Friday, July 17, 2015

KRONS, USD, YENS, EUROS, YUANS... ?


C’est un post que j’écrivais il y a maintenant quatre ans de cela et oui, déjà quatre ans et la ‘’chose’’ demeure d’actualité. Avoir un petit business aux Philippines qui vous rapporte des « Pesos Philippins », de la monnaie locale, qui elle ne va pas impacter directement votre pouvoir d’achat. Si vous vivez aux Philippines bien évidemment.

En fonction de votre activité et du pays où se situent vos fournisseurs, vous pouvez envisager de petites réserves de devises en euros, dollars US, yens, yuans, etc. Vous achèterez alors dans la devise du pays, en vous mettant ainsi à l’abri des fluctuations monétaires.



Maintenant si vous souhaitez plus simplement éviter les dévaluations et que vous avez quelques économies, placez ces dernières en Couronnes Norvégiennes, c’est la monnaie la plus solide de nos jours. Je vous en ai longuement parlé, je ne reviens pas dessus.

À noter que la très grande majorité des banques locales, instituts financiers et changeurs, vous délivreront des pesos, même si vous recevez des yens, des dollars ou des euros de l’étranger.

Si vous vendez en ligne des produits locaux, voire des services, vous pouvez éventuellement envisager de moduler les prix en fonction de la parité, ceci afin de conserver votre pouvoir d’achat.
Je sais, cela n’est pas toujours possible, concurrence oblige.
.
Il y a six ans (fin 2009) l’euro dépassait les 72 pesos, aujourd’hui il se traîne lamentablement à 47, 97 !
Votre retraite de € 1.200 vous permettait alors de vivre à l’aise en couple, ce n’est plus le cas aujourd’hui !
Pour nombre d’entre nous de petites rentrées complémentaires vont devenir de plus en plus indispensables
                                    
                                   

PESOS, EUROS  …   DOLLARS, POUNDS ?

Il peut être intéressant d’avoir un petit business, une petite affaire qui tourne aux Philippines. 
Vous pouvez ainsi compter sur de petites entrées d’argent en monnaie locale : le Peso philippin.

C’est un avantage indéniable d’avoir ce genre de petit business que vous allez, dans la mesure du possible, tenter de faire fructifier. Vous allez, dans ce cas, dépendre de moins en moins de vos revenus en provenance de l’extérieur.

Plus vous gagnez de pesos et moins vous avez à taper dans vos réserves ou investissements réalisés à l’étranger, réserves et/ou investissements qui sont en devises étrangères, euros, dollars, pounds, yen …

Avoir localement de petits revenus réguliers est important pour deux principales raisons.
Premièrement et la plus évidente, vous abaissez le coût de vos transactions quand vous payez aux Philippines.
Si vous utilisez les distributeurs d’argent, les ATM (Automatic Tellers Machines), pour retirer de l’argent d’un compte qui se situe à l’étranger, pour allez très certainement payer des frais pour le service rendu et ce, à chaque fois que vous retirerez de l’argent.

Vous pouvez même, avec certains réseaux bancaires, être doublement chargé : par la banque locale et par votre propre banque. Idem pour la majorité des transferts de banque à banque.

Aux Philippines tous les petits business travaillent uniquement avec du cash.
Le chèque est quasi inconnu et les cartes de crédit  rarement acceptées ; exceptions faites des hôtels et restaurants qui ont une clientèle internationale et des centres commerciaux.


Vous pouvez crever avec vos cartes de crédit … le cash est roi, seul le cash compte pour les transactions courantes, vos dépenses de tous les jours et même l’hôpital (n’est-ce pas Thierry ?).

Si vous avez des entrées d’argent en pesos, même petites, vous n’aurez pas à avoir aussi souvent recours à la tirette. Peut-être même, en fonction de la façon dont  tourne votre affaire, vous n’aurez plus à avoir recours aux ATM !

La seconde raison pour laquelle il est intéressant d’avoir des revenus en monnaie locale est de se protéger des fluctuations monétaires, de ces taux de changes qui ont des propensions à varier de plus en plus souvent et ce, avec des amplitudes de plus en plus fortes.

