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Friday, November 18, 2016

MICHAEL, VIE ET BUSINESS ... AUX PHILIPPINES !

Ceci est avant tout un billet destiné à ceux qui souhaitent ou qui souhaiteraient venir s’installer aux Philippines afin d’y monter un business.

Je rappelle que si les sociétés qui se créent aux Philippines doivent être détenues au minimum à 60 % par des Philippins, il existe des exceptions pour les sociétés qui exportent au moins 70 % de leurs produits et ou services. Une société de droit philippin qui exporte 100 % de sa production peut être détenue à 100 % par des étrangers.


Je vais ici vous parler de Michael, un Américain de trente-huit ans, originaire de la Californie et qui s’est installé aux Philippines en 2010.
Son job ’’Outsourcing and Publishing company’’, ce qui en français devrait nous donner ‘’Sous-traitance et Édition d’entreprise’’.

Michael et son partenaire, également américain, sont des entrepreneurs de l’Internet, des personnes qui travaillent en ligne.
Ils réalisent des prestations pour des entreprises qui ont délocalisé parties de leurs services et ils sont spécialisés dans la communication éditoriale et visuelle.

Michael est un personnage qui bouge beaucoup et qui, même s’il passe la plus grande partie de son temps à Davao City, voyage énormément en Asie du Sud-est, mais pas seulement. Il cherche avant tout à s’informer de ce qui pourrait fonctionner comme nouveau business ; quelles sont les tendances et orientations des différents secteurs d’activité et quels pourraient être leur évolution dans les prochaines années. Il cherche avant tout à rester à la pointe et à ne pas s’encroûter dans un train-train qui deviendrait vite insipide et invivable pour lui. Il veut que cela bouge encore et encore.

S’il s’est réellement installé à Davao en 2010, il avait commencé à monter son affaire sur l’archipel en 2006, certainement en anticipant la crise immobilière qui se profilait à l’horizon. En effet, il avait une mortage company, une société de crédit immobilier à San Francisco. Mais comme les affaires ne marchaient pas comme il le souhaitait et avec l’arrivée de la crise, il a décidé de se reconvertir.

Pourquoi avoir choisi les Philippines ?

C’est tout simple. Alors qu’il se trouvait toujours en Californie à diriger sa société de crédit immobilier, il lui a fallu embaucher un ‘’Virtuel assistant’’. Passé par un réseau spécialisé pour le recrutement de ce dernier, il a reçu énormément de propositions et son choix définitif s’est porté sur une jeune femme philippine de Davao.


À plusieurs reprises il est venu rencontrer sa virtuelle assistante et c’est comme cela qu’il a découvert le formidable potentiel qu’offraient les Philippines dans le secteur des IT. Après avoir dissout sa société de crédit il a travaillé pour une compagnie qui avait un besoin impérieux d’engager plus de personnel et Michael s’est de nouveau tourné vers les Philippines pour effectuer son recrutement. 

Ce qui l’a rapidement amené à créer sa propre société de sous-traitance aux Philippines et son ancien employeur est ainsi devenu son premier client.

Si on lui demande ce qu’il aime et ce qu’il aime moins de sa vie aux Philippines, il répond que pour lui le fait de vivre aux Philippines avec un revenu du niveau de la moyenne occidentale, lui permet de vivre comme un roi. Il est possible d’engager des employés comme des femmes de ménage, un chauffeur, un cuisinier, une nounou et ce pour des prix qui sont plus que raisonnables, pour ne pas dire dérisoires.

Ce qui, en tant qu’entrepreneur, vous permet de totalement déléguer de nombreuses responsabilités journalières et de vous affranchir de tâches que vous seriez obligé d’accomplir si vous retourniez d’où vous venez. Cela vous permet de totalement vous concentrer sur votre travail et rien que sur le travail. 

Une autre chose qu’il ajoute, « les gens sont ici fabuleusement amicaux et particulièrement enjoués ». Il y a le slogan du Ministère Tourisme « It’s more fun in the Philippines », ce qui peut se traduire par « C’est plus amusant aux Philippines ». Si le slogan peut sembler un peu ridicule au premier abord, il résonne parfaitement harmonieusement aux oreilles des étrangers qui vivent ici.


Dans des billets plus anciens, je vous ai déjà parlé des bons et des mauvais côtés de la vie aux Philippines. Le bruit, la pollution, la conduite, le manque de discipline, etc. Mais j’ai toujours ajouté : « Même s’il y a les bons et les mauvais côtés, le bilan demeure néanmoins largement positif ».

