Friday, April 10, 2015

LES MILLIARDAIRES ... PHILIPPINS !

Je me souviens, c’était alors tout à fait au début de mon séjour sur l’archipel, de ce que m’avait dit le Postmaster, le Directeur de la poste centrale de Quezón City : « Ici aux Philippines, les ‘’Chinois’’ dominent le commerce et la banque et les ‘’Espagnols’’ sont ceux qui gouvernent ; nous les véritables Philippins ne somment que leurs esclaves, relégués aux plus basses besognes ».Et je dois avouer qu’il y avait de la rancoeur dans sa voix quand il m’a dit cela.


Il y a quelques jours, un média américain, Forbes, nous donnait la liste des milliardaires dans le monde et dans cette liste quinze Philippins étaient cités. Partant du principe qu’une image vaut mille mots, les photographies de ces quinze personnes se trouvaient dans la publication.

Sans aucun doute les quinze photographies accompagnées des noms des personnes démontraient de façon cristalline la domination de l’économie philippine par des ‘’Chinois’’. En fait des citoyens philippins, mais d’origine ethnique chinoise, ceux que l’on nomme ici ‘’Chinois’’. Ce n’est pas, loin de là, une situation unique aux Philippines. A l’exception peut-être de la Malaisie, les Chinois dominent largement les économies des pays d’Asie du Sud-est. Mais, c’est une maigre consolation pour les Philippins que l’on pourrait qualifier de souche.

Le professeur de droit (Yale) Amy Chua, dans son livre ‘’World of fire’’, estime que les Philippins/Chinois représente environ un pour cent de la population, mais qu’ils contrôlent soixante pour cent de l’économie.
L’on parle là des Philippins qui sont ethniquement cent pour cent d’origine chinoise. 


Si l’on inclut les sangs-mêlés Philippins/Chinois, c'est-à-dire ceux dans lequel l’autre partie du sang serait Philippine ou Espagnole, le pourcentage monte à vingt-deux pour cent. Ce qui veut dire que plus d’un Philippin sur cinq à plus qu’une petite partie de sang chinois qui coule dans ses veines. Je n’ai pas l’information exacte, mais il semblerait qu’il suffise d’avoir plus d’un tiers de sang chinois pour être considéré comme un ‘’Tsinoy’’.  

Revenons aux quinze photographies et surtout aux noms de ces personnes. On remarque immédiatement la domination ethnique chinoise et quelques recherches permettent de dire que neuf milliardaires, soit soixante pour cent, sont de pure origine chinoise. Il s’agit de : Henry Sy, Lucio Tan, John Gokonwei, Andrew Tan, George Ty, Robert Coyuito, Tony Tan Caktiong, Lucio Co et Emilio Yap. Leur langue maternelle est un dialecte chinois. En fait, six d’entre eux sont nés en Chine et ils ont émigré aux Philippines quand ils étaient encore très jeunes.

Trois autres ont des noms à consonance chinoise, pourtant il semble qu’ils aient moins d’un tiers de sang chinois qui coule dans leurs veines. Je veux parler de Dave Consunji, de Bobby Ongpin et de Danding Cojuanco.


De plus aucune de ces trois personnes ne parlent un dialecte chinois. Deux d’entre eux ont effectivement le ‘’look’’ de métisses, Bobby Ongpin et Danding Cojuanco, Dave Consunji ressemble à un Philippin.
Tous les trois, et ce malgré leurs noms, peuvent être considérés comme des Philippins/Philippins.

Les trois derniers, Ricky Razon, Jaime Zobel et Iñigo Zobel, sont de toute évidence des Espagnols/Philippins et leur langue maternelle l’espagnol, bien que le père d’Iñigo, Enrique Zobel, parlait le Filipino comme un natif Batangueño (originaire de la province de Batangas).

Mais il y a d’autres façons de différencier ces milliardaires.

Neuf d’entre eux sont des ‘’self-made men’’, des personnes qui sont parties de rien ou de presque rien : SY, L.Tan, Cokongwey, Consunji, A. Tan, Ty, Tan Caktiong, Co et Yap.
Les autres ont bénéficié d’une excellente éducation, un bon départ dans la vie et surtout de l’héritage familial, qu’ils ont su faire fructifier.

L’on peut également les classifier et les différencier en comparant les façons utilisées pour devenir milliardaires. Là, je ne vous donnerai pas de noms et vous comprendrez pourquoi en poursuivant votre lecture.