Le pouvoir d’achat peut en prendre un sérieux coup.
Fin 2009, vous avez pris la décision de prendre votre retraite aux Philippines. A cette époque vous avez fait vos calculs et vous pensiez pouvoir espérer une vie de roi compte tenu de votre budget.

Votre retraite avoisine les € 1.200, ce qui fin 2009 équivalait à plus ou moins 87.000 pesos, largement suffisant pour votre couple à la retraite. Oui, mais aujourd’hui, ces € 1.200 ne représentent plus que 70.000 pesos et avec l’inflation galopante de ces dernières années … votre pouvoir d’achat a diminué d’au moins 25 %. Même en tenant compte de la revalorisation de votre pension (2/2,5 %) … nous sommes loin du compte.

En pouvoir d’achat vos 87.000 pesos de 2009 ne représentent plus que 65.250 aujourd’hui !
Ce qui est vrai pour l’euro l’est également pour les autres monnaies comme le US Dollar, la Livre anglaise, le Yen, etc. Le US Dollar est passé de 1 $ = 56 pesos à 1 $ = 40 pesos et se trouve à ce jour aux alentours de 43 pesos pour un dollar ! 

Au 18 juillet 2015, ces 1.200 euros ne représentent plus que 58.200 pesos !
Et il n’y a aucune revalorisation des retraites à attendre… plutôt une diminution.
Le USD est à 45,22 pesos.


Cela fait une sérieuse différence, certainement quelques sacrifices à faire, peut être même un changement dans le style de vie. Le chauffeur, vos maids, la climatisation, les sorties …

De plus nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve … la crise des dettes en Europe, les problèmes des Etats-Unis d’Amérique, la Chine à la peine, le Moyen-Orient, cette reprise économique que je ne vois pas venir …  l’avenir à court et moyen terme n’est pas des plus engageants, à quand le crash ?  

Pour ceux qui ont un petit revenu en monnaie locale, ils savent exactement de combien sont leurs entrées, de combien ils disposent et il leur sera plus facile d’ajuster leur budget. De plus ils n’ont pas à subir le stress que peut présenter ce jeu de yoyo des monnaies.

Pour ceux qui ont ‘’un peu d’argent’’ de côté.
Prenons un exemple, vous avez vendu votre maison en France, vous vous installez aux Philippines et vous suivez mon conseil de ne pas immédiatement faire construire ou acheter.  

Vous avez donc des euros sur votre ou vos comptes ! Pourquoi ne pas diversifier et acheter quelques $, un peu de livres et du Yen ? En fonction des parités, vous choisirez de transformer telle ou telle monnaie en pesos, ceci en fonction de vos besoins et de leurs cours.

Avez-vous remarqué que, dans la majorité des cas, si le dollar baisse, l’euro augmente et vice-versa !

D’autre part, imaginons que vous ayez votre petit business aux Philippines et vous vendez, par exemple des machines pour faire de la bière (évidemment direz-vous, il a choisi cet exemple !), des ‘’fermenteurs’’. Vos fournisseurs se trouvent aux Etats-Unis et au Japon.


Si le dollar est au plus bas, achetez avec vos dollars, le prix en dollars reste le même aux USA … vous pourrez soit baisser vos prix aux Philippines, soit augmenter votre marge.

Vous faites la même chose avec les autres monnaies.
Je donne des informations plus détaillées dans le ‘’petit’’ livre que je suis en train d’écrire, « 101 façons de générer des revenus aux Philippines ».



Bon maintenant que l’euro est au plus haut (sic) et que vous souhaitez transformer quelques euros en pesos, qu’allez-vous faire des pesos que vous générez aux pays des 7.107 îles ?
Placez les en ‘’time deposit’’, le rendement n’est pas énorme, mais quand l’euro va trébucher ou se casser la figure, il sera temps d’utiliser vos pesos restés bien au chaud.