Mais il se pourrait que les différences culturelles fassent que faire du Business aux Philippines soit un véritable défi pour certains.

Un autre problème qui existe aux Philippines est le nombre très important de travailleurs qui partent à l’étranger. On les appelle OFW, pour Overseas Filipino Workers. Malheureusement pour l’archipel ce sont souvent les meilleurs qui partent et qui, de ce fait, ne peuvent participer au développement du pays. Oui, ils rapportent des devises, ils soutiennent leurs familles, mais ils sont généralement sous payés et ont des difficultés à s’insérer une fois de retour au pays. De ce fait, ils repartent avec un nouveau contrat de quelques années, mais leurs compétences et leur savoir faire ne profitent pas au pays.

Souhaitons que dans un proche avenir ils aient plus d’opportunités de travail dans leur propre pays.


Si on lui pose la question de savoir ce qui l’a fait se décider de venir s’installer aux Philippines, Michael répond ainsi :
En 2008 / 2009 nous avons considérablement renforcé l’équipe que nous avions ici à Davao et avons créé un premier bureau.
Mon associé s’est installé six mois avant que je n’arrive, une fois que j’ai eu terminé de régler les dernières affaires que nous avions encore aux USA.

Avant que de m’installer ici, j’ai effectué de très nombreux voyages dans le monde entier, mais c’était la première fois que je m’installais réellement en dehors des États-Unis. Je dois avouer que j’étais quelque peu inquiet et surtout nerveux à cette idée.

Mais maintenant, après avoir effectué le déménagement, je ne peux m’imaginer de ne pas l’avoir fait.

Ma façon de percevoir le monde a été modifiée de manière significative depuis mon expatriation à Davao et je ne pense pas qu’il me sera possible un jour de revenir à une vie ‘’normale’’ ; tout du moins à ce que la majorité présente comme une vie normale.

À la question, as-tu rencontré des choses ou situations auxquelles tu ne t’attendais pas depuis que tu es installé ici ?  Quelle a été ta plus grande surprise ?
En tant qu’Américain et j’insiste sur Américain, je pense qu’après avoir vécu un certain temps ici, tu commences à avoir l’impression qu’en fait ce n’est pas si différent que ça des USA. L’anglais est largement utilisé, c’est plus particulièrement vrai pour les jeunes de moins de trente-cinq ans, ici à Davao tout du moins. Les contrats sont en anglais, la législation également et le droit commercial est très proche de celui des États-Unis. La culture américaine semble largement répandue dans la population, elle est acceptée et adoptée par une grande majorité.


Ces similitudes peuvent être et sont souvent trompeuses. Vous commencez à penser que tout ce qui se passe ici est semblable à ce qui se passe aux USA, jusqu’à ce qu’un clash violent se produise et alors là, vous comprenez que vous n’êtes plus à la maison.

Une petite histoire, un simple exemple.
Je venais juste de terminer le travail avec mon équipe, il était alors aux environs de midi. Du fait que nous travaillons principalement avec des sociétés installées aux États-Unis, le décalage horaire varie entre treize et dix-sept heures. De ce fait je commence généralement à travailler vers deux heures du matin pour terminer à midi. Donc, après mon travail, je me suis dirigé vers mon restaurant préféré afin de manger quelque chose.

Puis j’ai pris un taxi pour me faire conduire à mon domicile pour y prendre un peu de repos.
Je me trouvais dans le taxi et à un moment nous nous trouvions derrière un tricycle qui transportait des douzaines de poules vivantes attachées par les pattes à ce tricycle. Il y en avait partout. Soit une corde a cassé ou alors un nœud a lâché, toujours est-il qu’une poule est tombée au milieu de la route.

Plutôt que de faire un écart afin d’éviter le volatile, mon chauffeur a ralenti, a ouvert sa portière et a ramassé la bestiole sans même s’arrêter. Puis il a installé la ‘’chose’’, qui semblait morte, sur le siège du passager avant.


Je n’avais qu’une vague idée de ce qui s’était passé, jusqu’à ce que je voie le poulet mort installé sur le siège.

Ce qui est le plus marrant dans l’histoire, c’est que la chose me paraissait presque normale, un gentil chauffeur de taxi qui va retourner le poulet à son pauvre propriétaire. Eh bien non, il n’a pas retourné le poulet au conducteur du tricycle, de plus il ne m’a même pas proposé de le partager avec lui ! Enfin, sa famille aura du poulet au dîner ai-je pensé !

