous, ferme les yeux, prend son rosaire et se met à prier, puis à pleurer en silence avant de se recoller à vous … et de s’endormir.

Ce que Ritchie ne vous dit pas et qu’elle ne peut vous dire, sauf si vous parlez le dialecte de sa région, ou tout du moins le visaya, c’est qu’elle est seule, aliénée, misérable, fatiguée et quelques fois proche du suicide.

Ce n’est pas si facile, pour une jeune paysanne timide, profondément ancrée dans sa foi religieuse, que de travailler comme prostituée dans la grande cité.

Comme la majorité de ces jeunes femmes, c’est une fille des montagnes.
Même si elle se prétend originaire de la ville de Catbalogan, elle vient en réalité d’un village reculé et isolé de l’intérieur, un village sans route ni électricité, un village de montagne (bundock).

Comme beaucoup, sinon toutes ces filles, Ritchie à un petit garçon de quatre ans qui vit et est élevé par ses parents, une source de problèmes pour elle. Son mari l’a abandonnée alors que le bébé n’avait que six mois et quelques semaines plus tard elle prenait le ferry-boat pour la grande ville.

Pas trop difficile, de nombreuses autres filles de la région ont pavé le chemin et trouver un travail ne fut pas une difficulté, principalement du fait de ses connaissances, mais aussi de sa beauté.

Au début l’expérience fut horrible, terrifiante, douloureuse et pénible.


Après quelques mois elle devint totalement imperméable, détachée de par l’esprit de ce qu’elle faisait avec son corps, rêvant éveillée d’une vie meilleure où elle serait avec son enfant.

Comme beaucoup, si ce ne sont pas toutes les filles de ce secteur d’activité, Ritchie est la seule source de revenus de la famille. Une fille qui travaille bien, en tant que GRO, peut se faire entre 14 et 15.000 pesos par mois (€ 250), deux fois ce que gagne une vendeuse et une petite fortune pour des gens d’une province reculée.

Elle revient chez elle deux fois par an, pour les fêtes de Noël et pour la semaine sainte et elle envoie chaque mois environ 80 % de ses gains à ses parents.

Elle vit dans un ‘’bedspace’’, un dortoir pour filles, dans un endroit dangereux, mais peu cher. Elle sait que de cette façon, en économisant au maximum, elle peut envoyer plus d’argent à la famille.

Là-bas, dans sa lointaine province de Samar, ils sont en train de terminer une nouvelle Nipa hutte. Ils étaient si pauvres auparavant que leur hutte n’avait même pas de mur pour les protéger des éléments et qu’ils étaient trempés à la moindre pluie.

Ritchie prie chaque nuit pour remercier Dieu de lui avoir accordé cette excellente source de revenus.

Ritchie vit avec ses démons, sa peur et ses angoisses.

L’angoisse de se faire arrêter, elle connait des filles qui se sont faites piéger par des policiers en civil avec qui elles avaient une ‘’affaire’’ dans une pièce arrière de l’établissement. Ceux en tenues arrivant au bon moment, l’affaire juste terminée.

Amendes, plus viols collectifs.

Elle est angoissée d’attraper un herpes ou le SIDA (AIDS), elle sait que ses rapports non protégés comprennent une part de risque pouvant entraîner sa mort.


Elle sait aussi que certaines des filles avec qui elle travaille n’ont pas plus de quatorze ans et est affolée que ses plus jeunes sœurs puissent finir comme elles.

Elle est absolument déterminée à donner à son enfant et à ses jeunes frères et sœurs une meilleure vie, une vie différente de celle qu’elle a eue. Peu importe ce que cela lui coutera. Une de ses jeunes sœur, qui vient tout juste d’avoir 17 ans, s’est proposée de venir la remplacer, mais Ritchie a tout fait pour l’en dissuader et elle paye l’école et le collège pour ses trois plus jeunes sœurs.

Ritchie se trouve actuellement dans un cercle vicieux, un piège dont elle sait qu’il sera difficile de s’échapper. Presque quatre ans dans l’industrie du sexe, elle ne voit pas comment s’en sortir. Elle est certaine de voir sa famille retomber dans l’extrême misère, dès l’instant ou elle quittera le métier.

