Sunday, April 20, 2014

DES AILES ... POUR LA PAF !

La PAF s’offre des ailes !

Non, il ne s’agit pas du Paysage Audiovisuel Français, encore moins d’un vol de Pafs dans le soleil couchant (pour les connaisseurs uniquement), il s’agit plus simplement de la Philippine Air Force, l’armée de l’air Philippine qui s’offre de nouvelles ailes.


Étonnement, c’est une information qui est presque passée inaperçue ; il faut dire que dans le contexte actuel, mieux vaut faire profile bas.

N’oublions pas que la Chine, après avoir créé unilatéralement une zone de défense aérienne (ZAI) en y incluant les îles contestées Diaoyu ; puis d’avoir proclamé que la quasi-totalité de la Mer de Chine du Sud, dont les Spratly’s, faisait partie intégrante de la Chine, envisagerait maintenant de créer une nouvelle Zone Aérienne d’Identification en mer de Chine du sud.

La création d’une zone d’identification de défense antimissile en mer de Chine du Sud est plus importante pour la Chine que la création d’une zone semblable en mer de Chine orientale. Car c’est en mer de Chine Méridionale que la RPC protège davantage ses intérêts stratégiques. Une base pour les sous-marins nucléaires et un nouveau centre spatial sont construits par le pays dans cette zone.

Cette décision provoque déjà une réaction de la flotte américaine, avec des affrontements par intermittence. Le rapprochement dangereux du croiseur de la marine américaine Cowpens, qui espionnait le porte-avions chinois Liaoning le 5 décembre dernier, en est la confirmation.

La Chine a déjà exprimé à plusieurs fois son inquiétude, suite aux activités des navires et des avions de reconnaissance américains le long des frontières de la RPC. L’annonce au sujet de la création d’une nouvelle zone aérienne de reconnaissance serait donc un obstacle de plus pour la reconnaissance américaine. Et l’épisode, semblable à celui de la collision entre l’avion de reconnaissance américain EP-3 et un avion de chasse chinois en 2001, pourrait bien se répéter.


Une autre évolution du scénario, beaucoup plus dangereuse, pourrait impliquer les Philippines, alliés des Etats-Unis dans la région. Manille est en train de mener une politique étrangère agressive à l’égard de la RPC. Cependant, contrairement au Japon, un autre partenaire militaire des Etats-Unis, les Philippines ne possèdent pas de capacité militaire significative pour faire face aux forces militaires de la RPC.

Les capacités des Philippines en ce qui concerne la défense antimissile et la lutte pour la suprématie aérienne sont pratiquement nulles.

Les derniers chasseurs de l’armée de l’air des Philippines (des F-5 américains) ont été retirés de l’armement en 2005. Actuellement, le pays a à sa disposition uniquement des avions de formation au combat italiens S-211. Mais ces appareils sont obsolètes, pouvant être équipés uniquement des missiles air-air à courte portée.

Le reste de l’armée de l’air des Philippines se compose d’avions et d’hélicoptères de reconnaissance et de transport des générations précédentes. Ces appareils peuvent être efficaces dans des opérations contre les insurgés et les terroristes, mais ils ne sont pas capables d’assurer une bonne protection en cas d’affrontement avec les forces armées d’un autre État.

Les Philippines n’ont pas les moyens militaires capables de menacer, ou même de nuire de manière quelconque à l’armée de l’air chinoise et à ses forces navales dans la région. Les Philippines ont une capacité douteuse de repérer de manière adéquate les mouvements et les actions de l’ennemi dans les mers environnantes.



Il faut dire que depuis de nombreuses années la PAF est quasiment privées d’ailes et n’a pas grand-chose à opposer aux Chinois, Chinois qui deviennent de plus en plus envahissants dans la Mer de l’Ouest des Philippines.


Regardons de quoi est composée l’armée de l’air Philippine à ce jour.

