Tuesday, May 17, 2016

À LA RENCONTRE ... DES BATAKS !

Comme il devient de plus en plus difficile de rencontrer des membres authentiques de tribus philippines, je vais vous raconter, principalement en images, l’aventure de Jean-Pierre et Sally à la rencontre des Bataks de l’île de Palawan.

C’est une aventure qui s’est déroulée en 1992 et je suis loin d’être persuadé qu’une expédition de ce genre puisse à nouveau se réaliser de nos jours. Pourquoi me direz-vous ? Premièrement, elles sont de plus en plus nombreuses les tribus à disparaître par intégration dans la civilisation et celles qui restent encore authentiques sont  de plus en plus protégées, donc interdiction de les approcher.


Un autre phénomène et que je trouve détestable, c’est la volonté de convertir « ces bons sauvages » de la part de Missionnaires parfois bien agressifs. Missionnaires qui eux, malheureusement, sont plus ou moins autorisés (en payant ?) à les approcher, soit disant pour apporter la bonne parole, la parole de Dieu.
Les Bataks de Palawan seraient actuellement cinq cents, répartis en une cinquantaine de familles.

Il est possible de rencontrer des Bataks à Kalakwasan, dans le quartier de Tanabag. Mais ces quelques Bataks sont déjà bien civilisés, rien à voir avec ceux rencontrés dans un endroit que l’on pourrait nommer « nulle part » par Jean-Pierre et Sally.

Les anthropologues les considèrent comme proche des Ayta ou Aeta de la partie centrale de Luzon, un autre groupe de tribus que l’on nomme ‘’Negritos’’ du fait de la couleur foncée de leur peau. Ils sont généralement de petite stature avec une peau très foncée, leurs cheveux sont courts et bouclés, ondulés, bizarres dirons nous, surtout pour l’Asie.
Il existe de nos jours un débat afin de savoir si les Bataks sont apparentés à d’autres groupes philippins de ‘’Negritos’’ ou à des groupes similaires que l’on retrouve en Indonésie, peut-être même au groupe que l’on retrouve, très loin, dans les îles Andaman.


Avant tout chasseurs- cueilleurs, les Bataks plantaient sur brûlis quelques plantes comestibles et faisaient un peu de commerce. L’on suppose que dès le sixième siècle après J.C., ils avaient des relations commerciales avec les marchands chinois qui sillonnaient les îles à cette époque reculée.

À partir de la moitié du vingtième siècle, sous la pression d’émigrants venus de Luzon, ils ont peu à peu quitté les régions côtières pour se réfugier dans les montagnes. Vivants désormais dans des zones moins fertiles et propices à la culture, ils ont tenté de survivre en vendant des produits, autres que le bois, issus des forêts ; comme le rotin, la résine d’arbre et le miel.

Nomades avant tout, se déplaçant par petits groupes d’un endroit à un autre, les Bataks sont devenus peu à peu sédentaires et vivent désormais, pour la plupart d’entre eux, dans de petits villages.

Leurs croyances sont avant tout animistes, ils croient aux esprits qui résident dans la nature. Certains de ces esprits, ceux que l’on nomme ‘’Panyeon’’, sont généralement suspicieux vis-à-vis des humains. Néanmoins, ils les tolèrent, à la condition toutefois que ces derniers n’abusent pas et ne détruisent pas les ressources de la forêt.


D’autres esprits, que l’on nomme ‘’Diwata’’ et qui vivent également dans la forêt, sont habituellement bienveillants, mais tous sont capricieux. Les Bataks font régulièrement des offrandes à ces esprits et les Shamans font l’expérience de possessions spirituelles qui leur permettent d’entrer en communication avec ces esprits afin de guérir ceux qui sont malades.

De nos jours l’on constate une rapide dépopulation, principalement du fait de la déforestation, de la vie sédentaire et de l’incursion de nombreux immigrants. À cela l’on doit ajouter le fait que peu de Bataks se marient entre eux, ils ont tendance à épouser dans d’autres groupes voisins et les enfants issus de ces unions ont tendance à ne plus suivre la culture Batak. Une véritable catastrophe culturelle.  

Aujourd’hui, rencontrer un pur Batak est rare,  néanmoins…


Mais revenons à l’expédition de Jean-Pierre et de Sally, qui je le rappelle date de 1992.

Les Bataks, ex-cannibales coupeurs de têtes, comme leurs voisins Dayaks de Bornéo chassent encore avec des arcs et des flèches et vivent de cueillette et de pêche.