Attention aux comptes bancaires qui aux Philippines ne sont assurés que pour des sommes relativement faibles. Si vous dépassez le montant maximum couvert par l’assurance ouvrez un ou plusieurs autres comptes, dans la même banque ou dans d’autres banques.

Les montants garantis sont par compte bancaire et non pas par titulaire.



Tout cela pour vous dire qu’avoir un petit business aux Philippines peut se révéler être une bonne opération et que, même à un relativement petit niveau, il est possible de jouer avec les divises sans que cela soit contraignant. 

Je souhaite que ce petit post donne quelques idées aux futurs entrepreneurs et business owners qui pensent venir prochainement nous rejoindre.

En termes de business, il ne faut pas uniquement penser à quelque chose qui vous occupe 24/24 h, 365 jours par an. Ce ne serait plus le ‘’paradis’’ !

Pour ceux qui ont ou qui penseraient ouvrir un compte courant à la METROBANK. Si vous effectuez des retraits dans un ATM avec votre carte Master Card, 200 pesos de frais sont retirés de votre compte pour chaque retrait de 10.000 pesos (2%). Utilisez de préférence la ‘’VISA’’, pas de frais bancaires !

Les principales banques philippines que l’on peut considérer comme fiables :
Bank of the Philippine Islands (BPI)
MetroBank,
Banco De Oro (BDO),
Philippine National Bank (PNB).



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Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres 
de côtes,des  milliers de plages de sable blanc, 
le soleil toute l’année ; des montagnes qui culminent 
à plus de 3.000 mètres,la jungle, les forêts, 
des paysages grandioses.
Une population chaleureuse et accueillante, 
des tribus colorées.Un excellent service de santé 
à un prix abordable. Le coût de la vie,un des plus bas 
au monde; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.
                           
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S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.

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              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines

















Friday, July 10, 2015

LE GRAND RETOUR ?

Le Grand Retour ? Où n'est-ce là qu'un "Au Revoir mes frères" ?

À plusieurs reprises, je me suis posé la question de savoir s’il allait pouvoir s’intégrer, se poser, trouver son équilibre dans ce pays où l’on risque, plus qu’ailleurs, de tomber dans le piège que représentent la vie peu chère, les filles faciles et le peu de barrières morales rencontrées sur les chemins philippins.


Oui, l’on peut s’amuser, se détendre, profiter au maximum de ce que peut apporter le pays des 7.107 îles, mais… il doit néanmoins y avoir une limite. Commencer à boire en fin de matinée et ne stopper qu’une fois que l’on se trouve au bord de la syncope, ramener une jeune fille différente chaque nuit dans sa couche… c’est certain cela va faire des souvenirs pour les vieux jours, vieux jours qui seront sûrement moins gais.

J’en ai longuement parlé dans différents billets et je préconise volontiers que tout nouvel arrivant puisse grandement profiter des plaisirs offerts par le pays. Oui, mais pour un temps limité, un temps que j’estime entre six mois et un an.

Pourquoi ? Par ce qu’une fois engagé avec une jeune femme locale, celui qui n’a pas sût ou pas voulu profiter de sa liberté avant son engagement, risque fort de se sentir frustré. Nombreuses sont les ‘’Pinays’’ qui chassent le ‘’Kano’’ à vue, même si celui-ci est engagé, voire marié. Mais du fait que la femme philippine est hyper jalouse,  possessive et exclusive, les choses risquent de fort mal se terminer au cas où, le frustré souhaiterait rendre visite à de l’herbe plus verte. Tentation, tout n’est que tentation, saurez-vous résister aux tentations ?


Donc, pour celui qui souhaite s’installer ici, profitez-en bien lors de votre arrivée, les choses risquent de devenir plus difficiles une fois sérieusement engagé, voire marié à une Philippine, vous voilà prévenu.

Car là et le secret, si vous souhaitez rester aux Philippines, pour y faire ou refaire votre vie, il vous faudra et ceci est impératif, une compagne. Vous pouvez en essayer plusieurs, rien, sauf peut-être votre conscience, ne vous l’interdit.