Quelques SIAI Marchetti S-211, des mono-réacteurs d’entrainement de base au jet, pouvant éventuellement servir en avion d’attaque léger. Biplace en tandem pouvant être armé d’un canon M3 de calibre 50, vitesse maximale 667 km/h. Pas de quoi faire peur aux supersoniques chinois.
De plus, il en resterait entre 3 et 7 d’opérationnels.

Moins d’une dizaine de Rockwell OV-10 Bronco, des biturbopropulseurs, des avions à hélices datant de la fin des années 60, début des années 70, qui sont plus des appareils de surveillance et surtout d’attaques au sol, en appui de l’infanterie.

Biplace en tandem, utilisé en attaques au sol durant la guerre du Vietnam et pouvant être équipé de bombes légères, de différents types de rockets et armé de quatre canons M60C.
La PAF avait reçu une dotation initiale de 24 OV-10 As en 1991 + 9 en provenance des USA, à laquelle est venue s’ajouter l’achat de 8 OV-10Vs en 2004-2005, appareils qui appartenaient à la Thai Airforce.
Vitesse maximale 452 km/h.

Enfin et pour finir avec ce qui est des avions d’attaque ou de défense, nous devons ajouter entre vingt et trente Alenia Aermacchi SF-260. Avion monomoteur à pistons destiné à l’entraînement de base, mais dont quelques modèles ont été configurés pour l’attaque au sol.
Et c’est tout.


L’on trouve bien quelques autres avions, de transport, de liaison et d’entrainement de base ; comme par exemple le Mescalero, qui est la version sur-motorisé du bon vieux Cessna 172.
Vous comprenez pourquoi, afin de surveiller et de protéger son immense territoire aussi bien terrestre que maritime, les Philippines avaient un besoin urgent et impératif de doter leur Air Force d’ailes d’une autre envergure.

Le 28 mars dernier un contrat a été signé avec la Corée du sud pour l’achat de 12 FA-50 ‘’fighter jets’’.

Le FA-50 est une variante du T-50 Golden Eagle, un avion d’entrainement avancé et chasseur multi-rôles léger de fabrication coréenne. Mono réacteur supersonique, destiné à la formation avancée des futurs pilotes de F15 et F16 coréens, il a été décliné en plusieurs versions, entrainement, acrobatie et chasse.

C’est un avion récent dont la conception date de la fin des années 90 pour la version entrainement (T-50) et dont la version chasseur (FA-50), celle commandée par les Philippines, a effectué son premier vol en 2011.

En fait il s’agit d’un appareil largement inspiré du F16 américain (fighting Falcon) dont la Corée fabrique des exemplaires sous licence. Nous pouvons dire qu’il s’agit d’un petit F16 à l’échelle 0,8.

La principale caractéristique qui le différencie de ce dernier, sont les entrées d’air latérales, alors que le F16 présente lui, une seule prise d’air ventrale.


Caractéristiques principales du FA-50 :
Équipage : 2
Longueur : 13,14 m
Envergure : 9,45 m
Poids maximum au décollage : 6.470 kg
Réacteur : 1 Général Electric F 404 construit sous licence par Samsung Techwin
Vitesse maximale : 1,770 km/h, M 1,5 à 10.000 ft.

Les Philippines viennent d’acquérir, pour un montant de $ 524,7 millions, des avions et hélicoptères de fabrication Sud Coréenne et Canadienne. Ceci dans le cadre de la modernisation de sa flotte, devenue nécessaire du fait de l’augmentation des tensions avec le grand voisin la Chine Continentale.

Les contrats ont été signés le 28 mars et comprennent l’achat de 12 chasseurs coréens FA-50 fabriqués par Korea Aerospace Industries, pour un montant de $ 417,95 millions.

D’autre part, la société d’état ‘’Canadienne Commercial Corps’’, a été contactée pour la fourniture de huit hélicoptères de combat Bell 412, pour un montant total de 4,8 milliards de pesos ($ 107 millions), appareils qui devraient être livrés en 2015.