Le récit en images de l'expédition de Jean-Pierre et Sally.



















Je pense qu’à la vue des images vous aurez compris qu’il existe deux façons de rencontrer les Bataks.
Je précise qu’il en est de même pour toutes les tribus sur l’ensemble de l’archipel ; que ce soient les Ifugao dans la Cordillera Centrale, les Mangyan sur l’île de Mindoro, les T’boli et les Bagobo sur l’île de Mindanao, etc.

''Le Batak Visitor Center'', une rencontre destinée au touriste lambda, dans un endroit facile d’accès et ne demandant aucun effort. Une sorte de réserve dans laquelle les membres des tribus ressemblent à des figurants d’un film à petit budget ; des costumes généralement colorés, des colliers en veux-tu en voilà, des danses folkloriques, des chants, de la musique et des souvenirs plus ou moins authentiques que vous pourrez acheter pour épater vos amis une fois rentrés en occident.

Vous pouvez prendre autant de photos que vous le souhaitez, en général vous aurez à faire une petite donation pour ce service.

Maintenant si vous souhaitez un peu plus d’aventure, si vous aimez crapahuter dans la jungle, traverser des cours d’eau à gué et faire votre chemin au coupe-coupe pour aller à la rencontre des membres des tribus, c’est encore faisable, mais cela demande du courage et de la préparation.

Cela ne s'improvise pas et prenez toujours un guide local, si possible un guide qui parle le langage de la tribu que vous voulez rencontrer.

Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

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Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres de côtes,
   des  milliers de plages de sable blanc, le soleil toute l’année ;
des montagnes qui culminent à plus de 3.000 mètres,
la jungle, les forêts, des paysages grandioses.

Une population chaleureuse et accueillante, des tribus colorées.
Un excellent service de santé à un prix abordable. Le coût de la vie,
   un des plus bas au monde ; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.

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S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.


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Sunday, May 8, 2016

PALAWAN, PUERTO PRINCESA, EL NIDO !

Aujourd’hui c’est Jérôme qui nous fait le récit de son voyage sur Palawan et qui nous donne des informations sur les prix pratiqués à Puerto Princesa et El Nido.

De Manille vers Puerto Princessa


Pour se rendre à Palawan, par avion, le plus économique est d’atterrir à Puerto Nrincessa ; les vols directs à destination d’El Nido depuis Manille étant deux fois plus chers ! (cinq mille pesos pour un aller simple Manille / El Nido).

Arrivée à Puerto Princessa
Une fois mes bagages récupérés à l’aéroport, je me dirige à l’extérieur où une horde de chauffeurs de Van et de tricycle attendent. Je me rends à mon hôtel « Deep Forest Garden Hotel » (Abueg Road Bancao Jacana, Palawan, 5300 Puerto Princesa). Le tarif est d’environ 1600 pesos la nuit pour une chambre double luxe. A ce prix la prestation est correcte, la chambre est propre, il y a un accès à une piscine et un jacuzzi. L’accueil est chaleureux, comme souvent aux philippines ; le restaurant propose une cuisine internationale et locale de bonne qualité. Petit bémol, l’hôtel est un peu isolé, le centre-ville se trouve à environ cinq minutes en tricycle.


Selon d’autres touristes que j’ai rencontrés, il est possible de louer des chambres pour environ 600p dans le centre-ville.

J’ai commandé, depuis l’hôtel, un forfait pour visiter ‘’la Underground  River’’ de Sabang, rivière qui se situe sur la côte ouest, à environ deux heures de route de Puerto Princesa. Je ne me rappelle plus du tarif du forfait, mais il me semble que c’était environ 1200 pesos pour le transfert, le repas et l’entrée pour la rivière souterraine classée au patrimoine mondial de l’Unesco. 


Le site est grandiose, de très belles photos sont à prendre à l’entrée de la grotte. Il est également possible de prendre des photos à l’intérieur, mais encore faut-il être équipé pour, à savoir un puissant projecteur.

La distance, entre Puerto Princesa et la rivière souterraine est d’environ quatre vingt kilomètres, distance que vous effectuerez en bus non climatisé, en van (climatisé) ou en jeepney.

En van le prix est de deux cents pesos par personne et la durée du trajet est d’environ une heure et quarante-cinq minutes. Les premiers vans partent de Puerto Princesa à 07 h 30 le matin et les derniers à 17 h 00. Lors du retour, si votre avion décolle à 17 h 00, vous devez partir avant 13 h 00 de Sabang.