Car, une fois sérieusement engagé… il vous sera difficile de retrouver votre liberté passée.
Maintenant il y a ces irréductibles Gaulois, Goths, Celtes, Saxons, etc. qui sont tombés dedans, sans le savoir, quand ils étaient petits et qui vont devenir addicts des bars et des demoiselles faciles que l’on trouve dans ces endroits. En général des personnages qui approchent ou qui ont quelque peu dépassé la soixantaine. 

Ils ont une petite retraite, mais suffisante pour paraitre, non pas riches, mais aisés et de ce fait ils vont, jour après jour, faire la tournée des bars et des demoiselles. Nombreux sont ceux qui se sont installés dans la périphérie de Field Avenue pour être plus près du champ de bataille (quartier de Balibago, Angeles City). J’y ai compté, sans tous les faire rassurez-vous, cent quarante- sept bars et clubs lors de mon dernier passage.

Ces personnages sortent de leurs tanières aux environs de dix-huit heures, en fait quand la nuit tombe et se rendent sur Field Avenue ou sa périphérie. Là, ils retrouvent leurs copains de débauche, mangent un morceau dans un des nombreux snacks installés dans le coin et la bière commence à couler à flot dans la tournée de leurs bars de prédilection.


Bières, alcools forts, Viagra, Cialis (l’âge ne facilitant pas certaines réactions) et sûrement d’autres produits, ne font généralement pas bon ménage. Ceci, ajouté à la prises de médicaments et à une alimentation très certainement peu équilibrée, fait qu’il est courant d’apprendre, par les médias, le décès d’un, parfois de plusieurs ‘’foreigners’’. 
     
Et puis il y a une seconde catégorie d’addicts, ceux qui ont, disons entre quarante et cinquante ans et qui sont venus aux Philippines pour y travailler, pour y gagner leur vie.

J’ai connu un prof de l’école internationale de Manille qui, bien que son appartement soit payé (y compris électricité, eau, taxes et autres frais afférents), par son employeur, avait loué un studio au-dessus de son bar préféré dans Burgos Street. Si au début il n’y passait que les week-ends, rapidement la chose est devenue quotidienne.

Il est bien évident que ce genre de vie peut poser problème à une personne qui se trouve être professeur  d’économie dans la plus prestigieuse école de Manille. Résultat des courses, en fin d’année scolaire son contrat n’a pas été renouvelé.  Adieu filles, bars et bouteilles !

Pourtant, je crois me souvenir qu’il avait une grande expérience de l’expatriation.            
Afrique, Japon, Indes, Thaïlande… mais que voulez-vous, les “Pinays” sont terribles !

Pour les puristes,  mais uniquement pour ceux-là, je peux vous dire que le bar se nommait le “Flamingo” et que l’on y trouvait les plus belles filles et danseuses de Manille. De plus, ce bar avait la particularité de posséder des chevaux de bois à bascule, chevaux sur lesquels ces demoiselles exécutaient des exercices équestres qui ne nous laissaient pas de bois.


Mon copain y avait là sa table réservée, près d’un des fameux chevaux et il m’invitait parfois à venir le rejoindre afin d’admirer le paysage.

Je crois me souvenir qu’il quittait Burgos Street vers 06 h 20 afin de se rendre à la réunion quotidienne des professeurs,  laquelle se tenait a partir de 07 h 00, durant le petit-déjeuner offert par l’école.
Cours de huit heures à midi, déjeuner, puis à nouveau cours jusqu’à quinze heures, ceci du  lundi au vendredi. Il prenait alors un taxi et se rendait directement au Flamingo afin d’y faire le plein. Oui, bien imbibé il lui fallait sa dose ! Quelques “Gin tonic” et une fois le plein fait, il allait se coucher à l’étage.

Vers huit, parfois neuf heures du soir, il sortait de son studio, presque frais comme un gardon et descendait pour s’installer à sa table. Là, il invitait une, parfois plus, jeune fille à venir partager sa soirée.