Leurs fortunes peuvent provenir de :
1 – Un travail acharné tout en restant propre, hors magouilles et combines plus ou moins licites,
2 – Un travail acharné combiné avec des magouilles politiques et / ou financières,
3 – Un travail acharné et l’exploitation sans vergogne de travailleurs locaux ou étrangers,
4 – Un mélange des propositions 2 et 3,
5 – Sans beaucoup travailler, mais en profitant des conditions locales pour faire fructifier la fortune héritée.
   
Je vous invite, en fonction de vos connaissances, à faire votre propre classification.

Une autre façon de différencier ces milliardaires est de les classer selon leurs types d’activités.
Ils sont tous impliqués dans plusieurs secteurs, mais nous retiendrons ici leur principale activité.
Il y en a au moins cinq qui sont dans le secteur de la banque et de la finance, six dans le développement immobilier et trois dans le commerce de détail. Le plus grand dénominateur commun semble néanmoins être le développement immobilier, sous une forme ou sous une autre. 


Ce qui est également intéressant au sujet des milliardaires philippins (en dollars US, je précise) est leur augmentation en nombre, l’accroissement de leurs fortunes et leur positionnement au niveau mondial. 

En 2007, il n’y avait que quatre milliardaires philippins répertoriés par le journal Forbes.
Jaime Zobel de Ayala (deux milliards de dollars), suivi de trois ‘’Chinois’’, Henry Sy, Lucio Tan et Andrew Tan.

En 2011, il y avait onze milliardaires philippins et dans le dernier numéro de Forbes ils sont quinze.
Au cours de cette période, les trois milliardaires d’origine chinoise ont rattrapé ‘’Don Jaime’’ en termes de richesse. Ce qui est arrivé, dans un laps de temps aussi court, pourrait faire l’objet d’une étude de cas très intéressante.

Voir à quelle vitesse certaines de ces fortunes ont augmenté, dans une période de cinq ans qui couvre les années 2007 à 2012 et ce, malgré les crises financières et économiques qui se sont produites durant cette difficile période.


La plus grande réussite semble être celle de Dave Consunji.


De plus, à ce qui se dit, Dave Consunji se trouve dans la catégorie 1, un homme qui a su rester propre.
En 2007, alors qu’il avait quatre-vingt six ans,  il était classé dix-neuvième fortune des Philippines, avec un montant estimé à deux cents dix millions de dollars. Sa fortune nette en 2012, estimée par Forbes, était de deux milliards sept cents quatre-vingts millions de dollars, soit plus de treize fois ce qui était sa fortune en 2007.

Pas mal pour un homme âgé de quatre-vingt-onze ans ! 

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Saturday, March 28, 2015

CONSTRUIRE UN ... BAHAY KUBO !

Bahay Kubo, Nipa Hutt et Kubo.


Bahay Kubo c’est la maison traditionnelle philippine, celle faite de bambou et recouverte de nipa, celle que l’on trouve encore dans toutes les provinces de l’archipel. Parfois composée d’une seule pièce, pièce qui fait office de cuisine, de salle à manger et de chambre à coucher, elle comprend le plus souvent  plusieurs pièces qui ont chacune leur propre fonction.

Si les styles et modes de construction peuvent parfois varier d’une région à une autre, le principe reste le même, c’est une maison entièrement faite de bambou !

Les piliers, l’ossature, les murs, le plancher, la charpente, les portes et fenêtres sont faits exclusivement de bambou. Le toit sera lui recouvert de nipa palm, un palmier nain qui pousse dans les zones humides, en général le long des berges des rivières et des estuaires. Les toitures sont parfois revêtues de Cogon, une grande herbe qui ressemble à notre chaume, mais cette dernière est très inflammable et ne se trouve pas partout.


Parfois cette maison est à étage, ce qui permet de profiter, principalement la nuit, de la fraîcheur que peut offrir ce genre de construction. Car il fait frais dans un Bahay Kubo, le nipa protège des rayons du soleil et les murs de bambou n’absorbent pas la chaleur. De plus ces constructions présentent le plus souvent des ouvertures sur les quatre côtés, ce qui facilite grandement la ventilation.  

Les plus grands de ces Bahay Kubo bénéficient d’un système de circulation de l’air au niveau de la toiture, circulation qui se fait dans le sens des vents dominants, ce qui permet d’éviter l’accumulation d’air chaud dans la partie haute de la toiture. Vous remarquerez que toutes ces habitations sont montées sur pilotis, pour se protéger des inondations, fréquentes sur l’archipel, mais également des insectes et bestioles diverses, nombreux au pays des 7.107 îles. Les fourmis sont légion et de petits animaux comme les rongeurs, les lézards et les serpents pullulent. 