Le transfert de Puerto Princesa vers El Nido                                     
Je pose la question du transfert vers El Nido à l’hôtel, et  ils me proposent le trajet vers El Nido pour 7000p ! Je me renseigne sur internet et je vois que le tarif depuis le « bus terminal » ne coûte que 500 pesos en bus et 600 pesos en van.


Les conducteurs de tricycle me proposent plutôt d’aller vers un transporteur privé qui demande 600 pesos. J’en profite également pour acheter avec ce transporteur, Recardo transport, une des excursions en bateau à El Nido (1000 pesos au lieu de 1200).

Le trajet, de Puerto Princesa à El Nido, dure environ six heures.  Il y a possibilité de rencontrer les transporteurs directement à l’aéroport, pour ceux qui ne n’ont pas prévu de séjourner dans la capitale régionale.

Le trajet est long, mais la beauté des paysages rend le voyage plus facile. En tant que fan de basketball, je suis stupéfait de voir la ferveur des habitants pour ce sport ! Il y a des terrains partout même sur la route, j’adore...

El Nido
L’hébergement.
Les prix sont généralement plus élevés à El Nido qu’ailleurs. Il y a beaucoup plus de touristes que dans les autres endroits que j’ai eu l’occasion de visiter aux Philippines.


En ce qui concerne l’hébergement, j’ai séjourné à Raje Residence pour 1700 pesos pour une chambre double climatisée. L’endroit est propre, simple et accueillant. Un peu éloigné de l’agitation du centre, pas plus mal pour se reposer. http://www.rajeresidence.com/rooms.htm
Un peu moins cher et situé dans la ville, cliffside cotage pourrait être un bon choix. Les chambres débutent à 600 pesos ! www.facebook.com/ElNidoCliffsideCottages/

Pour les couples, la salangane propose des appartements avec vue sur la baie d’El Nido , magnifique . Mais il faut compter 5000 pesos par nuit ! (il existe des chambres à 2000 pesos). http://www.lasalanganecaalan.com/

Quatre types d’excursion en mer existent (tours A, B, C ou D). Les deux plus populaires sont les A et C.


Tour A : Miniloc Island, Simisu Island, 7 commando beach…Snorkeling + plage, ceci pour 1000 pesos.
Tour C, Matinloc Island, Tapiutan Island, secret beach… beaucoup de snorkeling, ceci pour 1200 pesos.

À cinq minutes en tricycle du centre d’El Nido, la très belle plage de Las Cabanas vous attend.
Il y a la possibilité de prolonger le séjour en prenant un bateau d’El Nido à Coron, ceci afin de visiter l’île de Busuanga. Par manque de temps je n’ai pas pu le faire.

Lire ou relire mon billet sur ''El Nido ...  vous connaissez ?  ICI




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Thursday, May 5, 2016

SOUVENIRS DE JEFF ... AUX PHILIPPINES !

Pleure pas Jeff, t’es pas tout seul Jeff.

Souvenirs d'un, qui tout petit, est tombé dans la potion.
Malheureusement pour lui, les choses ne ce sont pas arrangées en grandissant.


                                  Subic Bay Olongapo

La vie est ainsi faite, voilà, je rentre au pays… ou plutôt il me faut rentrer au pays, bientôt.
Je n'aurai pas la chance de rencontrer ce couple de nantais qui viennent en vacances sur Legazpi où j’ai ma Filipina préférée. Bizarrement je sens que j'ai là une ouverture ... la loose. 

Alors ma Filipina préférée c'est elle ... je regarde sa photo, une photo comme ça, cela fait toujours plaisir à regarder.

Le hasard faisant bien les choses, ce sont des Français qui reprennent ma location, ma petite maison du bord de mer de Sto Dingo. Si vous souhaitez des tuyaux ou si vous avez des problèmes sur Legazpi, vous vous rendez à dix-sept heures tapantes au Guaisano Mall, tous les tricycles drivers connaissent.  Vous dites que vous voulez  aller à Puro Legazpi Boulevard, c’est 50 pesos en tricycle, après  le Legazpi Pier Capital Letters. Simple, non ?  Après le petit bar qui se trouve là, vous verrez un blanc, c'est mon copain. C'est ici son fief, son rocher, son petit coin de Paradis.

Sur ce je vous souhaite une bonne journée. Ici a Sto Dingo il fait beau, il est six heures du matin et il fait déjà vingt –cinq degrés sous le kubo, la vie est belle. Que je vous rassure, je fais juste un touch and go dans l’hexagone et je reviens aux Philippines, c'est devenu mon pays après plus de dix-sept mois passés ici ; désormais la France… non merci, pas pour moi, plus pour moi tout du moins.