Les Gin tonic, accompagnés de LD (Lady Drink), étaient constamment renouvelés, avant même que les verres ne soient totalement vides. Un dîner léger, toujours en compagnie d’une ou de plusieurs demoiselles et là, calme, détendu mais attentif, parfois béat et admiratif, il contemplait les danseuses qui se trémoussaient sur la piste, tout en lutinant celles qui se trouvaient à ses côtés.

Il était devenu le Roi, le Pacha du Flamingo entouré de ses concubines. Parfois, alors qu’il était  totalement  détaché, comme dans un autre monde, je le soupçonnais de se prendre pour le “Phallus Dei”.
Immuablement, entre une et deux heures du matin, il se faisait raccompagner par une, plus  rarement deux jeunes filles, dans ses appartements ; on  ne sait jamais, il aurait pu se perdre en chemin.

Il passait immuablement ses week-ends et vacances scolaires au Flamingo, s’autorisant parfois un repas dans un restaurant des environs, histoire de prendre l’air. Je crois savoir qu’il avait également visité Angeles City et Olongapo, mais là s’arrêtait sa connaissance de l’archipel.


J’ai également connu un Écossais, également un professeur, mais de mathématiques celui-ci. Si sa technique était quelque peu différente, lui aussi était tombé dans la dépendance des bars à filles. Pourtant, il avait une compagne qui demeurait dans son appartement. Mais, chaque soir, vers vingt et une heure, il quittait son appartement de Makati et commençait son pèlerinage des bars de Padre Burgos Street. Il passait de bar en bar, buvant une bière ici, deux par là, jusqu'à trouver chaussure à son pied, la chaussure qui allait passer le reste de la nuit avec lui dans une chambre d’hôtel. Lui n’a pas été viré, il a terminé au San Luke Hospital après une sérieuse attaque cardiaque, avant que de quitter définitivement le pays.

Et puis il y a des très jeunes, parfois diplômés de grandes écoles. Ils ont rencontré une jeune fille philippine, souvent  de bonne famille et ils sont venus la rejoindre. Un bon job, bien payé, dans une des rares boîtes qui embauche de jeunes diplômés étrangers et ils tombent dans le piège. Adieu la fille de bonne famille, on les retrouve rapidement à traîner dans les bars de Manille. Bien entendu, ils se font virer rapidement et c’est le retour en France peu glorieux, souvent payé par la famille, mais pour une vie plus calme.

Des personnages comme ceux que je viens de vous présenter, j’en ai rencontré des dizaines, avec quelques variantes, mais dans l’ensemble… trois fois trois petits tours et s’en repartent.

Sauf peut-être pour les retraités… que l’on retrouve dans la rubrique des faits divers du journal local.

Attention que l’addiction à ce genre de drogue peut rapidement assécher les finances.
Même les professeurs, pourtant grassement payés, se retrouvaient régulièrement sans un peso et emprunter aux Philippines, à part les copains…


Vous allez-vous poser la question de savoir « pourquoi ce billet ? »
Je vous donne la réponse.

BONJOUR,
Un petit mail pour vous dire que je rentre en FRANCE le mois prochain. Je suis tombé dans la vie facile et la débauche, donc à un moment donné il faut savoir se reprendre en main.

J'avais tout pour être heureux ici.

J'adore les PHILIPPINES ... Pour moi c'est beaucoup, beaucoup mieux que la France. Après, je suis venu ici sans idée de business. Je n'ai pas bien choisi mon lieu de résidence, même si j'habite dans une maison à dix mètres de la plage ; mais c'est trop local pour moi. Les gens sont sympas, mais pas de contact, mis a part mon collègue le soir ... c'est bien you-tube toute la journée, mais bon... après on peut bien vivre avec sa pension, mais une fois marié et avec des enfants c'est juste ...

il y a le problème des dépenses de sante à prendre en compte aussi ... je suis jeune, mais après ? 
Le taux de l'euro a dévissé ... j'ai perdu 20 pour cent ... mais bon, en faisant attention Legazpi c'est bon.
Bon après, j'avais à acheter une maison...