L’on peut dire que Michael gagne bien sa vie aux Philippines et qu’il en profite.
Il vit avec sa fiancée dans une grande villa de quatre chambres qu’il loue dans une subdivision huppée  de la banlieue de Davao.




Le prix de la location est élevé, très élevé pour les Philippines ; il paie quarante-cinq mille pesos par mois (€ 900) pour sa villa entièrement équipée. Mais comme il dit, « je paierai au moins quatre fois ce prix pour la même chose dans une lointaine banlieue Californienne ». Grande piscine, tennis, Clubhouse, bons restaurants, etc. J’ai l’impression d’être en vacances  et de vivre dans un très beau resort, sauf qu’il n’y a pas de plage et que la mer est à quelques centaines de mètres tout de même.

À la question « Es-tu heureux ici ? », Michael m’a répondu : « Oui, sincèrement et du plus profond du cœur, je dois avouer que je suis heureux de vivre aux Philippines ». Lorsque je suis arrivé à Davao pour m’y installer, je sortais tous les jours, à pied et avec des yeux émerveillés je contemplais déconcerté tout ce que je voyais autour de moi. Une vie simple, un peu sauvage et sans trop de contraintes.  Une vie simple, mais également des espaces de liberté qui deviennent rares en occident, pour ne pas dire qu’ils y ont totalement disparu.

Il y a encore des moments ou je dois me pincer le bras pour être certain que ce que je vis est bien réel.

Ne pas oublier que Michael vit dans une subdivision huppée d’un quartier résidentiel de Davao. Pas de bruit dans cette subdivision,  pas de chiens, pas de coqs, pas de karaoke, pas de jeepneys et les villas, très espacées les unes des autres préservent la tranquillité de chacun.


Pelouses, arbres et arbustes tropicaux, fleurs toute l’année, le tout agrémenté du chant des oiseaux particulièrement nombreux dans la subdivision.
De plus, utilisant souvent des taxis et avec un chauffeur à la maison, les embouteillages ne lui font pas peur.

La pollution, surtout à Manille, est catastrophique ; mais Davao demeure épargnée, plus spécialement le quartier où réside Michael.

Néanmoins, il y a un point sur lequel je souhaite  attirer l’attention des futurs expatriés qui souhaiteraient nous rejoindre ; ceci étant valable pour toute expatriation, quel que soit le pays. Et sur ce point particulier j’insiste.

Si vous venez aux Philippines dans l’espoir d’échapper à la vie et aux problèmes que vous avez dans votre pays d’origine, oubliez votre projet d’expatriation. Réglez vos problèmes avant que de quitter votre pays, sinon vous allez trainer avec vous ces problèmes et ils vont vous pourrir la vie. Une expatriation ce n’est pas une fuite, c’est quelque chose qui doit être mûrement réfléchi, on ne part pas sur un coup de tête. C’est une nouvelle vie qui commence et pour cela il va vous falloir arriver ici calme, détendu, serein et en pleine possession de tous vos moyens. Autrement, il y a de fortes chances que ce soit un retour sans gloire qui vous attende à plus ou moins brève échéance.



Maintenant, il se pourrait que ce soit un problème avec vous-même que vous ayez!
Peut-être serait-il temps d’apporter quelques changements à vous-même, quelques petits ajustements à votre vie, à votre façon de vivre, avant que de franchir le Rubicond. Sinon vous ne ferez que déplacer géographiquement le problème.

Michael, as-tu quelques regrets dont tu pourrais nous faire part ?
Oui, durant notre première année sur l’archipel nous aurions pu faire beaucoup mieux avec notre entreprise, surtout dans la promotion en ligne. Nous sommes un peu trop restés sur notre île, au propre comme au figuré, mais peut-être avions nous besoin d’apprendre. Nous ne nous sommes pas assez rapprochés des expats qui vivent ici de longue date et qui auraient pu nous apporter avis et conseils. Ce n’est qu’à partir de la fin 2011 que nous avons réellement et considérablement élargi le cercle de nos connaissances, principalement en direction de la communauté des entrepreneurs en ligne. Cela nous a énormément aidés et je regrette que nous ne l’ayons pas fait plus tôt.

Nous faisons tous des erreurs quand nous apportons des changements majeurs dans nos vies.Ces erreurs nous enseignent des choses que nous n’aurions pas apprises autrement.