A noter que le venin du cobra philippin est un des plus puissants au monde !


Sous le Bahay Kubo les petits animaux de ferme, comme poules et canards, mais également chats et chiens vont pouvoir venir se réfugier en cas d’intempéries. Les chiens vont y dormir la nuit, ce sont eux qui vont veiller sur la tranquillité des occupants.

Le Kubo, ce n’est pas une maison, mais c’est un peu plus qu’un abri de jardin. Entièrement fait de bambou, c’est l’endroit où l’on va recevoir les amis pour une session alcoolisée, l’endroit où l’on va faire une petite sieste aux heures les plus chaudes de la journée, voire la chambre à coucher durant l’été philippin.

En général le Kubo est nettement plus petit que le Bahay Kubo ; il se présente sous la forme d’une structure carré d’environ deux mètres cinquante de côté, voire un peu plus,  mais possède la particularité d’être ouvert sur les quatre côtés. Pas de portes ni de fenêtres dans un Kubo, cela ressemble plus à une pergola qui serait recouverte d’un toit de chaume, qu’à une habitation.

A l’intérieur, trois des côtés sont occupés par des bancs, au milieu se trouve généralement une table et un débordement  extérieur permet de ranger verres, assiettes, couverts et ingrédients nécessaires à l’assaisonnement des ‘’Pulutan’’, éléments indispensables à une ‘’session alcool’’ réussie. Pulutan que nous pourrions traduire par zakouskis, encas, des spécialités locales généralement bien relevées.


Construire un Kubo

Construire un Kubo n’est pas très difficile
Si la grande majorité des Philippins sont capables de construire un Kubo, adressez-vous tout de même à un spécialiste si vous souhaitez une belle finition.


Le Bahay Kubo

Pourquoi construire un Bahay Kubo, quels peuvent être les avantages d’avoir un Bahay Kubo sur son terrain ?
Vous souhaitez faire construire votre Home Sweet Home, quels peuvent être les avantages de construire un Bahay Kubo ? Vous pourriez, plus simplement, ériger un simple Kubo !

Premièrement, cet abri va vous servir à entreposer les outils et matériaux qui vont être nécessaire à la construction de votre habitation. Sacs de ciment, petit outillage, carrelage, matériels électriques et de plomberie, etc., vont trouver une place temporaire dans cet abri.


Deuxièmement, il y a de grandes chances que vos ouvriers n’habitent pas tous à proximité de l’endroit où vous faites construire. S’ils dorment sur place ils seront à l’heure afin de démarrer chaque matin. Ils arriveront le lundi matin, après avoir passé le dimanche dans leurs familles et passeront les nuits de mardi à vendredi dans le Bahay Kubo. Ils rentreront chez eux le samedi soir après avoir travaillé six jours sur le chantier.

Troisièmement cette habitation pourra devenir une ‘’Guest house’’, l’endroit où vous allez héberger vos amis de passage. Elle servira également d’abri aux ouvriers en cas d’intempéries durant la phase de construction de votre ‘’Home sweet home’’. 

Contrairement à ce que nous sommes nombreux à penser, le bambou n’est pas imputrescible et de plus il est facilement attaqué par des insectes qui le percent de trous minuscules. Dans le but de renforcer sa résistance et de le débarrasser des insectes qu’il pourrait abriter, les locaux le font tremper dans l’eau de mer durant un mois.

Toutes les pièces de bambou seront épluchées, traitées avec un insecticide et par la suite vernies.

Construire son Bahay Kubo


Il va tout d’abord falloir choisir un style, le style du Bahay Kubo que vous souhaitez construire et que vous fournissiez un plan avec les dimensions à vos ouvriers. Pour cela je vous conseille l’excellent livre ‘’Folk Architecture’’ publié par GCF Books, Quezon-City. Non seulement cet ouvrage présente des centaines de photos de Bahay Kubos et autres architectures philippines, mais il y a également de nombreux plans avec les dimensions.

Je vous donne ici le déroulement de la construction d’un Bahay Kubo de 7 x 3,60 mètres et qui comprend un porche ou terrasse.  Afin de renforcer la solidité nous allons tricher un peu. Nous allons utiliser quatre piliers de ciment qui vont servir d’ossature verticale, c’est un matériau que les termites ne peuvent attaquer et des pièces de bois (coco lumber) pour les structures horizontales. Le toit sera bien évidemment recouvert de nipa. 

La construction va commencer par la mise en place des quatre piliers renforcés par quatre barres de fer à béton. Plus deux piliers pour la terrasse.