Ceci est important, car cela devrait permettre aux forces armées philippines de disposer d’un minimum de capabilité pour assumer leurs tâches de défense et de surveillance.

Les Philippines sont engagées dans un programme de modernisation des forces armées, pour un montant qui devrait atteindre 75 milliards de pesos, plus particulièrement destiné aux unités de patrouille et de surveillance des territoires disputés dans la Mer de Chine du Sud.
Les Philippines ont déjà fait l’acquisition de deux frégates auprès des gardes côtes américains dans le cadre du programme de modernisation.


Le 9 mars dernier, les gardes côtes chinois ont bloqué deux navires philippins qui allaient ravitailler un détachement de soldats stationné sur le second Thomas Shoal ; un atoll situé dans la zone économique des Philippines. Cet atoll fait partie des Spratly’s, une chaine d’îles et d’îlots qui se situe à proximité d’une ligne importante de passages de navires, qui est entourée d’une zone riche en réserve halieutique et qui pourrait contenir de large réserves d’hydrocarbures.

Les Philippines accusent également la Chine d’avoir attaqué, au canon à eau, deux navires de pêche qui s’approchaient du Scarborough Shoal, des récifs qui se situent à 220 kilomètres à l’ouest de la grande île de Luzon.

Donc la PAF vient de faire l’acquisition d’une douzaine de chasseurs qui, même s’ils ne sont pas ce qui se fait de plus moderne et puissant dans le monde, formeront néanmoins le début d’une force de défense un peu plus crédible que ce qui existe actuellement.

Encore que, tout va dépendre en grande partie de l’armement qui va équiper ces chasseurs, ainsi que de leur avionique. Sachant que les équipements sont autant, sinon plus importants que les avions eux- mêmes.

Quels missiles, rockets et autres armements seront livrés (autorisés) par les Américains ?
Maintenant ne vous attendez pas à entendre des ‘’bangs’’ supersoniques dans le ciel philippin dans les prochaines semaines. Les FA-50 ne seront certainement pas livrés avant deux ans, de plus il faut former les pilotes. Un pilote de chasse ne se forme pas en quelques semaines.
Enfin, dernier point et non des moindres, la couverture radar.


Des chasseurs dans le ciel, sans couverture radar adéquate, sont des aveugles.


Les Américains reviennent aux Philippines et devraient bénéficier de la possibilité d’utiliser plusieurs bases militaires sur l’archipel. De ce fait, il y a fort à parier que ce sont ces derniers qui vont mettre en place un système de couverture radar et coordonner ainsi les activités de la chasse philippine.

Peut-être entendrons nous prochainement sur les ondes, des avions qui repportent sur Sangley ou Poro point (pour les anciens uniquement).



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Tuesday, April 8, 2014

CHOISIR DE VIVRE AUX PHILIPPINES ... POURQUOI ?

Pourquoi les étrangers viennent-ils, ou veulent-ils venir vivre aux Philippines ?

Il y a deux ans de cela, la banque HSBC a réalisé une étude, qui étonnamment faisait ressortir les Philippines comme la 10ème destination privilégiée des personnes, qui à travers le monde, souhaitaient s’expatrier. 


Étonnant, sur les 200 et quelques nations qui couvrent la terre, l’archipel philippin arrivait en dixième position dans le choix des gens souhaitant s’expatrier. C’est presque surréaliste !

Maintenant, pourquoi les expats ou futurs expats souhaitent-ils s’installer ici ?
Les raisons sont variées, mais il en est quatre qui reviennent invariablement.

1 – Le coût de la vie (de loin le premier critère),
2 – Le climat,
3 – Les soins (la qualité et le coût),
4 – Les impôts et taxes.

Pour moi qui vis depuis quelques années sur l’archipel, je mettrais quelques bémols à ces assertions.