Son rêve le plus cher, trouver un mari ‘’Américain’’ qui la sortirait de son monde de déprime, qui l’amènerait sur la terre promise dans son grand bateau baptisé ‘’Liberty’’. Mais elle sait que les dieux, pas son Dieu, non, les autres dieux, sont contre ce rêve, que cela n’arrivera jamais.

Aussi prie-t-elle pour avoir la possibilité de mettre assez d’argent de côté pour pouvoir reprendre des études et retourner dans sa province, près de ses parents, près de son enfant.

Comme la majorité des personnes exerçant cette activité, elle déteste la plupart de ses clients, mais elle apprécie, parfois, une personne polie et gentille qui la traite avec respect.

Elle n’est pas très éduquée, néanmoins à un niveau subliminal, elle a compris qu’elle gagnait sa vie dans la partie boucherie du marché et que son corps n’était que de la viande.

La triste réalité de son existence se confond dans un corps resplendissant arrosé de parfum bon marché, dans un épais maquillage, dans une tenue qui la met en valeur et dans une intense détresse, une peine humaine indescriptible, une sensation de dégradation et l’aliénation totale de sa personnalité.

Je précise que je suis marié à une femme (Pinay) extrêmement jalouse, que nous avons cinq enfants, que je suis un homme ‘’mort’’ si je touche une herbe plus verte ou plus tendre (ou même faisandée) et de plus je commence à prendre de la bouteille.


Néanmoins, mon expérience et mon savoir faire me permettent de m’entretenir, avec l’autorisation de ma chère et tendre, avec des jeunes filles et femmes, ceci afin de vous donner les informations nécessaires à une visite réussie au pays des 7.107 îles.

Pour ceux qui utiliseraient les services d’une Ritchie, Gael, Tché, Lena ou autres, s’il vous plait restez poli, soyez gentil et dans la mesure du possible traitez la (les) avec respect.

Merci d’avance pour elles.




A bientôt.

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7 comments:

Anonymous said...

Votre article, sur un sujet sensible, me donne des sentiments contradictoires..d un coté on dirait un reportage réalisé par TF1 avec le coté femme exploitée, n ayant pas choisi sa vie.;il ne manque plus que'"vendu par ses parents" et de l autre un cliché nettement plus conforme à la réalité du pays, une fille mère dont l enfant est une source de problèmes "au sens philippins du terme", peu d éducation pour un marché du travail qui requiert des un niveau d étude incroyable pour des emplois non qualifiés..une famille nombreuse, pauvre, des parents âgés..
"Elle prend une douche, revient près de vous, ferme les yeux, prend son rosaire et se met à prier, puis à pleurer en silence avant de se recoller à vous"
Tout un symbol ce passage .
Le plus triste étant que la pauvre Ritchie aura une carrière très courte au mieux 7/8 ans dans ce métier, puis les revenus vont fondre, l argent accumulé aura été dilapidé en futilités..les parents presseront les sœurs de Ricthie de suivre sa voie..Après sa carrière dans le monde la nuit que deviendra Ritchie?( j ai connu des ex stars de patpong et cela fait franchement flipper)
une vraie solution serait de rencontrer "un mari" mais Ritchie elle a pas forcement envie de se marier avec son grand père..son éducation limité lui montre ses limites pour s en sortir par cette voie..sauf si les dieux décident le contraire.
Mais bon les Ricthie ne sont pas que de le viande et doivent être traité avec respect
ps au Cambodge les Ritchie sont traités comme de la viande par leurs clients locaux..et les coups ne sont pas rares.
cordialement

Anonymous said...

j'avais oublié pour votre idée de blog
"vienocturneauxphilippines.blogspot.com"
vous comptez nous parler de quoi? nous faire une revue des lieux chauds du pays? carton assuré vu le nombre de beaufs qui recherchent de l exotisme, car la Thaïlande et le Cambodge c est has been..incroyable comment Angeles est redevenu populaire sur certains forums
Vous comptez nous faire un guide pratique? genre les prix, les différents type d'endroits..
dites nous en plus
ps je ne vis pas ni avec une pinay, ni aux philippines , juste que ce pays m'a toujours attiré mais aussi beaucoup deçu

Anonymous said...