Pour cela nous allons creuser des trous d’un mètre par un, pour une profondeur équivalente, un mètre.
Mise en place des quatre piliers et de cinq autres mini piliers qui vont servir à soutenir le plancher, quatre entre les piliers principaux et un central.

Au sommet des quatre piliers principaux nous allons laisser dépasser les fers à béton d’une cinquantaine de centimètres. Ils vont servir plus tard à fixer la charpente sur l’ossature de la construction en les repliant sur les pièces de bois de cocotier.


Les piliers seront plus tard recouverts de bambou, ce qui cachera entièrement le béton.
Hauteur du plancher et donc des petits piliers au-dessus du sol, de quatre-vingt centimètres à un mètre.
Cinq pièces principales de bois de coco (20 x 10 cm), dont quatre seront vissées directement sur les piliers principaux à l’aide de boulons et écrous inoxydables, la cinquième étant retenues par les fers à béton dépassant des petits piliers (voir photo), seront installées.

Perpendiculairement et espacés d’environ trente (30) centimètres, seront alors posée les solives (10 x 5 centimètres) qui supporteront les lattes de bambou formant plancher. Quatre pièces de coco lumber viendront bloquer extérieurement les lattes de bambou, des plinthes en quelque sorte qui serviront également au support des pièces de bambou, armatures des murs.


Les murs seront constitués de pièces de bambou et de lattes assemblées en carrés de 20m à 25 centimètres, photo Nº  xxx, les pièces  présenteront des mortaises destinées à recevoir les lattes et à assembler le tout.
La charpente sera supportée par quatre entraits, il n’y a pas de panne sablière, qui seront réalisés en coco lumber et tenus à l’ossature par les fers à béton repliés. Pannes et chevrons seront faits de pièces de bambou de diamètres différents, les liteaux seront constitués par les lattes des ‘’pawid’’, ces lattes qui supportent et tiennent les feuilles de nipa repliées.

Ces pièces de nipa et lattes de bambou seront ficelées sur la charpente. Il est possible d’utiliser des clous, mais attention, enfoncer des clous dans une petite pièce de bambou peut rapidement vous amener au bord de la crise de nerfs. Le bambou est élastique.

Les murs seront faits de bambou que je nomme ‘’mâché’’.  Une grosse pièce de la dimension désirée est ouverte, les nœuds (cloisons internes) sont enlevés et à l’aide du bolo, le coupe-coupe local, des incisions sont effectuées longitudinalement dans le bambou de façon à pouvoir le plier et à lui donner une forme plate.


Les pièces ainsi obtenues sont alors clouées ou attachées avec des liens sur les croisillons de bambou.
Attention de laisser la place des ouvertures libres. Photo, supports plus courts.


Réalisation des fenêtres qui vont glisser, après réalisation des mortaises sur leurs supports de bambou.


Le Bahay Kubo est alors presque terminé.


Un petit escalier, voire une simple échelle au niveau de la terrasse, vous permettra d’accéder à votre Bahay Kubo.

Les pièces de nipa, les pawid, seront recouverts, soit d’un filet fin, soit de croisillons de bambou.
C’est une protection indispensable pour celui qui souhaite conserver son toit durant un typhon.











En fonction de votre inspiration, la terrasse sera installée de préférence sur la face Est si vous aimez les levers de soleil ou alors sur la face Ouest afin de contempler les couchers, tranquillement installé dans un fauteuil en rotin, une SanMig Light et glacée à proximité de la main.


Pour ceux qui seraient intéressé par des explications complémentaires ou plus de précisions, me faire parvenir un mail sous < jevisauxphilippines@gmail.com >


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Sunday, March 1, 2015

ET ENSUITE ?

À la lecture de ce post, je suis certain que nombre d’entre vous vont me traiter de pessimiste, de défaitiste, de complotiste, voire plus. Néanmoins, compte tenu de l’évolution de la situation et de ce qui pourrait arriver, de ce qui va arriver, je persiste et je signe.


Avez-vous remarqué que petit à petit, insidieusement, sans en avoir l’air, l’on ou plutôt ‘’ils’’, sont en train de prendre possession de l’intégralité de votre vie ? Ils veulent tout savoir de vous afin de mieux vous contrôler. Ils vous formatent comme une disquette dès le plus jeune âge, vous manipulent, vous désinforment.

Ils vous observent, vous surveillent, vous épient, vous espionnent ; ils collationnent le maximum d’informations sur vous afin de savoir comment mieux vous désinformer ; ils veulent prévoir  vos réactions de façon à adapter leur stratégie. Ils vous manient, vous manœuvrent et vous vous laissez faire, sans régir. 