Legazpi le problème, même si attention je suis un riche ici, il faut acheter une voiture, trouver une location en ville rien sur le net... Si on regarde les endroits ou il y a beaucoup d'expats facile.


Après Domy, je serai dans tes statistiques le cas parfait du gars qui a perdu la tête avec les filles de bar et qui a dépensé tout son argent. Je rentre en France, je vends mon appart ... il va s'en dire que j'ai fait le con et que j'ai perdu les pédales. Bref, j'aurais du ouvrir un compte dans une banque locale cela m'aurait évité d'aller a manille tous les mois ... ce mois-ci je suis parti avec l'attention de faire l'aller retour en une journée, bus de nuit ...

Résultats des courses, je suis reste 3 semaines a Makati Burgos, julien appréciera ... j'ai fait aussi Edsa, les bars à filles, les discothèques à Fort Global city Bonifacio.

Enfin bon, quand on commence au Tanduay rhum coke vers  midi.
En résumé, les Philippines c'est un super pays, plein de choses a voir a visiter, si on aime bien les tropiques ... la vie peut être très agréable, mais forcement quand je suis parti en vacances où je suis allé ... Subic, Angeles, puerto galera ... les endroits ou il y a des filles de bars .... j'aurais pu aller a boracay, j'aurais dépensé moins d'argent ... ou bien visiter des endroits pour le paysage comme Caramoan islands, Baguio, etc., je n'ai même pas visité Cebu, les iles des Visayas ... 

Ce qui est marrant, c'est quand j'étais à Abu Dhabi ou Paris et que je venais ici en vacances, je faisais une nuit sur place a Burgos Makati et je dépensais beaucoup moins d'argent que les dernières fois que j'ai séjourné là-bas en habitant aux philippines. Les prix, je me disais oh la cher les « Lady drinks », oh la cher les bars fines ... on peut passer de bons moments là-bas, juste pour voir, ou si on ne veut pas dormir tout seul aller voir une free lance ... j'aurais du rester au LA CAFE. Mais bon, il va s'en dire que je connais du monde à Makati, Angeles, Subic, je suis un VIP ... LE CLIENT DU MOIS AU TICKLES ET AU CRAZY HORSE C EST MOI.



En résumé, les bars a filles après qq tanduay, je suis addicte ...
C'est triste a dire mais c'est la vérité.
Donc on arrête les conneries, retour en France.

Et pourtant, il y a tant de filles bien ici et sérieuses, je vois cela à Legazpi, mais le problème à Legazpi, mis à part aborder les filles dans les Malls, pas d'autres endroits possibles ( ?). Je termine par une note humoristique, j'ai connu un belge au Tickles, le gars excellent, des Anglais qui travaillent a Makati, de bons vivants ... 

Autre connerie que j'ai faite ; en juillet dernier, 2014, je suis allé à Puerto Galera une première fois, magnifique endroit vraiment le top. Mais qq bars a filles et après j'y suis retourné 5 fois entre juillet et décembre. Janvier 2015, c'était Subic, au lieu d'aller, dès le départ, à Dumaguete voir un Français qui y est installé et qui connais du monde. J'ai connu un Belge qui m'a dit que du bien de Dumaguete, aussi, mais bon. Au final cela restera de bons souvenirs quand même.

Maintenant, je vais déballer tout a me mère, elle sera contente, mais bon il faut assumer les conneries…


J'aurais pu intituler ce post "Je peux résister à tout, sauf à la tentation".


Je tiens à préciser qu’il ne s’agit nullement de ma part de critiquer, de blâmer ou de condamner ; encore moins de juger et loin de moi l’idée de réprouver ou de polémiquer.

Plus simplement d’avertir, de mettre en garde les « Newbies », ceux qui sont fraîchement débarqués, de ce qui peut parfois arriver. En général la ‘’Chose’’ se termine mal… pour ne pas dire très mal.



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des paysages grandioses.
Une population chaleureuse et accueillante, 
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