Le coût de la vie, oui, si vous savez vous contenter d’un bol de riz et de tuyo arrosé de toyo et d’un jus de Kalamansi dans lequel baigne un sili écrasé, vous allez faire de sérieuses économies sur le post nourriture.

Le Tuyo étant un petit poisson séché ou fumé, parfois les deux, le toyo se trouve être la sauce de soja et le Sili le petit piment rouge.

Maintenant, si comme la plupart d’entre nous vous aimez manger de la charcuterie, du fromage, des viandes de qualité, de la pâtisserie, le tout arrosé d’un ou plusieurs verres de vin, votre budget nourriture va en prendre un sérieux coup. J’en ai déjà parlé dans d’autres billets, je ne vais pas m’étaler sur le sujet.


Par contre, des postes de dépenses comme louer un appartement ou une villa, mais je précise tout de même en dehors du centre des grandes villes, va vous coûter une fraction de ce que cela vous couterait en occident.
Il en est de même si vous faites construire votre home sweet home. Une fraction du prix.

Avoir du personnel de maison est facile et tout à fait envisageable. Une femme de ménage, une cuisinière ou une yaya  pour les enfants, un chauffeur, cela ne va certainement pas vous ruiner. Les salaires sont ridiculement bas comparés à ce qu’il vous faudrait débourser dans votre pays d’origine.

Ce qui est pratiquement impossible pour la grande majorité de ceux qui vivent en occident, devient possible pour qui vit sur l’archipel, ceci avec des revenus que l’on peut considérer comme moyens.

Celui ou celle qui a quelques soucis de santé, a la possibilité d’embaucher un ‘’caregiver’’, voire une infirmière, à temps partiel ou complet…

Donc et pour résumer le sujet du coût de la vie qui serait nettement moins élevé sur l’archipel, je dirais que 90 % des occidentaux en sont persuadés.

Il y a également quelques produits qui sont fortement taxé en occident qui ne coûtent pratiquement rien ici. L’alcool et le tabac par exemple.
Bien que ces deux produits aient vu leurs taxes pratiquement doubler au cours des dix-huit derniers mois, il est possible de trouver un litre de rhum ou de gin pour moins de € 2 et un paquet de winston (cigarettes) se paie moins d’un euro.



Pour les célibataires, veufs, divorcés ou séparés, il y a une attraction supplémentaire sur l’archipel et pas des moindres, le sexe. Ce qui est étonnant, c’est que dans ce pays où la religion catholique est profondément ancrée, il est très facile de trouver un compagnon ou une compagne pour passer la nuit et ce pour moins d’une vingtaine d’euros.

Une nuit de débauche, complète, va vous coûter un tout petit pourcentage de ce que cela vous coûterait dans un pays dit ‘’développé’’. Disons entre € 50 et 60, tout compris, là où il vous faudrait en dépenser plusieurs centaines, pour avoir la même chose (et encore je n’’en suis pas certain) à Paris, dans le quartier chaud d’Amsterdam ou dans le Reeperbahn de Hambourg.

Les hôtels et resorts, même de luxe, sont à des prix qui vont sembler dérisoires pour le nouveau venu, toujours en comparant avec les prix qui sont pratiqués en occident.

Un repas simple, dans un restaurant de classe internationale, se trouve dans une fourchette de 10 à 15 euros par personne. Les taxis, sauf à vous arnaquer, ne coûtent presque rien.

Ce sont quelques-unes des raisons qui font que les gens qui arrivent ici ont la perception que le coût de la vie est très bas. Maintenant, si vous souhaitez vivre sur l’archipel, il vous faudra tenir compte de quelques frais supplémentaires : une assurance santé, vos frais de visas, plus spécialement si vous séjournez sur un visa touristique, peut-être un voyage pour régler quelques problèmes dans votre pays d’origine, etc.


Le climat, oui, certainement.
Mon calcul me donne plus de 320 jours de soleil par an (sur Ternate, en limite de la Baie de Manille et de la Mer de l’Ouest des Philippines).