Pourquoi ?

Tout simplement parce que vous ne vous en rendez pas compte ! 

La chose est insidieuse et s’étale sur plusieurs dizaines d’années.
Je suis certain que la majorité d’entre vous, ceux qui ont défilé le 11 janvier dernier, étaient venus pour prouver leur attachement à la ‘’liberté d’expression’’, voire à la liberté tout court, voire également au refus que l’on puisse mourir pour des idées, pour des caricatures, fussent-elles du Prophète Mahomet.
Et bien vous vous êtes fait avoir !

Vous souvenez-vous de la démarche marketing des grandes surfaces dans les années 70, des produits d’appel présentés en tête de gondole, comme ils disaient, des rayons boucherie et poisson qui se trouvaient tout au fond des Supers et Hypers, des produits chers à hauteur des yeux ?

Le subconscient, ils utilisaient votre subconscient afin de vous faire acheter tel ou tel produit, plutôt que tel autre, déjà ils vous dirigeaient, mais il ne s’agissait alors que de vous faire acheter des produits.

De nos jours ils sont en train de faire la même chose au niveau de votre vie. Par l’intermédiaire de votre subconscient, ils manipulent votre cerveau. Il ne s’agit plus de guider votre choix vers tel ou tel produit, mais de diriger votre vie de telle ou telle façon et surtout de vous faire accepter les choses comme ils les ont décidées, comme ils les veulent, ceci dans leur seul intérêt. Tout ceci en vous mentant de façon éhontée à longueur de journée.


Ces jours-ci nous avons le scandale de la HSBC, mais toutes les grandes banques ont plus ou moins fait la même chose… Mais cette dernière est jetée en pâture ! Le peuple, le bon peuple a besoin de sang et le sang pourrait être celui de la HSBC.

Oh les vilains banquiers !

La HSBC, gênerait-elle quelque part ?                 
Une autre banque ? La Goldman par exemple ?
Une banque irréprochable s’il en est, tout juste impliquée dans quelques centaines de scandales… ah oui, il ne faut pas en parler, j’allais oublier. Elle paie, rubis sur l’ongle, les amendes qui lui sont infligées, mais sans bruit, sans faire de scandale, personne n’en parle, personne n’a intérêt à en parler, sauf à vouloir se faire clouer au pilori, sauf à attirer la haine, le mépris et la violence. 

C’est, de nos jours, la finance qui mène le bal !

Le bal des faux Q., le bal des tordus, le bal des Banques, de la Finance et des Multinationales.
Et vous dansez, vous dansez tous, ou presque, sur la musique qu’ils ont composée.

Si cela a commencé avec une valse, cela pourrait bien, cela va, se terminer en marche funèbre et vous aurez le choix.



Une marche en mineur, toutes ou presque ont été composées en mineur.
Ludwig van Beethoven, dans la symphonie Nº 3 (Eroica),
Berlioz, la marche funèbre, dans la scène finale de Hamlet,
Chopin, Frédéric de son petit nom, le troisième mouvement de la sonate pour piano Nº 3,
Toujours Chopin, pour sa marche funèbre pour piano en C majeur… une exception,
Celles de Ferdinand David, d’Anton Diabelli, de Zdenek Fibich, d’Edward Grieg, d’Haendel…
Mais celles que je préfère… la marche funèbre pour une marionnette  de Charles Gounod ou alors la marche des morts de Haendel…

Mais, j’aimerais bien entendre la musique des funérailles maçonniques (Wolfgang Amadeus Mozart tout de même), la chanson sans paroles de Felix Mendelssohn, le Ein deutsches Requiem de Brahms, voire, ou plutôt réentendre Duke Ellington  dans Black and Tan Fantasy. Une marche funèbre pour un enterrement de première classe, si possible l’enterrement de tous ces partis politiques qui ne nous mènent nulle part, sauf à la Mega catastrophe.


L’on nous raconte que la baisse de l’euro est une bonne chose !
Pour nous, Français, il nous sera plus facile d’exporter ! Cela pourrait être vrai, à la condition toutefois d’avoir des acheteurs. C’est l’économie mondiale qui est en panne, donc… qui va acheter ?
Voir à ce sujet le Baltic Dry Index, il n’a jamais été aussi bas, même en 1986.

Regardez les consommations d’électricité dans les principaux pays industrialisés, la consommation de pneus (il faut des pneus pour les camions qui transportent les marchandises), les importations et exportations de matières premières, les ventes de Caterpillar et autres engins du BTP et des mines, etc.
Je vous signale également que la grande majorité de nos exportations est destinée aux pays de la zone euro, donc la baisse de l’euro !!!