                            Brest, là où finissent les terres

Philippines, Bicol, région five Albay ... no need to go to Dumaguete, my life is here now, in albay. At least I think so ... euh, pourquoi je vous parle en anglais, c’est certainement devenu une seconde nature !

Vous avez maintenant votre programme pour profiter pleinement de Legazpi.  Il y a de tout, mais surtout  n'oubliez pas de passer au Lady Anne, les Mocha Girls valent le détour, mais ça c’est secret ; mon ami vous expliquera où et comment cela se passe. Étonnamment à  Legazpi il y a plein de nouveaux bars qui se sont ouverts. Ici il y a de la vie, cela a bien changé en un an et demi,’’amazing’’ ici tout va très vite.

À Brest les bars ferment les uns après les autres, ici il s’en ouvre toutes les semaines. Croissance économique, population plus jeune qui a l’envie de s’amuser, ambiance des tropiques retrouvée ?

Mon ami vous indiquera où se situe la Tahao road, une rue remplie de superbes bars avec live bands, ambiance assurée jusqu’au petit matin.


Moi, Jeff, je suis bankrupted, j’ai fait faillite, c’est la déroute, la banqueroute… merci au Padre Burgos, à Angeles et à Olongapo. Il me faut impérativement rentrer en France !
Mais, tout comme Macarthur, ‘’I shall return‘’, je reviendrai et le plus tôt sera le mieux.

Je sais, c’est triste, surtout pour moi,  mais je n’ai pas le choix.
Vraiment désolé, surtout pour moi !

Pleure pas Jeff, t’es pas tout seul Jeff, t’as des amis Jeff… certains sont même passés dans le coin !

Bon, Messieurs de l’Est de la France, J'ai eu des échos de votre passage sur l’archipel et plus précisément au Score Birds. N'oubliez pas que je suis un peu connu et que j'ai des connaissances. Cela a dû être du propre comme on dit en Bretagne. J'ai ma copine, la manager du Score Birds, qui m’a tout raconté. « Ah oui, les cinq français.... ». Ça veut tout dire, j’ai même entendu murmurer ici et là, que vous avez fait un excellent score en tant que Birds, vous étiez cui-cui. Bravo, c’est du propre, que vont penser vos mères de tout cela ?


Huit heures, je suis toujours sous le ‘’kubo’’ et le soleil commence à taper ; heureusement la petite brise de mer qui vient de se lever me rafraîchit agréablement. Peut-être l’heure d’une petite SanMig Pilsen ? 

Oui, voilà qui est fait et qui va faciliter la remontée à la surface de mes souvenirs.

Eh les gars, c'est qui Jehnna ?
Je redémarre le monologue tout en faisant le tri dans mes messages,  je range mes photos, souvenirs, souvenirs…

La petite, ma petite protégée, Miss Subic Olongapo Zambales, tout la haut au nord de Manille ; la petite Michelle Hubila, et oui ici elles sont toutes petites, oh my God, my Lord, pray for me, que de bons souvenirs. Pourtant juste une copine, jamais fait de mistakes avec elle, mais bon, elle est so kimi.

En même temps ici elles sont toutes mignonnes, même et surtout à Legazpi, mais pas seulement. Comment pourrais-je vous dire qu’elles sont toutes charmantes, avenantes, aimables, gentilles, gracieuses, délicates, plaisantes...

J’arrête, je stoppe, je vais me rendre dans un Mall et là, je vous le jure, je ne vais regarder que le sol, le par terre et mes chaussures, ce sera mieux ainsi.


Néanmoins, j’aurais quelques regrets, ceci principalement au sujet d’Angeles city et plus précisément au sujet du Sister bar et du Bunker Palace. Oh putain, là j'ai merdé. En même temps, c'est toujours bon d'avoir des regrets, cela fait travailler le cerveau, la mémoire durant les rêves. Enfin, je me comprends, mais là, deux petits bars sur Walking street Angeles ; et pourtant non,  j'ai été fidèle, toujours les mêmes bars, mais pourtant je m'étais dit il faudrait que j'aille là-bas, ben c'est foutu. Elles sont magnifiques, le drh, si l’on peut l’appeler ainsi, il est au top ! J'aurais dû m'acheter un bar quand je suis arrivé, à l’époque je pouvais,  maintenant ?  Non ! 

Aie, le Bunker Palace .... Oh my God !


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