Merci pour cet article. Je lisais récemment le blog d'un voyageur souhaitant faire le tour du monde, il a fini par restreindre sa route à l'Asie du Sud Est et en particulier les Philippines. Son récit a le mérite d'être franc, presque 40 ans, il se "redécouvre" un charme extraordinaire auprès des pinays. S'étonne même de ne pas avoir à payer pour les quelques prestations qu'elles lui procurent. Si par bonheur, il pouvait lire votre article, il comprendrait que ces demoiselles préfèrent pour la plupart dormir dans un vrai lit, dans une vraie chambre (même d'hôtel)quitte à donner leur corps, plutôt que de prendre un jeepney au petit matin pour finir dans un cabanon de tôle avec pour seul matelas de la terre humide.
Comme vous l'écrivez si bien, oui respectez ses filles, soyez gentils, et quelque soit le service rendu n'oublier pas les $$

Josick d'esprit agricole said...

Cela m'a inspiré ce post au titre un tantinet provocant : La chance d'avoir été réduit à n'être qu'un objet sexuel

Et pour passer ce commentaire, graingra m'est demandé comme mot de vérification, sans doute une clé pour lutter contre la pauvreté...

Thierry Cumps said...

Les Philippines refusent le tourisme sexuel et la prostitution (contrairement à la Thaïlande), mais que faire quand on est une pauvre jeune fille qui doit nourrir son enfant et qui n'a pas d'autre choix que de vendre son corps...
J'aimerai bien savoir quelles autres solutions proposer à ces jeunes filles.

jean jacques said...

Ce sujet est très sensible. et bien que notre narrateur ai utilisé les services de ces jeunes demoiselles, le connaissant un peu je sais qu'il les a traité avec gentillesse et respect..
J'ai moi même discuté sur Messenger avec une femme qui elle a réussi a sortir de ce cercle vicieux après s'être aperçu que sa famille (frères et mère)dilapidaient joyeusement l'argent envoyé sans s'occuper des ses 2 petits garçons restés avec l famille. Alors un jour elle inversé le flot d'argent. Elle a gardé 80% de sa paie et le reste de l’argent devait être employé pour ses enfants et elle a chargé une très bonne amie de vérifier que ceux ci était désormais bien traités.
De là elle a pu faire des économies, et après quelques années (3 ou 4 ) elle a acheter des machines à coudre et a commencé a faire des tapis en tissus qu'elle vends à des grossistes.. Et elle gagne assez d'argent pour vivre correctement.

Bien sûr peu de Ritchie arrive a s'en tirer de cette façon. quelques unes ont la chance de rencontrer un gars. un gars un peu plus sentimental, pas là uniquement pour tirer son coup, qui la prend sous son aile, l'aide et parfois se marrie avec elle.

J'ai une admiration pour ce genre d'abnégation dont font preuve ces femmes.

Ma Pinay, ma fiancée et future épouse, elle aussi a la charge de sa famille encore plus depuis que son père est parti vivre avec une autre femme. Elle a la charge de sa mère, et ses 2 sœurs plus jeunes et qui ont déjà chacune 1 bébé. Et elle paie toutes les factures de la maison et la nourriture bien sûr.
Aujourd'hui je l'aide, et je sais que si je ne l'avais pas rencontré et si les circonstances l’avaient exigé, ma fiancé à défaut de rencontrer un homme qui l'aide, elle aurait rencontré des hommes pour faire vivre sa famille.

La femme Philippine, la Filipina est non seulement belle, souvent intelligente même si pas toujours instruite mis aussi courageuse, fière et dévouée à sa famille.
C'est pour cela qu'elle occupe aussi une place non négligeable dans le fonctionnement de la société Philippine et pas seulement comme travailleuse du sexe.

thierry leguen said...

Il y a beaucoup de similitudes avec la Thaïlande. La grosse différence c'est le regard qui est porté sur ces filles. Le fait que le pays soit bouddhiste change complètement la donne. Les Thaïlandaises ne se sentent pas vraiment coupables de vendre leurs services. Elles considèrent souvent cela comme un travail comme un autre.
Je suis par contre assez surpris que les Philipinas fassent aussi peu d'argent avec cette activité. En Thaïlande les filles arrivent vite à faire des petites fortunes et se font construire de somptueuses maisons dans leur village. Sauf si elles ont sombré dans l'alcool ou la drogue avant. En tous cas ces personnes méritent le plus grand respect.