D’autre part, qu’allons-nous exporter, après la désindustrialisation forcée de la France ?

Ne vous y trompez pas ; il y a un lien  direct entre la désindustrialisation de la France, son déficit abyssal du commerce extérieur, sa perte d'influence dans le monde, la lente attrition des emplois qualifiés et les désastres industriels à répétition que notre pays a connu depuis vingt ans. 

De Péchiney à Arcelor, en passant par Bull, Alcatel, la Générale de Radiologie et aujourd'hui Alstom, la liste est longue de nos fleurons industriels qui ont été purement et simplement liquidés. Souvent bradés à nos pires ennemis, par l'absence de vision stratégique de la classe politique et de la haute administration, par la cupidité et l'incompétence de certains dirigeants d'entreprise qui ont fait passer leurs intérêts personnels avant ceux de la collectivité.


Que dire et penser de l’achat de mines d’uranium ‘’par Areva’’ ?
A qui profite le crime, ou plutôt les centaines de millions ?
Comme par hasard l’on retrouve le nom de Balkany, un proche de Sarkosy, étrange, étrange, vous avez-dit bizarre ?

Oui, il y a bien une corrélation entre l'étrange défaite de 1940, qui vit en quelques semaines l'effondrement de notre pays et celle, plus insidieuse et plus longue, qui voit le délitement de notre appareil industriel.


La baisse de l’euro

Pour moi, la baisse d’une monnaie n’a jamais été un bon signe !
Cette baisse de l’euro, qui vient s’ajouter à une baisse de 50 % du prix du pétrole, vous allez voir ce que vous allez voir, la croissance va repartir comme jamais, nous ont-ils annoncé !
Je suis loin d’être convaincu de la chose, laissez-moi douter.

Premièrement, la baisse du prix du pétrole a été limitée à la pompe par l’augmentation des taxes et par la baisse de l’euro. Il y a risque d’explosion de la bulle des gaz de schistes si jamais le cours du brut devait se maintenir à son niveau actuel, c’est une affaire de 4.500 milliards de US$, tout de même. Je rappelle que la crise de 2007 / 2008 était le résultat d’une bulle, principalement immobilière, de seulement 1.000 milliards de US$.

Deuxièmement, la baisse du pétrole pourrait au final provoquer un recul de la demande mondiale, estime le ministre russe des Finances.
La Russie a mis en garde le G20 contre les possibles conséquences négatives de la baisse du pétrole sur l’économie mondiale et appelle à examiner attentivement ses effets tant sur les États exportateurs que sur les pays consommateurs, a déclaré le ministre russe des Finances Anton Silouanov au terme de la première rencontre du G20.
« Nous avons parlé du fait qu’il n’était pas avéré que les pays exportateurs soient les seuls perdants dans un contexte de faibles prix », a-t-il indiqué.


Selon lui, le contexte actuel provoque une baisse de l’afflux de devises en direction des pays exportateurs, ce qui affaiblit leurs monnaies et réduit la consommation tant intérieure qu’extérieure.
« Les importations chutent, ce qui au final se répercute sur la demande mondiale », a-t-il indiqué.
Les cours du brut ont perdu environ 50 % de leur valeur depuis la mi-juin dernier, plombés par l’abondance de l’offre, le renforcement du dollar et la faiblesse de la demande dans un contexte de ralentissement généralisé de l’économie mondiale. Selon les analystes de Morgan Stanley, il y a « peu de raisons » qui empêchent les prix du pétrole de chuter davantage.
Source Sputnik     
    
Mon côté optimiste

Ici, aux Philippines et je précise dans la province de Cavite, à moins de soixante kilomètres de la capitale, les gens sont capables de vivre en autarcie. Nous avons, dans les ‘’Montagnes’’, des gens qui font pousser des légumes, dans une habitation sur deux se trouvent des cochons, les poules et canards sont légions, les arbres fruitiers donnent toute l’année, vaches et carabaos sont en nombre à paître dans les rizières, la mer et la rivière donnent poissons et crustacés, etc.  Donc, nous avons la possibilité de survivre, sans aide extérieure.

L’eau, l’électricité me direz-vous ?

L’eau nous en avons en quantité, il existe des moyens simples de la purifier. Je précise que la majorité des maisons locales possèdent une pompe à main pour l’eau, eau douce qui se trouve à moins de dix mètres de profondeur.