Une des meilleures choses au sujet des Philippines est qu’ici c’est encore un peu le Far West. Vous trouverez que de nombreuses choses ne sont pas aussi efficaces que celles auxquelles vous étiez habitué, que certains endroits ne sont pas aussi propres et nets que ceux que vous connaissiez. Cela ne veut pas dire que c’est dangereux, mais sachez tout de même que vous allez vivre en limite d’une nouvelle frontière. C’est ce que j’aime aux Philippines et je préfère nettement cela à une ville comme Singapour qui est tout à fait à l’opposé.

En dehors de l’intérêt de monter une entreprise ou de venir pour y prendre sa retraite, de nombreux hommes arrivent ici attirés par une jeune femme. Ils sont tombés amoureux, souvent sur le net.
C’est formidable !

Mais peut-être serait-il judicieux de venir plusieurs fois en reconnaissance sur le terrain avant que de prendre une décision finale ; que ce soit pour créer un business, pour y prendre sa retraite, voire pour épouser une ‘’Pinay’’. Ne nous précipitons pas trop, laissons au temps philippin le temps de prendre son temps. Et, vous pouvez me croire, en général il n’est pas pressé.

Comme je viens juste de consulter la météo et donc le temps qu’il fait sur l’hexagone, j’ai pu constater que ce n’était pas brillant.

De la pluie presque partout et de plus il ne fait pas chaud ! Je vous fais donc parvenir un peu de notre chaleur ; ici il fait… le temps d’aller consulter mon thermomètre, 32º, mais le ciel se couvre et nous pourrions bien avoir une petite averse en après-midi.

Excellente journée à tous et à toutes.

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Tuesday, November 1, 2016

FERMETURE ... DÉFINITIVE !

Un sujet de sa Gracieuse Majesté, une relation de longue date, vient de décider de fermer définitivement son hôtel de General Santos sur la grande île de Mindanao.  Ouvert en 1992, lors de son installation définitive au pays des 7.107 îles, plusieurs facteurs font qu’il a décidé, en accord avec son épouse philippine, de fermer définitivement son hôtel d’une vingtaine de chambres. 


Instructeur Padi il avait adjoint un centre de plongée à son activité d’hôtel / restaurant et recevait principalement des touristes étrangers amateurs de fonds marins tropicaux.
Lors de son installation initiale il y avait peut être quatre ou cinq hôtels et resorts pour l’ensemble de la ville et de ses environs. De ce fait le business était excellent durant les dix premières années qui ont suivi son installation.

L’hôtel faisait régulièrement le plein et il lui arrivait souvent d’être obligé de refuser du monde.
Les projets de développement de la ville de GenSan (l’abréviation de Général Santos) faisaient que de nombreux étrangers venaient travailler pour ces projets. Extension du port de pêche, construction de routes et d’un nouvel aéroport, développement du secteur des télécommunications, des mines, etc. Et bien sûr, des chasseurs de trésors !

À la fin des années quatre-vingt-dix, Général Santos était en plein boom et la ville promise à un brillant avenir.

La ville qui comptait 149.000 habitants en 1980, en comptait 250.000 en 1990, 325.000 en 1995 et 529.000 en 2007.


Par contre, depuis 2008 l’activité s’est considérablement ralentie ; doit on en incriminer la faute à la crise mondiale ?

Au début des années 2000, une rumeur circula comme quoi GenSan était la ville qui allait se développer le plus rapidement et devenir la capitale des conventions de Mindanao. Nouvel aéroport capable de recevoir les plus gros porteurs, routes, ponts et les particuliers ont été encouragés à acheter des terrains (à des prix astronomiques) afin de construire des hôtels, des resorts, des pensions, des lodges, afin d’héberger toutes ces personnes qui n’allaient pas manquer d’affluer dans la ville.  

Les gens ont donc commencé à construire hôtels, pensions, petits appartements, studios, lodges et autres sortes de logements et, comme cela se passe presque toujours au pays des 7.107 îles, d’une manière telle qu’il y a maintenant beaucoup trop de logements, même pour les jours les plus animés de GenSan.

Bien qu’avec l’ouverture du nouvel aéroport les rotations des vols soient passées de trois à quatre vols hebdomadaires à cinq journaliers, cela ne peut amener qu’un millier de visiteurs par jour, ceci au grand maximum. Les routes sont difficiles, peu roulantes et souvent bloquées par des glissements de terrain.

Avec autant de chambres de disponibles et comme cela se fait toujours avec le système des « Xerox Copies », les propriétaires ont commencé à baisser les prix dramatiquement. Ces derniers sont devenus ridiculement bas et ne couvrent même plus les frais fixes.  