Oui il fait beau et chaud, mais il y a également un fort taux d’humidité, souvent supérieur à 80 %, lequel renforce grandement la sensation de chaleur. Parfait pour ceux qui viennent passer quelques semaines de vacances et de détente. Allongé sur la plage, à l’ombre des cocotiers, une bouteille de SanMig à portée de la main ; quelques petites trempettes dans les vaguelettes, histoire de se rafraichir entre deux gorgées de bière glacée, parfait, le paradis n’est pas très loin.

Oui c’est idyllique quand on n’a rien à faire, une autre histoire quand on est résident permanent. Il faut aller faire les courses, passer à la banque, la climatisation de la voiture s’est mise aux abonnés absents, vous baignez dans votre jus, la banque est une glacière et il y a une queue au guichet, à faire pâlir d’envie un Sénégalais. Donc le climat, oui et non !


Le système de santé et les soins.

Nous bénéficions aux Philippines d’un excellent service de santé, les soins dispensés sont d’excellente qualité et de plus les prix pratiqués sont très bas. Ceci à la condition de ne pas résider dans un endroit trop éloigné d’une grande ville, là où en général sont installés les centres hospitaliers dignes de ce nom.



Donc en ce qui concerne les soins, la qualité et le prix, je dis oui.

Certains, comme les Américains, peuvent continuer à bénéficier de leur système de santé national, ce qui n’est pas le cas des Français. Il nous faut nous couvrir avec une assurance privée, voire utiliser le système local PhilHealth, pour ceux qui sont mariés avec une Filipina. Attention que ce système ne couvre que très partiellement le coût des soins dont vous pourriez avoir besoin.

En ce qui concerne les taxes et impôts, il existe une convention de non double imposition entre la France et les Philippines. Nous ne sommes taxés localement que sur les revenus en provenance des Philippines, ce qui fait que si vous êtes rentier ou pensionné, vous ne paierez aucun impôt au gouvernement philippin. Par contre, votre retraite, si elle provient de France, pourra être taxée par le gouvernement français. Donc, tout ce que vous touchez ou percevez en provenance de l’étranger ne sera pas taxé aux Philippines. A méditer.

Il y a une très grande différence entre vivre ici en permanence ou y venir en vacances.
Quels sont les étrangers qui vivent aux Philippines et combien sont-ils ?

D’après l’agence gouvernementale NSO, National Statistics Office, il y aurait de l’ordre de 200.000 étrangers qui vivent en permanence sur l’archipel.

Les plus nombreux seraient les Américains qui seraient environ 35.000, suivis des Chinois 30.000, puis des Japonais 15.000 et enfin des indiens qui seraient 10.000.



Ces statistiques sont à prendre avec précautions dans la mesure ou de nombreux Chinois et Indonésiens (principalement dans le sud) sont des clandestins.
Nous trouvons également de nombreux Coréens, mais il ne semble pas y avoir de statistiques fiables en ce qui les concerne. Il y a également une importante colonie vietnamienne sur Palawan.

Si les Européens sont bien représentés avec de nombreux Allemands, Anglais, Suisses, Belges et des représentants des pays nordiques, les Français sont par contre sous représentés.

Plusieurs raisons à cela. Les nombreuses îles que nous conservons sous les tropiques ; nos îles du Pacifique, les Antilles, la Réunion, dans une moindre mesure Maurice ; la préférence des Français à résider dans un pays où l’on parle notre langue, le Maroc, la Tunisie, le Sénégal, Madagascar, etc.



Le Cambodge continue à attirer les Français, ils ne doivent pas savoir que la langue française  y est devenue anecdotique et bien sûr la Thaïlande. Les Philippines, avant l’avènement de Google Earth, nombreux étaient nos compatriotes qui avaient des difficultés à situer l’archipel sur une mappemonde.


Un certain engouement également pour le Kenya, mais n’entrons pas trop dans les détails de la chose.



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