Si jamais cela devrait vraiment péter, il faudra oublier l’Internet, le téléphone, la télévision, la voiture…
Peut-être une station radio continuera-t-elle à émettre, avec un simple petit poste à transistors il devrait être possible de la capter. Une mini-centrale solaire devrait nous permettre de pouvoir bénéficier d’un peu d’éclairage, de ventilateurs, peut-être même d’un petit réfrigérateur, d’écouter les nouvelles du monde, si jamais une ou plusieurs stations continuaient à émettre.


Les médicaments pourraient-être un problème, plus particulièrement pour ceux qui souffrent d’une maladie chronique. Quelques provisions sont à envisager et l’apprentissage de la connaissance des plantes médicinales locales pourraient s’avérer être un bon investissement, etc.

De plus, sur l’archipel la solidarité, au niveau de la communauté, existe et elle est très forte.
Si vous avez réussi à tisser des liens au sein de cette communauté, vous êtes certain de ne pas mourir de faim. 
Donc tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, la croissance est là, même si elle est négative, l’inflation est également présente, même si elle aussi est négative, vos salaires augmentent, je précise pour ceux qui ont encore la chance d’avoir un emploi, quelque chose qui se fait rare de nos jours. Les impôts ne vont pas augmenter, le grand Vizir nous l’a promis, juré sur tous les Seins ; les taxes vont prendre une claque, mais comme vous êtes 72 % à vous y attendre, selon un récent sondage… vous ne serez pas surpris.
Les banques se portent comme des charmes au printemps, néanmoins vous être nombreux à avoir remarqué qu’il vous est de plus en plus difficile de retirer votre argent des banques, que ce soit aux guichets ou aux distributeurs. Vous êtes tous au mieux avec vos assureurs, ils vous règlent rubis sur l’ongle, même lorsque vous voulez sortir d’un contrat d’assurance vie (Axa et Agipi) ; pour ceux qui sont retraités, les pensions tombent régulièrement, aucun problème, même si la demi-part des veufs a disparue, etc. tout baigne.
La Grèce, tout est réglé, le pays affiche un excédent primaire exceptionnel, l’Espagne et le Portugal connaissent une très forte croissance et l’Irlande est sortie de ’’l’Auberge… Espagnole’’.

Quelques banques font bien faillite ici et là, en Italie et en Autriche par exemple, la pauvreté gagne du terrain en Allemagne ; la Suède se lance dans l’assouplissement quantitatif, un autre QE qui pourrait avoir une incidence sur la couronne norvégienne.

Tout est réglé au niveau de l’Ukraine avec les accords de Minsk ; l’Irak, l’Egypte, la Syrie, l’Afghanistan, le Pakistan, le Nigéria, le Mali, la Centre-Afrique, le Soudan, le Yémen, etc. tous des pays calmes et tranquilles où règne le bonheur de vivre.


Imaginons ce qui pourrait arriver, oh pas la fin du monde, pas l’apocalypse selon Saint Jean, non juste une petite chose, ce que l’on pourrait nommer ‘’pénurie de cash’’.
Rappelez-vous cet avertissement quand cela arrivera. C’est-à-dire quand vous irez au distributeur retirer de l’argent et qu’il n’y en aura pas !

Durant la dernière crise, toutes les grandes banques et sociétés d’investissement auraient fait faillite sans l’intervention des autorités. La prochaine fois, il ne sera peut-être pas aussi facile de les sauver. La prochaine crise affectera probablement toutes les classes d’actifs. Et avec 60 000 milliards de dollars de dettes supplémentaires dans le monde par rapport à 2007, ce sera probablement bien plus difficile à arrêter.

Dans un système monétaire "normal"… avec, disons, des pièces d’or ou même des morceaux de papier… les prix chutent. Mais l’argent est toujours là ; il ne disparaît pas. Il prend au contraire de la valeur parce qu’on peut l’utiliser pour acheter plus de choses. Naturellement, les gens le conservent. La vélocité, la vitesse de circulation de la monnaie chute, de sorte que "l’offre" de monnaie semble chuter aussi.

Imaginez maintenant ce qui se passe dans un système de monnaie à crédit. L’argent ne cesse pas simplement de circuler, il disparaît. Parce que le crédit sous-jacent disparaît. Tous les prix chutent. Soudain, le "crédit" ne vaut rien. Une personne qui avait des "actifs" (assurés par le crédit) de 10 000 € en juin pourrait se retrouver avec zéro en juillet. Une entreprise qui met des liquidités dans le rachat de ses propres actions une semaine, pourrait trouver ces actions divisées par deux la semaine suivante. 