De nombreux hôtels sont  à vendre et pourtant encore plus nombreux sont  ceux qui sont en construction ! Cela semble un peu fou, pourtant c’est ainsi que cela se passe le plus souvent aux Philippines.  Les nombreux travailleurs qui se trouvent à l’étranger pensent ainsi placer et faire fructifier leurs économies.


L’hôtel de mon ami anglais a fortement ressenti ce phénomène de prix bradés. De plus, les clients ne recherchaient plus les meilleures chambres, mais plutôt celle qui étaient les moins chères. Il conservait néanmoins sa clientèle d’expats et de touristes étrangers, habitués à un certain confort et surtout au service que pouvait offrir cet hôtel. De plus, les liens qui s’étaient tissés au fil des ans entre le propriétaire et eux, faisait qu’ils aimaient revenir dans cet endroit calme et reposant où ils avaient leurs habitudes.


Le centre de plongée, le magnifique jardin et la grande piscine apportaient un plus non négligeable aux touristes de passage.
Néanmoins, un autre facteur devait être pris en considération.
Ouvert il y a une vingtaine d’années, l’hôtel avait un besoin urgent de réparations et de modernisation ; pratiquement toutes les chambres devaient subir un sérieux rafraîchissement, de même pour le restaurant et les cuisines.

Lorsque dernièrement je lui ai posé la question : « Vas-tu rouvrir le restaurant et l’hôtel ? »
Il m’a répondu « Non, seul le Centre de plongée va rester ouvert et ce jusqu’à ce que je ne puisse plus plonger ».

Il a ajouté : « Je deviens vieux, mon épouse également et nous avons grandement besoin de nous reposer…il est temps de fermer et de profiter pleinement des quelques années qu’il nous reste à vivre ».

« Nos deux enfants (des enfants adoptés) ne sont pas intéressés à prendre la suite, aussi à quoi bon continuer ? »

« Nous avons suffisamment pour vivre et ma pension de retraite tombe régulièrement tous les mois ».

« Nous envisageons de voyager un peu, de revoir Hong-Kong et Singapour, de visiter les temples d’Angkor, de découvrir le Vietnam et le Laos, j’ai toujours rêvé de voir la plaine des jarres ; Bornéo est à deux pas, la Malaisie pas si éloignée, le Japon à deux heures d’avion et il nous restera encore l’Australie et la nouvelle Zélande ».

Il faut savoir que la vie d’hôtelier n’est pas toujours de tout repos. Les vingt années d’existence de l’hôtel ont été émaillées de quelques incidents ; les plus sérieux ayant été un meurtre dans une chambre et la noyade d’un enfant dans la piscine.

« Redémarrer le business avec l’entretien du jardin (en fait un véritable parc) et de la piscine, cela demanderait beaucoup de temps et le temps je n’en ai plus beaucoup… aussi c’est définitif, nous fermons ».


De ce fait nous nous retrouvons avec une maison de vingt chambres et plus de mille mètres carrés de toiture !
Cela fait beaucoup de nettoyage et d’entretien, suffisamment pour occuper mes vieux jours.

« Mais le Centre de plongée reste ouvert, avis aux amateurs ! »

Ouvert il y a plus de vingt ans, l’hôtel avait la particularité d’offrir un parc avec des essences rares, une grande piscine et un Centre de plongée, des attractions pas si courantes à l’époque.

De nos jours les piscines il y en a partout et les Centres de plongée pullulent sur l’archipel. Boracay, Bantayan, Malapascua, Bohol, Cebu, Dumaguete, Puerto Galera, El Nido, Olongapo… pour ne citer que les endroits les plus connus, et encore j’en oublie beaucoup.

Donc, pour ceux qui souhaiteraient se lancer dans l’hôtellerie au pays des 7.107 îles, il vous faudra innover, apporter quelque chose de plus ; quelque chose qui n’existe pas encore, tout en gardant à l’esprit que, du fait du « Xerox Copy », il vous faudra évoluer au fil des années. Il vous faudra toujours être en avance d’une bonne longueur sur la concurrence, pas si facile, mais loin d’être impossible !    

Je souhaite que vous ayez tous passés d'excellentes vacances de la ''Toussaint''.
Ici les enfants reprennent le chemin de l'école dès demain, mais aux Philippines c'est déjà Noël et les fêtes locales vont se succéder jusqu'à la fin de l'année.

Bonne journée à tous.   

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7107 îles, plus de 36.000 kilomètres de côtes,
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