Saturday, August 20, 2016

L'ÉGLISE CATHOLIQUE PHILIPPINE ... D'HIER ET D'AUJOURD'HUI !

Quelques faits et informations concernant l’église Catholique Philippine, faits que vous aurez bien des difficultés à trouver dans les livres d’histoires officiels.

En tant qu’une des plus vieilles institutions du pays, l’Église Catholique possède son lot d’histoires. La plupart de ces faits, plus souvent qu’on pourrait le croire, ont été oubliés ; soit par la négligence des Philippins, soit parce que l’Église ne souhaitait pas attirer l’attention sur certaines controverses.


Toujours est-il que le premier ‘’Serial Killer’’, répertorié aux pays des 7.107 îles, était un prêtre catholique ! Et cela, l’Église ne tient pas spécialement à l’ébruiter.

Celui qui était un Macabebe à sa naissance, un habitant de Macabebe, une ville qui fournissait de nombreux soldats et mercenaires, une petite ville de la province de Pampanga au Nord de Manille, est ordonné prêtre en 1809.

Fr. Juan Severino Mallari, que l’on peut considérer comme une personne ayant reçu un don du ciel, est quelqu’un d’extrêmement perturbé et d’instable. C’est un expert en calligraphie, mais étrangement ses sujets favoris sont des vignes en fleurs et des anges (uniquement des petits garçons), assis sur des nuages tourbillonnants. Il avait dû oublier que les anges n’ont pas de sexe ou alors il était particulièrement obnubilé.

Durant les trois années qui suivent son ordination, il va de ville en ville en tant que prêtre assistant, on le retrouve dans les villes de Gapan, puis de Lubao et enfin de Bacoor.
Après avoir essuyé plusieurs refus pour devenir prêtre à part entière dans différentes villes, Orani (refusé), Mariveles (refusé), Lubao (refusé une nouvelle fois), puis comme chapelain du port de Cavite (à nouveau refusé), il va enfin être accepté par une ville qui va lui ouvrir les bras, la ville de Magalang dans la province de Pampanga en 1812.

Ce qui arriva par la suite relève du pire scénario d’un film d’horreur.

Une série de meurtres inexpliqués a lieu dans cette petite ville au cadre bucolique. Cinquante-sept personnes sont assassinées dans des conditions telles que la justice refusera toujours de lever le voile sur les conditions de ces meurtres.  L’Église a peut-être également fait pression afin que le secret le plus total demeure au sujet de ces meurtres qui se sont étalés sur une période de dix ans, de 1816 à 1826.


Les habitants sont étonnés que cinquante-sept personnes puissent être assassinées dans une si petite ville, sans que l’auteur soit arrêté ou tout du moins identifié. Pas si étonnant, il s’agissait du prêtre de la paroisse et quant on sait ce que pouvait représenter l’Église catholique à cette époque… accuser un prêtre, vous n’y songez pas !.

Il a été emmené à Manille et emprisonné comme un criminel commun, alors qu’il aurait certainement dû être enfermé dans un établissement psychiatrique, établissement qui existait à cette époque.

Le chroniqueur espagnol Sinibaldo de Mas a écrit que :
« Le procureur de cette affaire a parlé en termes pathétique de la prodigalité indescriptible et barbare de sang versé par ce monstre ». Le compte rendu mentionne le cas du Fr. Mallari comme un exemple de la tendance naturelle des ‘’Indios’’ de croire toutes les histoires de fantômes et autres entités maléfique, qu’ils sont pourtant si friands à raconter.


Pour sa défense, Frère Mallari a déclaré qu’il avait assassiné ses paroissiens « Parce Qu’il croyait par ce moyen sauver sa mère qui, il en est persuadé, avait été ensorcelée ».

En 1840, après avoir langui en prison pendant quatorze longues années, le prêtre va être exécuté par pendaison. Ce qui va faire dire à l’historien-psychiatre le Docteur Luciano Santiago qu’il a été victime d’une injustice. L’Espagne était pionnière dans le traitement humain de la santé. Elle avait fondé l’un des premiers hôpitaux psychiatriques en Europe, établissement appelé Hôpital des innocents pour souligner l’innocence des personnes atteintes de troubles mentaux ; des personnes qui ne sont pas censées être responsables de leurs actes.

En 1826, l’Hospicio de San Jose était en service depuis quinze ans lors de l’arrestation du prêtre. De sorte que  ce prêtre  aurait  dû être amené dans cet établissement, plutôt que d’être jeté en prison.

Ce fût le premier prêtre catholique  être exécuté par le Gouvernement colonial espagnol.
Les suivants furent, Fr. Gomez, Fr. Burgos et Fr. Zamora trente-deux ans plus tard, en 1872, mais pour des raisons politiques.


La hiérarchie de l’Église Catholique aurait collaboré avec les Japonais durant la seconde guerre mondiale.