Une personne ayant un portefeuille boursier de 100 000 € le lundi pourrait réaliser que son portefeuille n’a plus aucune valeur quelques jours plus tard.

Tout cela est relativement standard dans une crise du crédit. La nouveauté et elle est terrible, c’est que les gens feront ce qu’ils font toujours, mais se retrouveront forcés de le faire d’une manière radicalement différente. Ils cessent de dépenser. Ils stockent des liquidités. Mais quelles liquidités stocker lorsque la plupart des transactions sont faites à crédit ? Stocke-t-on une ligne de crédit ? Met-on sa carte bancaire dans son coffre-fort ?

Non. Les gens stockeront le genre de cash qu’ils comprennent… une chose sur laquelle ils peuvent littéralement mettre la main, une chose qui verra sa valeur augmenter réellement et rapidement. Ils voudront de la vraie monnaie, même du papier.
Suivant un schéma également bien connu, cette monnaie papier réelle disparaîtra rapidement. Les gens videront les distributeurs. Ils voudront de l’argent tangible, de l’argent à l’ancienne, de l’argent qu’ils peuvent mettre en sécurité chez eux et dans leurs poches.

Et ensuite ?               
L’on parle là d’une période très courte : des jours, peut-être des semaines, quelques mois tout au plus. Il s’agit de la période après que la crise du crédit ait aspiré tout le cash du système et avant que le tsunami d’inflation des gouvernements ne frappe.

Pendant cet intervalle, la panique s’installera. Une ruée sur les billets de banques, les gens cherchant désespérément à s’en emparer pour payer la nourriture, le carburant, se soigner, tout ce dont ils ont besoin.
Vous vous retrouverez avec une "carte de crédit" dont la réserve se monte à 10 000 euros. Mais toutes les institutions financières vacillent. Dans le journal, vous lisez que votre banque a fait faillite et a été placée sous tutelle. Que préféreriez-vous ? Votre réserve de crédit de 10 000 euros ou une pile de billets de 100 et 500 euros ?

Vous irez faire le plein à la station d’essence, au supermarché local, vous sortirez votre carte de crédit pour payer : "Paiement en espèces uniquement", dira un panneau. Parce que tout le mécanisme de l’économie du crédit sera en train de s’effondrer. La station-service, le supermarché, les fournisseurs et les financiers ne veulent pas se retrouver coincés avec un "crédit" de votre prêteur en faillite !

Quelles cartes de crédit seront encore bonnes ? Quelles réserves auront encore de la valeur ? Quelle banque est sur le point de faire faillite ? Qui honorera sa dette de carte de crédit ? Lors d’une crise, ces questions seront aussi ordinaires que "qui gagnera le championnat de ligue 1 " l’est  aujourd’hui.

Personne ne connaîtra les réponses. Rapidement, les gens cesseront de jouer aux devinettes… et se tourneront vers les espèces sonnantes et trébuchantes.

Gardez du vrai cash sous la main, vous pourriez en avoir besoin.

En un an, j’estime que les expatriés qui vivent ici, sur des pensions ou des revenus qui sont versés en euros, ont perdu entre quinze et vingt pourcent de leur pouvoir d’achat.

Dévaluation de l’euro vis-à-vis du dollar US et du peso, ainsi que l’inflation locale, inflation que nous ne devons surtout pas oublier. Notre euro qui tournait autour de 60 pesos il y a encore un an, n’en vaut plus que plus ou moins 50 aujourd’hui (je l’ai connu à 75) ! L’inflation, elle, tourne autour de 3,5 à 4,5 %.

Ceux qui ont suivi mes conseils, en diversifiant leurs devises et en mettant en place une réserve en pesos… ne sont pas perdants.


VIE DE TOUS LES JOURS...  AUX PHILIPPINES  !
Aujourd’hui je vais essayer de vous donner une petite idée de comment se passent mes journées et je vais également répondre à quelques questions qui me sont posées à travers vos commentaires.

Il faut savoir que les enfants sont en vacances, les grandes vacances et que ces dernières vont durer jusqu’au début du mois de juin. Donc nous nous levons sensiblement plus tard que nous le faisions généralement durant la période scolaire. Disons entre six heures trente-sept heures trente.

Quand il y a école, c’est une autre histoire, le lever s’effectue aux alentours de cinq heures, cinq heures trente. Il faut contrôler que le petit déjeuner, non seulement est préparé, mais que les gamins vont bien le prendre.



         http://expatauxphilippines.blogspot.com/2013/05/vie-de-tous-les-jours-aux-philippines.html



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

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