Aussi choquant que cela puisse paraître, les plus hautes instances de l’Église Catholique auraient encouragé la collaboration avec les Japonais durant la seconde guerre mondiale. Le promoteur de cette collaboration Filipino-Japonaise aurait été l’Evêque auxiliaire de Manille, Cezar Ma. Guerrero. Il vantait les avantages d’être sous la domination d’une nation orientale sœur.

Quand on connaît les exactions, crimes de guerre et crimes contre l’humanité perpétrés par l’armée Impériale japonaise sur le sol philippin durant la période d’occupation, l’on ne peut que s’interroger sur la pertinence d’une telle déclaration.

Pour être tout à fait clair à ce sujet, il faut savoir que l’Evêque venait d’une famille importante et ultra-nationaliste, le clan Guerrero. Son père n’était autre que le fameux révolutionnaire et botaniste Léon Ma Guerrero.

Du fait de son éducation nationaliste, l’on peut supposer qu’il était pour une fin de la colonisation américaine et espérait que la nouvelle occupation japonaise donnerait aux Philippines l’indépendance tant désirée.


Mais tous les ecclésiastiques n’étaient pas en faveur d’une coopération avec l’occupant japonais.

Plusieurs, dont Rufino Santos (qui deviendra le premier Archevêque de Manille), terminèrent en prison pour avoir aidé la guérilla. Il était sur le point d’être exécuté quand il fût sauvé à la dernière minute par les forces Filipino-Américaines.


L’Archidiocèse de Manille est un des plus riches au monde.

À combien se monte sa richesse ?
Nous ne le saurons certainement jamais, exactement tout du moins. Les officiels de l’Église n’ouvriront jamais leurs livres de comptes au public. Néanmoins, selon certains recoupements, il s’agit de montants de plusieurs dizaines de milliards de pesos.

En plus des donations, les revenus de l’Archidiocèse proviennent de bonds du trésor, de dépôts en devise, d’actions en bourse et d’opérations immobilières.


L’Église soutient l’usage médical de la Marijuana.

Bien que l’Église Catholique soit contre l’utilisation de toutes drogues illégales, y compris la Marijuana, elle soutient l’utilisation de cette dernière à des fins thérapeutiques, si cette utilisation peut atténuer les souffrances des patients.


Plus spécifiquement, lors de la Conférence des Evêques catholiques des Philippines, le Président et Archevêque Socrates Villegas,  a expliqué que l’éthique au sujet des soins de santé justifiait moralement l’utilisation de la Marijuana. Ceci plus particulièrement pour les patients en phase terminale de cancer.

Néanmoins, l’Église reste ferme sur sa position concernant l’usage récréatif de toutes formes de drogues, c’est ‘’Non’’.

Le ‘’Pinard mes amis’’, le Pinard, il n’y a que cela de vrai.
De plus, les enjeux économiques sont trop importants pour que nos ‘’Klongs’’ aient des velléités à nous supprimer ce breuvage. Le taxer un peu plus… certainement, car taxer c’est à peu près tout ce qu’ils savent faire.

Après un bon repas je me sens bien repu,
Après quelques bouteilles d’un bon cru avoir bu,
… Je vais faire la sieste.


Plusieurs centaines de prêtres et de sœurs, de l’Église Romaine Catholique, rejoignent la clandestinité après la promulgation de la loi martiale par Ferdinand Marcos le 23 septembre 1972.


En fait ils et elles vont rejoindre la branche armée du Parti Communiste Philippin (CCP), la New People Army ou NPA.

Influencés par la croissance de la théologie de la libération en Amérique du Sud dans les années 60 et par le concile Vatican II, de nombreux prêtres et Sœurs  aux Philippines commencent à prendre un rôle plus actif dans la lutte pour les pauvres. Avec la mise en place de la Loi Martiale, leur nombre explose littéralement.

Bien qu’il n’existe aucune statistique fiable, l’on estime que plusieurs centaines de Frères et de Sœurs ont ainsi rejoint la lutte contre le Gouvernement Central. Si certains pouvaient être de simple courriers, d’autres combattaient directement avec la guérilla. Plus tard, certains comme Frank Fernandez  et Conrado Balweg, ont quitté le sacerdoce pour se consacrer entièrement à la guérilla communiste.

Aux dernières nouvelles, Frank Fernandez était le porte parole de la New People Army pour la région de Bacolod (Négros) et une récompense de cinq millions de pesos était offerte pour sa capture.

Il y a également quelques cas de pédophilie, mais nous aurons certainement l’occasion d’en reparler dans un prochain billet. J’attends plus d’information, mais, les cas de pédophilie dans les Églises, quoi de plus banal !

Encore beaucoup de pluie ces derniers jours… la Niña serait-elle de la partie ?
Néanmoins, la température est de 29º C, la pression de 1002 mb et le vent de l’Ouest pour 5 Kt.

Je souhaite à tous et à toutes un excellent dimanche.


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